Chapitre onze:

Chapitre onze:
Chapitre onze:



-Bi... Bill? C'est bien toi?, Elle sourit un peu plus et ouvrit la porte en grand avant de se plaquer une main sur la bouche et l'autre sur la joue. A ses yeux, Bill avait changé. Il était beau. De toute manière il avait toujours été beau, même quand il ne se maquillait pas encore. Bill, est comme une ombre qui passe, vous ne la voyez pas, vous ne la touchez pas, vous ne la sentez seulement quand elle vous attrape par surprise en vous coinçant les bras dans le dos et vous égorge d'une fine lame. Juste pour vous laissez lentement crever la gueule à terre, à vous noyez dans votre propre sang sortit de votre gorge, mais souvent, vous êtes mort avant.
Bill, ce n'est pas un ange, ce n'est pas pour autant un démon. Il a ses qualités et ses défauts, même si les défauts sont bien plus nombreux. Irremplaçable est sa beauté divine. La beauté d'un ange, qui brille dans l'ombre. En conséquent, qui noircit la lumière quand il arrive. C'est comme ça. Il est, si vous préférez, le noir dans la lumière, et la lumière dans la nuit.

Il ne bougeait pas. Ses yeux encrés dans ce de cette femme qu'il croit pourtant connaître. Ses cheveux voletant dans les faibles brises de vent frais. Il ne cil pas, ne bouge pas. Attendant le geste de la part de sa mère.
Ses habits deviennent lourds et fripés à cause de la pluie abondante. Mais il ne bougera pas tant qu'elle, elle ne fera pas le moindre geste l'invitant à entrer. Car il sait, lui il sait que si il rentre avec elle, il ressortira seul.
Même si sa mère était belle. De magnifiques yeux bleus envoûtants n'importe qui croiserait son regard. Ses cils longs et recouvert d'une couche de noir, son nez fin, ses pommettes roses et rebondies ainsi que ses lèvres rouges attirantes et enivrante comme du parfum. Elle avait de longs cheveux blond bouclées qui lui arrivaient en dessous des fesses, elle les avait liés en deux longues tresses de chaque cotés. Ses habits suivaient avec le décor de la maison. Fade. Une vielle robe marron trouée et poussiéreuse recouverte d'un tablier blanc taché de nourriture, et pieds nus.
Il remonta ses prunelles marrons jusqu'a celle aux bleu azur de Simone. C'est comme ça qu'elle s'appelait, enfin, qu'elle disait s'appeler. Bill avait bien trouver toute ses factures au nom de "Mme Lïman". Elle lui mentait pertinemment, c'est dommage, car à cause de ça, cette femme perd tout son charme.
Doucement mais sûrement, elle avança un pied, le posant sur le sol mouillé et glissant. Depuis ses deux en et demie passé, il avait grandit, encore, ou peut-être avait t-elle rétrécit?
Elle tendit le bras et les doigts de sa main jusqu'a frôler sa joue sale. Bill restant neutre elle accentua la caresse et posa entièrement sa main rugueuse sur cette peau satinée. C'était une peau douce, laiteuse, aucun boutons pour barrer le chemin. Bill était tout simplement parfait.
Elle retira sa main et se recula un peu pour l'admirer de la tête au pied. Quelque perles d'eau salées vinrent se mêlées à celle de la pluie.
-Mon fils...
Son fils... Il était beau, mais elle en avait peur. Lui avait-il pardonné son erreur? Lui en veut-il?
Elle sourit malgré qu'elle sentait le stresse l'envahir peu à peu. Après tout, ce n'est pas normal qu'il soit sorti si tôt de cette putain de prison, ou asile paradoxalement.
Elle se décala un peu puis d'un geste aérien qui se valait confiant, elle l'invita à entrer. Bill dû se baisser pour ne pas se cogner la tête contre le haut de la porte, trop petite.

Rien n'avait changé. Les meubles étaient les mêmes. La tapisserie affreuse n'avait pas été remplacée, bien quelle soit complètement décollée et bouffé par les insectes. Il avança dans une petite pièce ou se trouvait une table bancale avec deux chaises en osier trouées. Le carrelage en damier vert, bleu et blanc jonchait le sol, même s'ils étaient tous déplacés et sales, cassés ou bien disparus, c'était la pièce la moins délabrée de toute la maison, enfin... plus pour longtemps.
Simone entra dans la piteuse cuisine, un sourire encré depuis son arriver collé à son visage de femme sûre. Elle prit une chaise et s'assit dessus en essayant de ne pas baller sur le sol.
Un petit moment de silence, puis elle commence elle même à parler.
-Tu veux quelque chose? A boire? A mangé? Mais j'ai pas grand chose...
Elle se leva, toujours sourire, puis s'avança vers une porte blanchâtre poussiéreuse, qui devait être le frigo.
-Non... Je ne suis pas là pour ça..., il dit avec assurance.
Simone qui s'était baissé, se remit droite. Ses lèvres étirées reprirent leur formes initiales et elle attrapa un coin de son tablier pour le serrer entre ses doigts fins et crochus.
Elle sentit son coeur se mettre à battre plus rapidement. Puis ses muscles du ventre se contracter de peur, d'angoisse, de tout mélanger. Pourtant, elle restait là, cherchant à comprendre Bill par tous les moyens possible, que se soit par le geste ou la parole. Mais Bill ne laissera jamais une émotion le trahir... sauf avec Tom, mais avec Tom c'est....
-Pourquoi t'es pas venue me chercher salope?
L'insulte, était juste pour la provoquer, pourtant même si cette insulte est sale, elle est vraie.
-Qu'est ce que tu veux Bill?
Elle se recula jusqu'a ce que son dos se cogne contre le n'inox de l'évier. Sa y est, elle tremblait, ses yeux dévalaient la pièce entière à la recherche d'une quelconque issue, mais elle sait. Même si elle parvient à s'échapper, il l'a rattrapera jusqu'a ce qu'il obtienne ce qu'il veut.
Ses yeux bleus rougis croisèrent ceux de Bill. Elle serra les dents de toutes ses forces, ce regard, elle n'aurait jamais voulu qu'il soit pour elle. Ce regard perçant, transperçant comme des flèches impossiblent à extirper de son corps, même sans vie. Ses grands yeux marrons, sombres, Brillants... mais pas de bonheur... pas de satisfaction ni de colère, non. Un regard en manque... en manque de sang, d'horreurs et de cris.
C'était un regard qu'il avait avant de pulvérisé des familles entières, ou de les déchiqueter. Et aujourd'hui, ce putain de regard, était pour elle.
-J'ten pries Bill... Fais pas ça...
Bill sourit en coin. Ca commençait à devenir intéressant.
-Pourquoi je ne le ferais pas?
Il joignait ses gestes à la parole. Il avançait, quelque mèches de cheveux mouillés cachant la moitié de son visage mais pour autant dévoilés ses yeux brillants submergeant d'un désir noir, un désir gore...
Simone tourna la tête de droite à gauche puis se mit à courir vers la droite, croyant échapper à son agresseur, elle arriva vers une porte en bois trouée, qui était heureusement pour elle, ouverte. Elle allait la franchir, s'échapper de ce monstre, s'échapper de ce cauchemar. Elle y croyait pourtant. Mais elle s'arrêta net, un bruit sourd immobilisa la pièce, la réduisant soudainement au silence, la faisant sombrer instantanément dans un profond sommeil. Puis se dissipa lentement rebondissant parfois contre certains objets métalliques, provoquant des échos à peine audibles.
Simone c'était arrêté, pétrifié sur place, n'osant plus bouger, les yeux grands ouverts et ses membres tremblait. Ses yeux s'humidifiaient doucement et avant qu'ils ne piquent elle baissa les yeux sur le sol... rouge. Elle voulu crier mais faillit tombée. Elle s'accrocha, plantant ses longs ongles peints en rouge dans la bâtit de la porte. Elle gémissait de longues plaintes déchirées par la douleur, cassant ce silence de la pièce. Bill lui, se régalait, c'était si bon d'entendre ça... Ca l'avait décidement manqué...
Elle tourna le visage vers son fils et se laissa glisser sur le sol, choir vulgairement comme un morceau de viande, à genoux dans son propre sang. Elle colla son front contre le bois et posa ses mains sur le sol pour se soutenir encore un peu.
-Ca fait mal?, lui demanda Bill un sourire mesquin dans le coin de ses lèvres. Il s'approcha de Simone, tendant l'objet entre ses doigts.
-C'est un colt 45..., il s'agenouilla à sa hauteur, Je n'avais qu'une seule balle.
Il sourit et posa sa main sur la tête blonde devant lui et la laissant glisser le long d'une tresse, de ses cheveux soignés malgré le manque digiène. Il attrapa l'extrémité, vers un gros chouchou rouge boursouflé.
-Tu aimes le rouge..., Il porta le bout de la tresse à son nez et se chatouilla les lèvres avec avant de se pencher près du visage de Simone, tremblante comme jamais, pataugeant dans son sang, essayant de se relever en vain, sa main glissait dans son sang et dessinait des formes de griffes éttirées sur le sol bossu.
-Moi aussi j'aime le rouge..., il dit avant de se relever et de se mettre à fouiller dans les terroirs. Comme il l'avait prévu, quelque outils qu'ils utilisait avant étaient encore là. Il se saisit d'une pince, victorieux et la testa dans le vide. Il entendit un bruit sourd, fit volte face pour se retrouver devant une flaque rouge, sans sa mère. Dommage pour elle, les gouttes de sang perdu sur son chemin rampeux la trahissait.
Il avait tirer dans son dos, dans un de ses reins pour ne pas la tuer... tout de suite. Il voulait entendre le son suraigu de sa voie rien qu'une fois, il voulait l'entendre hurler, l'entendre supplier d'arrêter, mais elle aura beau faire tout ce qu'elle voudra, le résultat sera le même.
Il couru jusqu'au salon où il l'a trouva agenouillée devant la table basse, les bras allongés sur le bois rêche et épineux, le front posé contre celui-ci, les genoux repliés et le dos courbé en arc de cercle. Il laissa glisser ses yeux vers le bas, vers ses reins où se trouvait un magnifique trou d'une dizaines de millimètres. Mais ses yeux furent hypnotisés surtout par le sang qui y coulait. C'était rouge, c'était luisant, s'était chaud, c'était beau, ça faisait mal et ça le faisait sourire.
Il s'avança et s'agenouilla auprès d'elle. Il limita, posant sa tête sur son coude replier, et l'autre pendant dans le vide et il la regardait gémir entre ses dents, cracher des insultes à son égare. Mais qu'est ce que ça peut lui faire? Au contraire, il aime se faire insulter, l'insulte montre qu'il est position de force.
Il pouffa doucement, il jubilait intérieurement. Simone leva un peu la tête, dévoilant des yeux rouges, ses joues rouges et décorées de vagues noires irrégulières, de rayure sableuse comme dans les deserts, des lèvres où le rouge s'était étalé un peu partout autour, laissant naître de la peau gercée et craqué par le manque d'eau. Bill plongea ses yeux dans les siens, dans un océan de sang, il aimait tellement ça. Puis sans attendre, il l'agrippa par les épaules et l'allongea à même le sol avant de l'enjambé en s'asseyant sur son ventre. Elle pleurait, ne pouvant crier à cause de la douleur, ne pouvant se débattre en dessous de ce corps qu'elle avait tant touché, tant embrassé...
Bill sourit et entreprit de découper le tablier de sa mère avec les ciseaux qu'il avait ramené de la cuisine. Il découpa également la robe au niveau du thorax, puis un de ses tee-shirt pour en venir au soutient à gorge dévoilant une partie qu'il n'avait jamais vu de cette femme. Il peut lui faire ce qu'il veut, cette femme n'est, et ne sera jamais sa mère.
Ravit, il posa ses mains sur les seins de Simone qui pleurait en essayant de remettre les morceaux de sa robe pour se cacher.
-Arrête de bouger bordel!!, il lui hurla à la gueule.
Voyant qu'elle ne l'écoutait pas, il prit sa paire de ciseaux dans la paume de sa main, empignant le manche et le serrant de toute ses forces pour ne pas qu'il glisse fébrilement entre ses longs doigts. De son autre main, il attrapa le poignet de Simone et le plaqua au dessus de sa tête. Il rit un peu avant de lever son bras haut vers le ciel et de planter les lames tranchantes au milieu de la paume de la main de Simone.
Il attrapa l'autre poignet et resserra ses cuisses contre le corps de sa mère pour l'empêcher de bouger. Elle hurlait, elle hurlait tant qu'elle avait de la voix. Elle hurlait même si ses cordes vocales explosaient dans le fond de sa gorge. Elle se mit à taper des pieds et à tourner la tête de gauche à droite à une vitesse fulgurante.
Pendant une dizaines de minutes elle hurlait. Bill retira les lames de cette main moite et rouge. Admirant son chef d'oeuvre il écarta les deux parties des ciseaux dévoilant les lames tranchantes à la lumière néon de la pièce. Provoquant, il lécha le sang qui ornait ses deux morceau de tiges en métal. Simone, térrorisée et pétrifée par la douleur, laissait sa main se vider de son sang, laissant couler le liquide sur le carrelage, ou venir s'absorber dans ses habits arrachés. C'était si jouissant pour Bill...

[...]

Simone s'était calmer, et Bill en avait profiter pour la dévêtir, lui laissant quand même la culotte. Il s'amusait à dessiner des têtes de mort sur son ventre et sa poitrine avec son sang abondant qui sortait de ses veines coupées. Il lui avait complètement tranché, ou troué serait un mot plus exact, des articulations et les os de deux de ses doigts, de toute manière, elle ne s'en servira plus.
-Si je ne te connaissais pas, je t'aurais baisé comme un chienne que tu es, t'as de la chance en fin de compte...
Il se mit à rire à gorge déployée.
-En fait non... Parce que, du coup, tu vas souffrir...
-Bi... ll..., elle geint, tremblante entre ses dents avec le peu de force qui lui restait, les yeux fermés et des cheveux ensanglantés collés à ses joues.
-La ferme... Tiens, tu me donnes une idée..., il sourit sadique et reprit les ciseaux en main.
-Ouvre ta bouche...
Elle fit non d'un signe de tête.
Bill fronça les sourcils et attrapa son visage entre ses doigts, pressant de toute la force qu'il pouvait, creusant ses joues et formant d'innombrables plis, la forçant à ouvrir la bouche. Il enfonça de doigts entre ses lèvres et força la barrière de ses dents à céder. Il pinça la langue entre ses doigts et la ressortie de son habitacle. Il approcha les ciseaux de celle ci et Simone écarquilla les yeux avant de balancer sa tête en arrière pour éviter ce cauchemar.
-Au plus tu bouges, au plus je vais te faire souffrir...
Il se replaça de façon à ce que ses genoux coincent sa tête et ses tibias, ses bras. Il lui ré-enfonça ses doigts, récupérant la langue mouillée et glissante, presque visqueuse, puis, comme pour aller plus vite, il la perça avec ses ongles pour ne pas qu'elle glisse de nouveaux. Simone lâcha un cris qui resta coincé au fond de sa gorge. Elle murmurait de faible "gnhan" mais trop tard. Bill lui coupa d'un trait direct la langue en deux, comme les serpents. Elle ouvrit grands les yeux et ne put que taper des pieds contre le sol, faisant rentrer dans sa plante de pied des épines de bois charnus délabrés. Le sang se mit à couler, mais ce n'est rien à ce qu'il va lui faire endurer. Ses pieds rappaient contre le sol épineux du bois mal poncé. De grandes épines lui rentraient littéralement dans le pieds, trouant la peau et le faisant seigner.
Bill lui relâcha la langue, elle ramena sa main droite troué à sa bouche, comme pour la protégé d'une nouvelle coupure, ses yeux plissés et elle criait à l'intérieur de son corps, ne voulant faire échapper aucun sons. Elle dû recracher du sang qui coula le long de son menton et dans son cou.
Et Bill souriait, il se baissa légèrement sur le coté avant de prendre la pince...


__________

Mouahaha!!! I'm Sadique POWAAA!!!
ouai je sais je suis méchanteuuuh!!
donc voilà c'est bien dégueu vers la fin (enfin pas pour moi, en réalité moi j'appelle pas encore ça du "gore") *Mon dieu qu'est ce ça va être quand elle va nous mettre du gore --'* Ben... vous allez gerber devant vos écrans xD!
fin bref!
tite pub!!!! pour une de mes fictions (et ouais) timbrée complètement comme d'hab (j'ai déjà mis un lien mais bon)

et puis je fais un annuaire yaoi/M-Preg/twincest etc... donc n'hésitez pas hein!^^


<< suite dans 150 com's >>


EDIT: Coucou tout le monde! Je vais être absente jusque mardi, je reçois une personne d'un pays étrangé ^^, et je ne vais pas passer mon temps sur l'ordi xD.
Je vais essayer de mettre la suite ce soir...



# Posté le dimanche 02 mars 2008 14:21
Modifié le mardi 25 mars 2008 15:25

Halo leute!!!!

Halo leute!!!!
Alors cet article ne sert strictement à rien mais comme je vais aller au conert des TH dimanche soir XD.

Sinon, vous vous souvenez que j'ai été au concert à Lille (même que les videos j'arrive pas à les mettre) he bien j'ai réussit à fouttre mes video sur lordi!

Videos Concert Tokio Hotel Lille (25 Octobre):

1ere: [X] <-- Là Bill parle en Allemand (logique --') donc j'ai rien pigée xD, et puis y'a un garde qui est passé pour ramasser une fille évanouie et il ma écraser!!! xD, sinon au début de la video on ne voit pas très bien mais moi j'avais une super belle vue sur les petites fesses de Billy! XD
2eme: [X] <-- Durch Den Monsun!^^ Et il se tortille dans tous les sens xD!
3eme:[X] <-- On voit Thomas au début!! Mais évidement il se casse et il fallait qu'a ma plus longue videos les lumières s'éteigne -____-! Et à la fin on voit Bill revenir et il jètte de l'eau sur les premier rangs (j'en est reçut *O*) J'me laverais plus jamais!! >.< xD
4eme:[X] <--Le micro de Bill résonnait ça a fait un drôle de truc xD, Et je sais pas si vous entendez mais après y'a une folle qui gueule ça gache toute ma video T__T, moi je pouvais plus gueuler j'avais même plus la force de tenir mon portable XD!

Excuser moi les videos sont courte mais ce jour là mon portable avait décider de me faire chier xD!

par contre j'ai aucune photos, comme j'étais dans la fosse, c'était pratiquement iompossible de pouvoir sortir son bras de là alors une fois que j'avais reussit à le sortir (avec mon portable en prime OO) ben j'ai du rester jusqu'a la fin du concert le bras en l'air xD!

___

Demain je part à 10h00 pour Paris, j'irais direct dans la rue Kellers pour m'acheter des trucs bien trash, ensuite je pionce parce que je me lève vers 4 heures du matin, ensuite vers 6h30 je serais dans la fille d'attente!^^ Tous ce que je souhaite c'est de ne pas avoir ems règles parce que je serais vraiment dans la merde :s! Boaf, j'mettrais une pampers --' XD *SBAFF*

Donc voilà!! à Mardi!!

Racontage de life, du concert:

Photo du concert!!! (enfin --' des bus des TH surtout xD)

[ X ] <-- l plaque d'imatriculation muahaha!!! xD

[ X ] <-- encore les bus, il y en avait quatre, j'ai su en prendre seulement trois xD

[ X ] <-- super interressant --', mais mattez moi ces engins bordel oO xD, un moment il a fait du bruit un genre de "bzzzzzzz" j'ai sursauter en faisant des gros yeux de merlant frit genre: OO, mais en fait j'me suis dit que c'était sûrement leur frigo qui se mettait en route XD, mais j'ai flipper à mort XD

[ X ] <-- on voit les trois bus, desoler l'image est toute traviole xD

[ X ] <-- la fosse à moitier remplie! Après, tout le vide que vous voyez était plein!

[ X ] <-- moi et ma copine, on avait des têtes de zombies!!!!! XD, ha nan mais sérieux j'ai exploser de rire en voyant les gueule que mon portable nous a fait! xD, ps: je suis la folle de gauche ;) xD






[racontage de life en attente xD]







EDIT:
Si vous voulez me voir en photos, c'est partit!!! xD (j'ai fait la blinde de photos de moi pour vous!^^

[ X ] <-- Moi qui répète un morceau de gratte, c'était pour tester les emplis, parce que comme d'habitude y'a rien qu'allait comme y faut xD

[ X ] <-- Mwaaa!!!! xD

[ X ] encore moi, mais j'étais en train de parler --'

[ X ] <-- moi qui rigole (super interressant xD)

[ X ] <-- alors je vous explique, mes yeux quand il fait sombre, sont bleus-gris, et quand il fait clair soit ils sont bleus fonçés ou soit bleus très très clair!! Faut pas chercher à comprendre xD

[ X ] <-- j'suis morte de rire de me prendre en photo --' (chechez pas à comprendre xD)

[ X ] <-- là par exemple, cette photo date d'ya un mois environ, mes yeux sont super flash xD

[ X ] <-- moi en mode "star" xD, ou plutôt en train d'imiter Beul --'...
ps: C'EST MA PREF!! bhuahaha!!! Bon vous comprenez avec ma gueule de cinglé pourquoi Teum c'est foutu de ma tronche à Lille maintenant xD


# Posté le vendredi 07 mars 2008 12:16
Modifié le mercredi 19 mars 2008 14:22

Chapitre douze:

Chapitre douze:
Chapitre douze:



/!\ Chapitre pouvant choquer!! /!\

Simone, voyant son <<fils>> la pince entre les mains, préféra fermer les yeux pour ne pas voir l'horreur qu'il allait lui faire subir. Parce que de toute manière, d'une façon ou d'une autre, elle sait, qu'elle n'en ressortira pas vivante. Ne pas bouger pour moins souffrir, c'est ce qu'il avait dit. Mais Bill est aussi le roi des menteurs, des manipulateurs, mais le résultat sera le même. Ne pas bouger pour souffrir moins, mais souffrir quand même.
Bill sourit de toute ses dents, il était bien sur en position de force, il le savait c'était facile, si facile de dominer, il en profitait, c'était la récompense d'être le dominateur, on peut faire ce que l'on veut.
Il se pencha, laissant retomber les pointes de ses cheveux noir méchés de blanc sur le visage de Simone. Immédiatement elle sera les dents et plissa un peu plus les yeux. Elle n'avait pas dit mots depuis que sa langue ai été sectionnée. Bill se pencha un peu plus, colla sa bouche à son oreille et lui susurra d'une voix faible:
-Sais-tu ce qu'ils m'ont fait dans ce centre de fou? Le sais-tu seulement?, il haussa la voix, Réponds!
Il sentit les cheveux de Simone lui frotter sa joue gauche, elle avait bougé et elle avait dit "non". Il sourit de plus belle en laissant glisser l'une de ses main le long d'une tresse gisant dans la flaque de sang. Il attrapa le bout de la tresse et tira sur le chouchou pour le retirer. Les cheveux retombèrent durement sur le sol en bois alors que bill ouvrit la main pour faire glisser le chouchou rouge sur son poignet, puis il continua:
-Pendant deux mois, ils m'ont frappés avec leur putain de matraque! Et ensuite tu sais ce qu'ils m'ont fait?
En attendant la réponse, il démêla les grosses mèches, la tresse disparu et laissa place à un flot de long cheveux blonds, brillants et luisants de couleur rouge. Elle imita son geste, encore non, toujours non, Bill s'énerva un peu.
-Ses sales bâtards m'ont baisé jusqu'a ce que je crève dans mon coin! J'ai eu mal, pendant deux ans j'ai souffert le martyr parce que TU n'es pas venue me chercher! Ils ont fait de moi leur joujou sexuel, j'y passais pratiquement tous les jours avec une personne différente.
Simone bredouilla quelque mots, qui pour finir ne ressemblaient pas à grand chose. Bill se redressa lentement, serrant entre ses doigts les micros tiges blondes, ou rouges...
-Mais je ne me suis pas laissé faire au début tu sais! J'en ai même mordu un, il m'a casser une cote. J'en ai frapper un, il m'a frapper pendant trois heures et demie de suite avec ses pieds, j'ai tourner le dos à un autre, il m'a exploser l'épaule.
Simone gardait les yeux fermés, c'était horrible. Ses yeux lui piquaient puis elle sentit une chose chaude sortir de son oeil et couler le long de sa joue sale. Bill fronça les sourcils.
-Et tout ça parce que, tu n'es pas venue me chercher!, Il tonna entre ses dents, devenant colérique et faisant naître en lui son désir de tuer, son désir de voir du sang, son désir d'écouter gémir de douleur, son désir de pouvoir arracher, découper... pulvériser des êtres humains.
Il se pencha et frôla de son front celui de Simone, toujours les yeux fermés. Ses joues remuaient, signe qu'elle tripotait à sa langue coupée en deux, ça devait lui faire mal, très mal. Ca devait lui faire une nouvelle sensation, mais elle ne la gardera pas très longtemps. Mais tant que ça faisait mal, Bill était en position de force. C'était comme le chat et la souris. Le chat est plus fort, mais si la souris se cache, alors les rôles s'inverses. Mais si le chat attrape la souris, la souris étant trop petite et trop faible pour se débattre, mourra, égorger, vider de son sang puis finira en bouillit dans l'estomac du félin. Ici, Simone est la souris, et je pense que vous l'avez comprit. Elle s'est fait attraper, c'est foutu...
Il tendit le bras vers le ciel, la pince dans sa main, comme s'il détenait un trophée. En réalité, c'est à peu près ça, il détient son trophée, l'objet qui va le rendre heureux, le faire sourire...
Il sourit hypocritement puis, voulant se moquer de sa proie, il secoua la pince au dessus de son visage pâle, tressaillant et transpirant de Simone.
-Cris... Jusqu'a ce que tu ne puisses plus..., il lui souffla au visage.

Ca fait mal
Crois-moi, une lame
Enfoncée loin dans mon âme

Regarde en toi,
Même pas l'ombre d'une larme...


D'un geste vif et rapide, il écarta la pince pour l'ouvrir et l'approcha des yeux de sa mère. Puis il la referma en emprisonnant quelque cils. La poitrine de Simone s'élevait et s'abaisser de plus en plus vite. Ses organes se mélangeaient et elle peinait de ne pas vomir sur le champ. Ses bras engourdis par les tibias de Bill qui bloquaient l'aflux sanguin de passer. Ses jambes frêles et blanches tremblaient comme jamais et ses pieds râpaient encore le plancher pourri.
Puis, comme si son acte était passer au ralentit, Bill tira sur la pince, et d'une seule main, il réussit à arracher les cils qu'il avait emprisonnés. Simone battait des jambes, ne voulant pas crier, essayant de ne pas s'étouffer avec sa langue fourchu. Elle serra les poings, secouait sa tête de droite à gauche en s'égosillant sans pour autant en sortir un son extérieur, pour le moment, sa souffrance n'était pas encore étendue pour la partager.
Bill souri en lâchant les cils dans sa main. Admira son début de torture. C'était pas mal, mais pas encore assez pour lui. Mais ça n'est pas fini, il le sait puisqu'il laisse apparaître ses dents blanches dans un sourire flamboyant.
Il leva son bras encore une fois vers le ciel, non, cette fois beaucoup plus vite pour comme prendre de l'élan. Puis sans prévenir, donna un coup dans le visage de sa victime avec sa pince. Un bruit délicieux retentit, le bruit d'un craquement, un os sûrement. Il porta ses yeux sur le visage déformé maintenant. Le nez fin..., il n'y en avait plus, remplacer par un nez de travers et ensanglanté. C'était simple, le temps que Simone analyse la situation, Bill était déjà partit dans un fou rire incontrôlable. La femme hurla de toute ses forces, elle essayait de porter ses mains à son nez en bouillit, mais ceux-ci tenu par les jambes de Bill, ne put que déchirer l'air qui se trouvait à ça portait. Elle sentait le sang couler sur ses joue et dû ouvrir la bouche pour pouvoir respirer. Son nez était cassé, broyer et le sang perlait comme une fontaine, comme des chutes d'eau. Son coeur se mit à battre de plus en plus vite. Bill s'en rendit compte. Il fallait faire vite, il fallait la tuer avant qu'elle ne meure toute seule d'une crise cardiaque, ou de peur.
Il s'époumonait presque à reprendre une respiration normale. Puis voulant terminer son travail, profitant que Simone hurlait, il enfonça de doigts dans sa bouche, peu profond. Il tînt écarter ses deux ragées de dents du haut et du bas. Ca allait être vraiment drôle...
Il écarta ses doigts d'une main pour pouvoir libéré l'autre et se ressaisir de la pince qu'il avait posé sur le plancher. Ne voulant plus attendre, de toute manière le désir était tellement fort, grand qu'il n'aurait pu attendre plus longtemps. Il pinça entre les deux morceaux de fer, une des dents de devant, sur la rangée du haut, de Simone. Ho oui, ça allait être vraiment drôle! Il pouffa puis d'un coup de poignet, tourna la pince brutalement et un autre bruit de craquement se fit entendre. Simone hurla de plus belle, tapant toujours plus fort des talons sur le sol, elle se foula la cheville, mais la cheville comparer à ce qu'elle venait de subir maintenant, ce n'était vraiment rien.
Le sang commença à coulé abondement dans sa bouche, bientôt elle s'étranglerait avec son propre sang, elle s'étoufferait. Bill tira vers lui et récupéra une dent, il la contempla puis la jeta vulgairement derrière lui, par dessus son épaule.
Simone crachait du sang, elle crachait pour essayer de survivre, même si ses chances de survit était nulles.
Il ne lui laissa pas le temps de reprendre ses esprits il lui arracha une deuxième dent. Puis une troisième jusqu'a ce qu'elle se retrouve avec une bouche enflée, ensanglantée et... sans plus aucune dents, à l'exception de ses molaires. La douleur était tellement forte qu'elle ne criait même plus, ses forces s'atténuaient de secondes en secondes.
Elle se laissa simplement choir, ses jambes retombèrent lourdement sur le bois pourri, et ça tête se tourna sur le coté, elle toussa une bonnes dizaines de fois, avant de se mettre à vomir, seulement en petites poussées.
Bill avait un sourire allègre sur le visage, comme toujours, ça lui plaisait énormément.
Il se pencha et attrapa l'une de ses mains meurtrie dans la siennes, la pressant de toute ses forces jusqu'a entendre les os craquer entre eux. Simone n'émit aucun sons, de toute manière, la douleur de sa mâchoire s'empirait de minutes en minutes. Le sang perlait, et rien ne l'arrêtait dans sa course folle. Bill lui fit écarter les doigt en appuyant fortement sur les os pas encore brisés (l'autre main étant déjà bien amochée).
Sans vouloir attendre, la haine avait dépasser le seuil de tout se qui pouvait exister. Ses yeux pétillait de joie alors qu'il venait d'arracher un ongle. Lentement, en tirant, Simone ouvrit grand les yeux mais ne réussi pas à crier, ni même à faire bouger l'une de ses lèvres. Elle ne pouvait juste contempler l'horreur devant ses yeux, sans force, sans pouvoir pour y changer quelque chose, elle était bel et bien foutue, sans aucune issus, elle allait mourir ici, c'était certain.
Bill prenait un malin plaisir à lui tirer les ongles, un par un, faisant saigner les jointures, vides à présent, offrant à la place de l'ongle une vue imprenable sur de la chair fraîche, encore mouillée, rose foncée et toute petite.
Le silence reprit place, la respiration de Simone se faisait plus lente et moins forte. Et c'est comme ci la scène c'était passé au ralenti. Trop lentement, alors qu'elle fut incroyablement rapide pour qu'un oeil humain puisse le voir, Bill avait planter la pince derrière lui, autrement dit, dans le ventre de sa chère et tendre mère.
-C'est pas drôle! Tu cris même plus..., fit Bill, déçut.
Il se releva et Simone rendit son dernier souffle, elle partit sûrement très loin, dans un pays autre que la terre, la lune, les étoiles... Elle avait parlé, avant de s'en aller, et Bill perplexe, le haut du corps poser contre le bâtit de la porte, dos au corps mutilé, il se répétait cette phrase, continuellement dans sa tête. Il ne saurait dire l'expression de son visage. Il s'en doutait. Mais quand on a les réponses à ses questions, quelque fois, on aurait préféré ne rien savoir.
-Tu m'as dit "Tu n'est pas mon fils"... Est ce que moi je t'ai demandé si le rossignol chantait pendant que tu agonisais?
Ses épaules tremblaient, il se laissa glisser pour terminer à croupie et enrouler ses genoux de ses longs bras et de caler sa tête entre eux. Il resta quelque minutes dans cette position, tremblant mais pourtant ne lâchant aucune larmes, de toute manière, ça ne sert à rien de pleurer à par avoir mal aux yeux...
Ses yeux broyaient du noir, le décor autour de lui disparut pour laisser place à un noir profond pire que le fond d'un puit. Sa tête lui tournait et il se l'a prit entre les mains, pressant comme un fou comme pour la faire exploser.
-Mais qui je suis? D'où je viens?, il se le répétait en litanie, seul entre la porte qui donnait dans la cuisine et le salon regorgeant d'un massacre précoce.
T'as vu Bill, hein...
A chaque fois que tu crois avoir gagner une partie, tu en perds une autre... quand tu crois t'être défait des épines, des ronces enroulées autour de ton petit corps frêle, alors que tu allais leur échapper avant qu'elles ne te transpercent de ses fines épines tranchantes, elles te rattrapa, s'enroulent autour de ton mollet pour l'arracher. Amputé tu es, et pourtant, tu ne t'arrêtes jamais...


__________

Hahem!!
J'ai une mauvaise nouvelle à vous annoncez....
Mes chères compatriotes... l'heure est grave!
Demain, je m'en vais (pour toujours!!! sortez le champagne!!!!) Non hélas, pas pour toujours xD (hoooo merdeuuh T_T), mais je ne viendrais pas sur mon blog avant mardi... tout simplement parec que je reçoit quelqu'un chez moi, qui ne parle même pas la même langue que moi... je vais merdouiller grave -__-, enfin bref!! j'suis encore désolé, j'espère que cette suite vous auras plus! Parce que je ne suis pas très satisfaite de moi :s...

Et celle qui trouve qu'elle phrase j'ai relié avec une des chansons de Tokio Hotel gagne heu... un lien vers son blog!^o^ (allez c'est trop fastoche xD)

ps: Bill a du se faire opéré de la gorge car il avait attrappé un kyste, il annule tout plein de concerts jusqu'en avril et il s'en excuse d'avance, mais ça voix ne sera pas de retour avant un mois.

pps: J'ai commencé une BD twincest de tokio hotel, ya quinze pages en tout, et j'en ai fait qu'une pour le moment xD, enfin bref! Je la posterais sur un autre blog... je vous tiendrez au courant...

ppps: Je vais sûrement arrêter ce sky, et supprimer ce blog parce que je n'ai plus de goût à écrire cette fiction: X

pppps: J'ai mal à la tête et pourtant je me suis médusée devant l'ordi à pondre ce chapitre rien que pour vous! xD

sur ce, à bientôt!! (je vais sûrement mettre un "edit" cette semaine juste pour vous dire que je ne suis pas morte xD)
EDIT/ je ne suis aps morte! XD (ho merde, dommage T_T) *SBAFF*

bisous!!^^

<< suite dans 150 com's >>
# Posté le mercredi 19 mars 2008 17:05
Modifié le vendredi 11 avril 2008 19:24

Chapitre treize

Chapitre treize
Chapitre treize:





Il marchait dans les rues, ses jambes bougeaient toute seules. Il avait les mains dans les poches, les cheveux aplatis sur son crane et des mèches collées au visage. La tête baissé vers le sol, il regardait les petites rivières que formait la pluie descendre la pente entre ses jambes. Il avait la bouche entre-ouverte où de la buée blanche s'échappait, trempé, il se sentait lourd par cette masse de coton mouillé sur lui. Il faisait sombre, les lampadaires s'étaient éteints, et le ciel commençait à gronder sa colère.
Il avançait sans même savoir où aller, retrouver Tom? Surement pas... Tom, il est... son premier échec. Il serre les dents et les poings, se rentrant les ongles dans la peau. Ça faisait mal, très mal, parce qu'il ne pourra jamais le tuer... Il n'aura tout simplement pas la force de le voir mourir, pas la force de lui faire du mal, à cet ange... à Tom... parce que, c'est ça l'amour?
Bill s'arrêta, serrant encore plus sa mâchoire, et son poing s'écrasa lourdement sur le mur à coté de lui.
-NAN!!, il hurla.
Son bras tremblait, le choc avait été trop brutal et les jointures de sa mains commençaient à saigner. Il ferma les yeux et doucement, écarta son poing du mur. La poussière tomba sur le sol ou restait collé sur sa main.
Il se sentait nul, faible... se tenant au milieu de cette petite rue infâme, la tête baisser et ses bras pendant le long de son corps mince. Il était pitoyable, tellement qu'il ne se reprit même pas. C'était foutu. Il venait de se faire piégé dans le tombeau de la mort en tombant amoureux de Tom. Pourquoi? Parce que Tom est beau, parce que Tom l'a sauvé de cet enfer, parce que Tom est gentil... Et parce qu'il passait le plus clair de son temps à le regarder. Ses yeux légèrement bridés aux couleurs de nuances de chocolat, comme les siens, si perçants, si brillants, si dragueurs parfois... Et ses joues avec ses deux petites pommettes roses qui se dessinaient quand il souriait, son nez fin, mais plus large que le sien, ses lèvres roses et pulpeuses avec son percing brillant sur le coin gauche...
Ses dents blanches et bien placées par rapport aux siennes. Son menton en triangle qui lui donnait à lui aussi un visage fin. Ses cheveux châtains, des dreads locks, remonté en queue de cheval, le tout emmitouflé dans un bandeau et une casquette, pourquoi autant? Parce que c'est Tom. Parce que depuis qu'il l'a vu, depuis le premier jour qu'il pense à lui sans cesse, parce que c'est de lui qu'il rêve chaque nuit lui accordant des faveurs sexuels... Il l'a su quand il s'est prit en flagrant délit, se touchant le corps en pensant à ses mains à lui, à son corps moite sur le sien, parce qu'il voudrait tellement faire glisser ses mains sur son corps, lui lécher sa peau, lui mordiller ses lèvres, et lui sucer sa langue et bien plus encore...
Il se laissa tomber à genoux sur les pavés gris de la rue. Il se prit le visage entre les mains et prononçait des mots que jamais il n'aurait cru un jour avoir assez le courage pour que ses lettres, formant une phrase, puisse passé la barrière de ses lèvres.
-Je l'aime..., il murmura.
Quelques minutes passèrent puis il cria d'un bruit suraigu mais qui resta bloqué dans le fond de sa gorge. Qu'est ce qu'il était faible à ce moment là... Ses yeux lui piquaient horriblement et dû les fermer, laissant échapper quelque gouttes chaudes dévalant la pante que formaient ses joues. Ses larmes, pensait-il, elles sont pour Tom, pour celui qu'il aime et qu'il protègera à son tour.
C'est comme si toute sa vie repassait devant ses yeux, il les écarquilla comme pour mieux voir. Parce qu'il l'a sentit, cette chaleur qui vient de se poser comme une plume sur son épaule. Il l'a reconnaitrait entre mille.
Cette chaleur se resserra sur son épaule.
Il revivait soudain son époque, quand il était petit et qu'il courait dans une grande prairie de fleurs jaunes et qu'il se laissait tomber sur le dos, les bras et les jambes écartés, imitant l'ange de neige. Puis il revoit aussi le jour de son anniversaire de ses onze ans, c'était la première fois qu'il avait embrassé un garçon. Puis ses treize ans où il a commit son premier meurtre et qu'il en avait rit. Ses quatorze ans, où il s'était injecté sa première dose, c'était aussi cette année là qu'il avait rencontré Jordan et qu'il lui avait fait l'amour toute la nuit sans s'arrêter. Puis ses quinze ans, où il ramenait ce putain de fric à sa mère et qu'elle le récompensait en lui donnant des doses. Même sa mère... Puis Jordan qui avait commencé à en vendre pour très cher, il avait offert un collier à Bill, il ne l'avait jamais mit. Tout simplement parce que si quelqu'un l'avait vu avec un bijoux d'une telle valeur, il se serait fait poignarder sans scrupule. Puis ses seize ans, dire qu'il venait de faire l'amour à Jordan quand il était parti pour tuer cette putain de famille, où il s'est fait, pour la première fois prendre... Puis la prison et l'asile, les viols, les coups, Nathan, tout s'enchainait et puis bien sur... Tom. Cette image resta bloquer, c'était Tom, lui! Sa lumière dans son monde sinistre, son soleil dans la nuit, sa joie dans sa tristesse, son bonheur dans son malheur. Parce que Tom, c'était maintenant le plus important à ses yeux, la seule chose qui peut le tenir en vie.
-Qu'est ce que tu fais là Bill?
Oui, c'était lui, lui qui a posé ses mains tant de fois sur son corps, même ensanglanté, celui qui l'avait rendu heureux pendant une période. Il l'avait reconnu?
La main se retira de son épaule et la personne posa son dos contre le mur sale et couvert de mousse verte, il se laissa choir sur les pavés, il avait une cigarette à la bouche. Aucun des deux ne parlaient. Bill posa ses mains sur le sol, dans les ruissellement de l'eau impure. Il risqua de lever les yeux quelque seconde et son coeur se serra, comme des épines qui viennent vous le transpercer, ou pire, des poignards, c'était lui, il n'avait pas changé. Sa peau était blanche et ses yeux noirs avec une pointe de malice, ses yeux le regardaient, il brillaient dans la nuit. Ses cheveux brun, ruisselant dans son cou, sa cigarette éteinte mais qu'il garde tout de même.

J'voudrais m'arrêter
J'peux plus respirer dans ce monde parmi vous...

Il faudra que je cours, tous les jours
Faudra t-il que je cours, jusqu'au bout?
Pour connaître le monde, et l'amour
Il faudra que je cours, tous les jours...


[Parole de Kyo, Je Cours]

Il ne le quittait plus des yeux, il n'avait pas changé, les même traits du visage, fins et soignés. Aucun boutons pour cacher cette beauté, et son petit sourire en coin la clope au bec...
Jordan avança sa main lentement vers le visage de Bill, qui les yeux exorbités, se laissa faire. Ses yeux pleuraient en même temps que le ciel, de l'eau, des jumelles, sauf que l'une est chaude et salée... De longs doigts vinrent retirer les mèches collées sur ses joues sales encore recouvertes de sang. Jordan sourit, son amour non plus n'avait pas changé.
Bill sursauta en sentant les doigts se glissés derrière sa nuque, mais n'y prêta aucune résistance, c'était ce qu'il voulait non?
Jordan ramena son autre main à la bouche, et attrapant sa cigarette mouillée de son index et de son pouce, il la jeta plus loin, contre le mur d'en face. Il poussa sur sa main qu'il avait passée sous les longs cheveux de Bill, puis attrapant sa main qui était dans une flaque d'eau et l'avoir ramené à plat sur son coeur, il pressa Bill contre son corps. Il pleuvait, beaucoup, et l'eau coulait autour d'eux, Bill avait doucement passé ses longs bras autour de son cou, niché son visage sur son épaule.
-Je te hais..., Bill souffla dans le cou de Jordan. Il resserra son étreinte, resserrant le corps mince mais musclé de Jordan contre lui, il encrait ses ongles dans sa peau malgré les habits qu'il portait. Jordan passa ses bras autour de son corps frêle et tremblant, il ferma les yeux un instant en humant l'odeur de sa peau qui avait quelque peu changé. Un gros bruit venant du ciel tétanisa la ville, faisant taire les bruits des chiens qui se battaient, le miaulement des matous cherchant des femelles, le bruit incessant d'un volet qui claquait contre le mur d'une maison abandonné. La pluie s'arrêta, le vent tomba. Et si on écoutait bien, on pouvait entendre seulement deux respirations et deux coeurs battant la chamade.
Bill rouvrit les yeux doucement, puis se décolla de Jordan. Il laissa glissé ses bras de ses épaules jusqu'à ses mains, il plongea son regard dans celui de ce garçon devenu un homme, encore plus beau que jamais.
Jordan avait pressé ses doigts sur la fine taille de Bill, il essayait de rapprocher leur corps, encore, encore parce qu'il en a besoin, parce que c'était sa peau chaude qu'il l'avait rendu si amoureux, son regard qui l'avait rendu si pervers, et son coeur, qu'il lui avait donné.
Le visage de Bill s'approcha du sien. Bill pencha sa tête et vient effleurer de ces lèvres qui lui avait tant manqué. Il les frotta les unes contre les autres pendant un petit moment avant de murmurer faiblement.
-... Mais je/
Il n'eut pas le temps de terminer sa phrase que Jordan avait plaqué ses lèvres contre les siennes et sa main derrière sa nuque pour qu'il ne puisse pas se retirer. De toute manière, il avait deviné la fin de la phrase de Bill, c'était évidement, Bill l'aimait encore, plus que tout...
Et pour preuve, c'est Bill qui lécha tout le contour de ses lèvres pour ensuite faire passer sa langue entre elles et forcer la barrière de ses dents, Jordan n'opposa aucune résistance, c'est ce qu'il voulait de toute manière: Bill. Si il était resté dans cette putain de ville à vendre cette merde, c'était juste pour Bill. Si il s'était battu tant de fois c'était pour Bill, Bill,Bill et encore Bill, toujours Bill... Parce que c'est sa raison de vivre. Parce que c'est juste pour cet être faible mais si important que son coeur bat. Sans lui, il serait déjà mort.
Il laissa la langue de Bill entrer dans sa bouche, immédiatement, il plaqua le corps de Bill contre le sien, et c'est dans une danse folle et sensuelle que leur langues c'étaient retrouvées. Ses mains quittèrent le cou de Bill pour venir lui tenir son visage, il lui mordilla la lèvre inférieure avant de rejouer avec sa langue humide.
Et c'est lui même qui mit fin au baisé, il avait perdu Bill pendant trop longtemps, et il voulait le retrouver, que les mots qui sortiraient de sa bouche soit seulement pour lui, que ses doigts viennent seulement le touché lui. Que lui seul est le droit de le toucher. Il veut tout retrouver, toucher ses cheveux, sentir encore sa langue dans sa bouche, frotter son corps contre le sien, le caresser, lui faire l'amour pour le retrouver encore plus, pour le connaitre encore mieux depuis ces années.


[...]


Il s'était levé et avait prit doucement la main de Bill dans la sienne sans le brusquer. Il l'avait aidé à ce relever, le tirant doucement vers le haut et contre lui. Il l'avait plaqué contre lui, enroulant un bras autour de sa fine taille de guêpe, et l'autre bras, plié devant lui tenant cette main fragile mais qui a commit tellement d'atrocités. Puis il l'avait regarder longtemps dans le blanc des yeux, ou plutôt noir. Il avait laissé glisser sa main le long du coude de Bill, puis le baissant en même temps que le siens, il l'avait fait glisser sur son avant-bras avant de taper de ses bouts de doigts sur la paume de cette main. Il avait fait glisser ses doigts entre chaque phalanges, entre ses doigts à lui, en les enlaçant toute les deux, pressant ses doigts pour empêcher son amour de la retirer. De toute manière Bill était incapable de parler correctement, regarder pour lui était déjà une torture. En plus pour le voir Lui... Il voyait flou, trop fatiguer, il tremblait, de peur, de froid, de stresse, de manque peut-être, de manque de drogue? De manque de sexe? De manque de Tom...
Jordan avait rapprocher son visage du sien, soufflant son haleine de menthe mélangé à de la nicotine caresser le visage blême de Bill. Il avait fait frôler ses lèvres sur toute la longueur de son visage, humant son parfum, sa peau, puis il avait déposer un baiser sur son front, descendent un peu sur le long de son nez fin, ou il avait baisé le bout, sa lèvre supérieure, la jointure de ses lèvres, puis enfin il avait prit entre ses dents blanches sa lèvres inférieure pour la mordiller un peu, mais il avait arrêté là, pas besoin de plus, parce que le "plus" ne suffit pas, il en faut énormément plus...
Il avait relâcher la pression de son bras puis il l'avait laissé glisser sur ses fesses, profitant du contact, ses hanches qu'il avait frôler.
Le maquillage de Bill avait coulé sur le long de ses joues, mais quelle importance, Jordan est fou amoureux de lui, pas besoin d'être beau pour lui plaire. Mais et si c'était Tom? Oui, si c'était Tom il se serait maquillé pour être encore plus beau que lui, mais c'est impossible, Tom est beau et... gentil. Tom est intelligent, Tom il est doux et souriant, il a une belle peau et Tom a un coeur... un coeur enfermer dans un coffre fort en or qu'il ne faut surtout pas ouvrir. Bill s'était toujours dit que l'amour rendait plus fort, c'était faux... L'amour ça rend faible, misérable, minable... L'amour ça arrive comme un coup de poignard dans le coeur, ou une balle dans la tête, tu le vois pas venir mais quand l'amour commence à s'attaquer à ton corps d'abord, que tu ressens de drôle de choses dans le ventre, puis quand tu le vois LUI, que ton coeur manque quelques battements puis il se remet à battre beaucoup trop vite, que tes jambes deviennent de vulgaire bâtons de guimauves, puis elles tremblent, et puis l'amour s'attaque aux mains, que tu tritures dans tout les sens quand IL est proche, trop proche de toi, puis la dernière phase, quand il s'attaque à ton cerveau, qu'il ne te fais penser qu'a lui, qu'il t'oblige à rêver de lui, à te toucher en pensant à lui, à gémir son nom sans pouvoir te contrôler... là t'es foutu, c'est fini t'as été contaminé par le virus de l'amour et aucun médicaments existe.
L'amour c'est con...
L'amour ça fait mal... très mal...
L'amour c'est... pire que tout, ça détruit, ça te bouffe de l'intérieur petit à petit, puis ça te tu.
Et c'est ce que ressentait Jordan pour lui. Il était trop amoureux, il est encore trop amoureux, encore plus qu'avant, l'amour le tuera... bientôt...
Jordan l'avait doucement tiré hors de la rue et ils avaient marchés pendant une bonne demie heure avant d'entrée dans une autre rue, une impasse sans lumière, ou aucun jais de lumière de lampadaires ne peut atteindre, même les rayons de lune de peuvent s'infiltrer entre les deux grands immeubles abandonnés. Même le jour cette rue reste sombre. Les gens s'écartent le plus possible quand ils doivent passer devant, parce qu'à l'intérieur il se passe des choses... horribles. Pour dire, même les poulets du quartier n'y vont pas y mettre le bout de leur nez. Les chiens et les chats qui avaient osés entrer n'en son jamais ressortit, et les personnes qui osaient y posé un pied, c'était foutu aussi...
Bill avait serré sa main encore plus fort et s'était arrêter devant la rue avant d'y entré, freinant le pas de Jordan. Il s'arrêta et se retourna vers un Bill terroriser, il ne voulait pas entré là parce qu'il reconnaissait cette rue... c'est l'a ou tout avait commencé pour lui...
Il serra les dents et ses doigts sur la main de Jordan, y rentrant ses ongles dans sa peau rugueuse. Il serra son tee-shirt dans son autre main et son coeur battait vite, très vite, mais pas aussi vite que quand il frôlait Tom, ou quand Tom le regardait en souriant. Rien ne peut être pire torture que les yeux de Tom posés sur lui. Parce que la où Tom pose son regard, n'importe où sur son corps, sa peau brûle et garde la marque, son coeur manque d'exploser dans sa poitrine. Oui, rien ne peut être plus douloureux que ça, que Tom...
Il avait le regard plongé dans le noir de mort de la rue, puis doucement il le tourna vers Jordan qui lui souriait puis encore plus lentement, comme si tout se passait au ralentit, il leva un pied et le posa devant l'autre. C'était dur mais... et Tom? Bill?
A cette pensée il ferma les yeux de toutes ses forces, resserrant l'étreinte de sa main et il secoua sa tête de droite à gauche. Tom il doit rester là où il est, c'est bien mieux. Il ne doit pas voir ce qu'il se passe ici, il ne doit pas savoir que Bill connait très bien cette rue, il ne doit pas voir une seule de ses personnes qui y vivent... si on peut encore appeler ça des personnes...
Doucement ils avançaient dans cette rue, de plus en plus sombre, et l'odeur de mort était de plus en plus forte. Alors comme ça ils ne s'étaient pas arrêtés de tuer... Il posa le regard sur les murs sales et noircis par les écritures faite de bombe, des tags de jeunes adolescents, rien quand les lisant on peut déjà se dire de foutre le camps de cette putain de rue! Bill!!!!
"Satan aime le sang, alors nous lui en donneront"
C'était même plus que préventif... Il fallait quitter les lieux au plus vite, à moins que vous vous appelez Bill Trümper... Enfin non, Bill tout court, son nom, il n'en a plus, le seul nom qu'il veut porter aujourd'hui c'est celui de Tom. Un nom gracieux et facile à prononcer, joli à l'écoute parce qu'aux yeux des gens, Kaulitz est un nom à respecter, un nom qu'ils connaissent tous, un nom ou il faut sourire quand on l'entend, tendit que Trümper... Est ce que des gens savaient que ce nom existait? Trümper peut disparaître, rayer des listes, Trümper a disparut.
Sans vraiment sans rendre compte, il s'était collé contre le bras de Jordan, tenant toujours sa main, comme si il pouvait le protéger. Les poubelles ici n'ont pas été vidées depuis... depuis qu'ils ont squattés cette rue, depuis 6 ans environs, depuis que Bill est arrivé... Des rats? Ici il n'y en a pas, je vous l'ai dis, ici, toute formes vivantes qui entre n'en ressort pas. Puis soudain le noir complet. Plus de petites brises de vent, plus de bruit, juste leur pas. Il sait qu'ils sont autour de lui, c'est maintenant qu'il aura besoin de ses yeux de chat pour voir dans le noir. Il s'habitue peu à peu, ils se sont arrêtés de marcher, trop dangereux, il faut d'abord parler...
Un coup contre un des murs se fait entendre, Bill sursaute, il s'en rappelle, c'est comme si s'était hier, le, passé le rattrape à grands pas. Il tremble, il a peur et transpire, il ne pleut plus, c'est peu-être la seule chose positive dans cette histoire... non c'est encore pire, la bruit cache les bruits, tous ces petits bruits qu'il entend autour de lui, certains le contourne, il le sait, mais il a les yeux fermés, trop peur pour les ouvrir, trop peur de tomber nez à nez avec un cadavre suspendu devant ses yeux. Ha non! Ça sa serait drôle.
Sa respiration se saccade quand il entend des bruits de pas dissimulés derrière lui, on le frôle, il le sait. Il sait que quelqu'un glisse ses mains sur tout son corps, mais sans le toucher, il ressent la chaleur à l'endroit où la main passe. Son coeur manque un battement quand il ressent qu'il y a plusieurs mains qui le parcoure puis son ventre se tord quand il sent qu'Il a posé les yeux sur lui, il a toujours été l'un de ses plus grands fantasmes mais Jordan a toujours été là pour lui, et maintenant? Il manque de vomir quand il respire et sent Son odeur, une odeur de sang séché, de cadavre pourris. Un bruit plus gros que les autres se fait entendre et résonne dans toute la noirceur de la rue, Bill sent les mains quitter son corps à une vitesse fulgurante, il entend les pas précipités de ses personnes ravagées par la souffrances, qui ne vives que pour la drogue et le sang, parce qu'ils ne se nourrissent que d'animaux crevés ou de produits volés dans les magasins, de toute manière, rester à la lumière trop longtemps est impossible, leur yeux ne pourraient pas supporter une telle lumière, les personnes hurleraient en les voyant. Seulement Bill pouvait y aller, et... Lui, qui s'est levé et avance lentement vers lui. Jordan a juste eu de la chance de ne pas s'être fait décortiquer morceau par morceau en venant ici, car, tous ce que Bill aime, ne doit en aucun cas être touché, abimé, il est le roi, parce que Bill c'était leur roi à eux, mais ils les a tous abandonnés lâchement et c'est Lui qui a prit ça place. Peut-être que vous vous croyez dans la loi de la jungle, mais... c'est un peu ça, aucuns scrupules, aucuns sentiments pour les victimes. Oui, Jordan a juste eu la chance de rencontrer Bill.
Il entends les pas, ils est juste devant lui, il sent son haleine de menthe chlorophylle se cogner contre son visage. Il est plus grand que lui, il a grandit... Il sent que ses yeux le regarde avec envies, qu'il le détaille, qu'il caresse ses formes de son regard, il sait aussi qu'il ne pourra plus lui échapper comme avant, parce que c'est lui le chef maintenant.

musique à mettre: conseiller: [ X ]
(de: Muse- Hysteria)
Remettez la en boucle si il faut.

-Nous avons un revenant chère amis..., il dit de sa voie jeune mais forte, Bill, ouvre les yeux voyons, je ne vais pas te manger..., suivit d'un petit rire espiègle, non il ne va pas le manger ça c'est sur...
Puis soudain, Bill reçut un énorme coup dans l'épaule gauche, il en avait oublier la douleur que ça pouvait faire.
-Bill! Notre petit con à nous! T'as vu qui c'est qui ta remplacé? Haha! Tu vas en baver, fais gaffe à toi, la voix se rapproche de son oreille pour lui souffler doucement, lentement juste pour lui faire apparaître la chair de poule, Et fais attention à LUI, et... à nous Bill....
Son coeur s'accéléra encore plus, il resserra sa main encore plus fort sur celle de Jordan, qui ne le tenait plus, il ne la serrait plus dans sa main et il transpirait. Un sanglot lui parvenu jusqu'à ses oreilles.
-P...Pardon Bill, J'te jure j'voulais pas te faire ça!!! Pardonne moi...
Perdu il sentit Jordan lui lâcher la main et un bruit sourd d'un corps tombant sur le sol le fit raidir en une fraction de seconde. Il n'avait pas bouger d'une semelle, il avait juste entendu les pleurs de Jordan, puis son corps tomber lourdement sur le sol et pleurer encore, encore et encore...
-Pardon..., Il répétait sans cesse entre ses sanglots.
Bill ouvrit les yeux, il voulait voir, l'aider, lui demander de quoi il parlait, mais il ne bougea plus. Il reteint sa respiration, son ventre se resserra et il serra de toute ses forces son tee-shirt, il ne tiendrait pas longtemps. Les gouttes de sueurs lui retombaient sur le visage. Il Le voyait, devant lui, trop près de lui, trop près...
Il le regardait de ses yeux brillants d'envie, son putain de visage de gosse qu'il n'avait pas quitté malgré son âge, ce sourire hypocrite, ses pommettes, ses courts cheveux bruns lui retombant sur le visage, des anneaux qui recouvraient toute son oreille droite, un percing à sa paupière, trois à sa lèvres inférieure, et quatre à la langues. Peat... Il était tellement près de son visage que c'était devenue une torture.
-Bhou!
Bill se jeta littéralement, ou plutôt automatique en arrière, même sa voix faisait peur, tout en lui faisait peur, il était tellement sous l'emprise de la drogue que ses gestes étaient désordonnés. Bill poussa un petit cri juste avant de retomber sur le sol sur ses fesses, il referma les yeux, pour les rouvrir peu de temps après. Ils riaient, tous, sauf Jordan et lui même.
-Bah alors Bill? Bon... Shän et Varis, emmener le où vous savez et enchainer le!
Bill sentit deux bras lui passer en dessous des aisselles, quoi? L'enchainer?
Il se sentit propulser en avant, un bras le coinçant, le visage parallèle au sol, il était penché et coincé, il ne pouvait plus bouger. Juste respirer fort, très fort et espéré que ça se termine vite.
-Tu nous as laissé tomber Bill, t'es un lâches..., Comment il pouvait lui dire qu'il avait plein d'argent pour eux...
-Tu vas souffrir maintenant, mais d'abord je veux profiter de ton corps, tu m'as toujours envoyé chier Bill! Maintenant tu vas le regretter.
Comment pouvait-il lui dire qu'il s'était fait chopper par la police et ensuite enfermé dans un asile? Même s'il essayait de parler, il lui couperait la parole.
-Remercie Jordan, c'est à lui que nous avons demandé de te chercher, tu sais, ça fait longtemps qu'on te suis...
Merde! Tom!
-Pardonne moi Bill! Je suis désolé..., Jordan haletait, les joues mouillées par ses pleurs, son visage déformé par la tristesse, et son coeur déchiré en millier de morceaux inrecollables.
Le bras lâcha prise et Bill tourna la tête vers Jordan, agenouiller au sol, le visage dans les mains ou quelques gouttes coulaient et tombaient sur le sol crasseux. Il faisait pitié. Bill se sentit comme trahit, comment avait-il pu faire une chose pareille en l'aimant? Il vous l'a dit, l'amour c'est con, ça fait faire des choses horribles...

[remettez la video au début pour que la musique recommence, c'est mieux, ça suis mieux...]


-Brûle en enfer..., Ce fut les dernières paroles de Bill. Jordan s'arrêta subitement de pleurer, il leva son visage déconfit vers Bill, qui avait déjà tourné la tête et marchait, tiré par les deux brutes à chaque coté de son corps. Il le voyait disparaître encore plus loin dans cette rue sans fin. Une poignet qui tourne, il le voit encore un peu, un grincement de porte, Bill ne se retournera pas pour le regarder une dernière fois, des pas, il entre et Jordan ne le voit plus, un claquement, la porte s'est refermer et a emprisonné à intérieur son amour, son ange, sa vie...
Ses larmes recommencèrent à coulées abondamment et il frappa le sol avec son poing devant des regards de pitiés et des sourires hypocrites, même quelques rires...
-Bill...
Il ne le reverrait sûrement plus jamais...


__________
Voilà, il est vachement plus long que les autre mais je vous jure que j'ai taper comme une folle ce soir!! je pense même que je commencerais l'autre chapitre!^^
Il est plus long car j'ai un retard épouvantable, j'espère que vous aimez hein? ^^
J'ai ADORE l'écriture, sérieusement^^

Ha oui si j'ai mis du temps c'est parce que y'a eu pleins d'évènement, mon anniv xD, enfin tout des trucs dans le genre.

ps1: Pour la musique j'ai testé et rata-testé, pour moi elle va jusqu'au bout, j'espère que ce petit plus vous aura plu!^^ Moi je trouve que la musique est assez angoissante (avec le contexte de mon texte bien sure! >.< *la miss se reconnaitra si elle repasse xD*) et qu'elle colle bien. Sinon voilà, maintenant vous connaissez mon genre de musique, mais c'est pas fini j'en remettrais dans d'autre chapitre sûrement!^^

Bisous!!!!
<3

EDIT: J'ai fais mon blog pour ma BD de Tokio Hotel, yaoi bien sur ;) --> X

<< suite dans 150 com's >>
# Posté le samedi 05 avril 2008 10:28
Modifié le dimanche 13 avril 2008 17:40

chapitre quatorze:

chapitre quatorze:
J'ai fais mon skyblog pour ma BD --> X


Chapitre quatorze:

Il était tiré de force dans de longs couloirs interminables, lugubres et froids. Il sentait toujours le regard désireux de Peat derrière lui. Avant qu'il ne se fasse chopper par les flics, quand il était encore chez cette bandes de monstres sanguinaires, quand il pouvait encore les contrôler, leur donner des ordres, Peat était jeune. Deux ans de moins que Bill. Il était petit et timide quand il était arrivé tout droit d'un enfer, après avoir vu ses parents mourir devant ses yeux, se vider de leur sang devant ce visage de gamin traumatisé à vie. Il avait apprit d'abord à se défendre, il était resté un mois dans sa maison, avec le corps de ses parents morts, un mois dans une odeur de cadavres, il s'était nourri de leur sang parce qu'il n'y avait rien d'autre de toute manière. Plus de nourriture dans les armoires, le frigo vide, il s'était agenouillé devant sa mère égorgé et il lui avait bu son sang. Il n'avait pas vu le visage de cet enfoiré, mais il s'était juré de le retrouver. Peut-être qu'il avait vécut avec lui sans s'en rendre compte...
Non, tout ce qu'il avait vu, cacher dans le placard en dessous de l'évier, dans la petite ouverture que formait les deux portes. Son père au sol, le regard dirigé vers lui, petit être sans décence, terrorisé, les yeux grands ouverts et priant dieu de lui retirer la voix juste pendant quelque heures. Et puis il avait vu les jambes de sa mère devant celles d'un homme, un homme apparemment mince mais d'ôter d'une force insoupçonnable. Il n'avait pas vu le couteau glisser sur la peau fine du cou de sa mère, il n'avait pas vu ce sourire accroché aux lèvres du meurtrier, tous ce qu'il avait pu voir, s'était le sang, quelque gouttes s'imprégner dans le chemisier rose de sa maman, puis les gouttes s'éclater au sol lentement. Puis il avait vu un deuxième corps tomber dans un bruit sourd sur le sol. Il avait plaqué ses mains sur la bouche pour ne pas hurler, les larmes coulaient, ses yeux lui piquaient et pourtant il ne pouvait pas se détacher de ce spectacle sanglant. Il avait juste entendu des pas, qui lui semblait lointain et résonnait dans sa tête.
Peat était dérangé* et personne ne pourrait rien y faire. Les images de ses parents morts, et de son père le regardant au travers de la fente de la porte, dans un dernier souffle, il avait essayé de lui faire parvenir un son, de sa bouche ensanglanter, mais il n'avait rien entendu.

Bill était tiré de force, la tête baissée, les dents serrées, il ne pouvait rien faire, c'était aujourd'hui qu'il allait mourir. Et peut-être que c'était mieux ainsi. Il ne souffrirait plus en regardant Tom, sachant qu'il ne lui appartiendrait jamais, qu'il ne pourrait jamais avoir le loisir de laisser glisser ses longs et fins doigts sur son corps parfaitement dessiné. De mouiller sa peau avec ses lèvres et sa langue, jamais. Et puis Tom a déjà eu bien beaucoup d'ennui par sa faute. Ouais, c'est mieux qu'il crève maintenant.
Ils s'arrêtèrent devant une porte en acier, il leva à peine les yeux, il savait que c'était fini, il savait qu'il allait souffrir, il savait que c'était dans cette pièce que plusieurs personnes étaient mortes dans d'atroces souffrances, il le savait mieux que quiconque, car c'était lui qui torturait ses victimes dans cette pièce. Il les laissait crever de faim après avoir fait sa petite affaire, puis ils mourraient, mais il laissait les corps pourrir dans un coin jusqu'à ce que quelqu'un viennent enlever les os rongés par les rats et où des asticots c'était nichés dans les recoins où il y avait encore un peu de chair. Il se mit à rire nerveusement sous l'oeil interrogatif de Shän et de Varis qui ouvrait la porte avec une clé en argent. C'était un rire nerveux, il va finir dans un coin à moisir comme tout ceux qui étaient passés avant lui. En tout cas, c'était plutôt drôle de ce sentir à la places d'un vulgaire morceau de viande. Mais contrairement à ses victimes sans défenses, il ne supplierait pas Peat de le tuer, il aime souffrir, et puis, il n'aura qu'a penser à Tom pour ne pas trop avoir mal, ça avait l'air si simple, ça avait l'air si drôle, ça avait l'air tellement de la comédie ses cris et tout ses hurlements, il avait toujours pensé que ça ne faisait pas aussi mal que ça... Une nouvelle expérience, avant de mourir, c'est plutôt chouette ça non?

Il sourit et il se sentit pousser en avant, on le força à entrer dans la pièce. Il fit rapidement le tour avec ses grands yeux noirs, rien n'avait changé. Les objets de tortures étaient toujours à leur place, quoique, ils avaient un peu bougés. Le fouet, les pinces, les poignards, les menottes et encore toute sortes... n'avaient pas bougé d'un poils mais pourtant n'étaient pas poussiéreux, peut-être les nettoyaient-ils?
Les murs étaient recouverts de poussière et parsemé de trous où avait trouvé refuge des araignées, le sol en béton pareil, le plafond était juste constitué de vielles poutres en bois, bouffées par les bestioles, on entendait même les mites creuser leur terrier si on tendait bien l'oreille. De vielles poutres prêtent à céder d'une minute à l'autre. Puis il y avait cet objet, un objet surement le plus important de cette pièce. C'était évidement celui que préférait Bill... Il était placé contre le mur, mais pas trop. Oh oui il s'en souvient, c'était même là qu'il avait fait l'amour avec Jordan juste pour "s'éclater", faire l'amour à coter de corps en décompositions, faire l'amour en sentant la puanteur des corps déchiquetés, oh oui c'était vraiment bandant pour Bill...
Il y avait même encore une paire de menottes accrochées aux barreaux du lit, les anneaux encore encrés de sang séché, quelqu'un avait du passer il n'y a pas longtemps. Le vieux drap était taché d'un brun rougeâtre à plusieurs endroits, de tâches de vomi, même de la pisse à force d'avoir l'estomac contracté par la peur et l'angoisse.
Il entendit un grand bruit sourd, la porte venait d'être fermée à clé de l'extérieur, aucune chance de s'enfuir. C'était à prévoir.

Deux mains froides et rugueuses se posèrent sur ses hanches. Il ne sursauta même pas, essayer de résister ou en profiter aussi ?
Une main remonta pour dégager ses cheveux noirs collés à son cou dû à la pluie, puis doucement il sentit deux lèvres chaudes se poser dans son cou, et les mains faire de petits mouvements circulaires sur ses hanches, remontant lentement en dessous de son tee-shirt. Aucune réaction de Bill, à croire qu'il avait perdu le sens du touché. Debout, les bras le long du corps, les yeux demi clos, le regard dans le vide, le coeur ne battant même plus pour essayer de résister. Son coeur bat encore oui, mais c'est juste Tom qui le lui fait battre, il n'y a que Tom qui puisse le convaincre de ne pas faiblir maintenant. Chaque battement, c'est Tom qui lui fait, de son plain grès. Si ça ne tenait qu'a Bill, il se serait bouché le nez pour de plus avoir d'air, souffrir un peu sous la douleur des poumons qui se contracteraient dans tous les sens pour chercher de l'air, et puis expirer. Mais non, il y a Tom...

Alors pour lui, il essayera de rester en vie, même sans faire l'effort de se défendre.

Peat le poussa un peu avec son bassin, l'obligeant à mettre un pied devant l'autre. Peat avait les commandes, toutes les commandes. Bill ferma les yeux, sachant déjà où il allait l'emmener. Deux mains se posèrent sur ses épaules et le fit se retourner. Un souffle chaud lui parcouru tout le visage, le front, le nez, les joues, le menton et les lèvres. Puis une pression sur son torse le fit tomber en arrière sur quelque chose de mou, le lit. Le lit souillé de sa pudeur, de son innocence par un traite. Même si Bill n'est pas une vierge effaroucher, le fait juste de savoir que des personnes son mortes et on laissées des traces le perturbe. S'allonger dans le sang sec d'une autre personne, toucher la détresse qu'on retenue les fibres du tissus, la peur qu'a encré le matelas, le mur qui a gardé les traces de griffes, et les rognures d'ongles trainant encore sur le sol... Mais il se laissa faire, c'était peut-être la meilleure solution pour rester en vie le plus longtemps possible. Peat l'enjamba, une jambe de chaque coté de ses hanches. Bill gardait les yeux fermés et une respiration drôlement calme alors que son coeur battait plus vite que la foudre frappant le sol. Des doigts glissèrent sur le long de ses avant-bras avant de le lui saisir et de les ramener au dessus de sa tête. Il sentit quelque chose de froid entourer ses poignets, puis les resserrant à lui couper les veines. Il venait de lui passer les menottes. Il gardait les yeux fermés, il ne voulait pas voir dans quoi il était allongé, du sang mélangé à de la pisse et du sperme... Un rire nerveux franchit la barrière de ses lèvres, que c'est confortable... il pensait. Peat partit du lit, laissant Bill seul. Il en profita pour tirer vers le bas, ses poignets moites devraient glisser entre les anneaux en fer coupant. Mais impossible. Il tira une ou deux fois avant de sentir quelque chose de chaud couler le long de son bras. Il s'arrêta de tirer, il a trop tiré, ses poignets ont été coupé par les fines lames dissimulées dans les anneaux des menottes. Peat avait apparemment bien prévu son coup. Il restait figé, en fait, il était complètement foutu, mais ça il le savait déjà. Il allait souffrir, il le savait. Et il allait mourir, ça aussi, tout ce qu'il voulait pour sa dernière vision sur ce monde cruel, c'était juste le visage souriant de Tom... Puis il partirait un sourire aux lèvres, c'est son dernier souhait. Mais avant de mourir, il faut souffrir, hurler et pleurer à s'en péter les cordes vocales, à s'en retourner les ongles, à se morde à sang...
Peat revînt d'un pas maigre qui frottait avec peine sur le ciment froid, il était souriant, un sourire pervers, et puis ses yeux brillaient de désir de voir déjà les fines ficelles trancher cette belle peau blanche comme la neige satinée. Il se remit en place, posa le fouet qu'il avait prit sur le matelas à coté de Bill. Il posa ses paumes sur son torse, les passa dans son cou puis sa nuque et s'approcha du visage diaboliquement angélique qu'il avait tant voulu avoir. Il frôla ses lèvres rouges sang contre les siennes avant de murmurer:
-Je ne te dirais même pas à quel point je suis heureux de te voir enfin soumit...
-Profite-en, c'est la première et la dernière fois...,
souffla Bill à son tour, confient. Il le regardait dans les yeux, il ne les fermera pas, Peat est un monstre sanguinaire, comme lui auparavant. Mais il sourit, si Peat est comme ça, c'est bien grâce à lui, sinon il serait déjà mort de peur au fond de son placard noir et moisi, ou peut-être mangé par les asticots...
Peat passa sa langue dans le coin de ses lèvres, il força l'entrée qui ne fut pas plus résistante de toute manière. Il coinça le visage de Bill entre ses longs doigts crochus, râpant la peau fine de son partenaire. Il appuya, ce qui força la mâchoire de Bill à s'ouvrir et, il put entrer sa langue dans sa bouche. Si il pouvait il l'étoufferait en l'embrassant. Il fit bien vite le tour de sa bouche, passant par l'intérieur de ses joues, à son palais, jusqu'à sa gorge et Bill du se retenir de ne pas lui vomir dessus. Même si cela était sauvage, brutal, sans amour, bestial, il avait toujours aimé sentir la présence de quelqu'un contre lui, ou à l'intérieur de lui paradoxalement. Sauf que cette fois-ci, c'est Peat...
Ses yeux toujours ouverts, perçant celui de son agresseur, il gesticula un peu, tapant des pieds et secouant le lit. Peat dû se détacher de sa bouche et empoignât directement le manche du fouet. Bill ferma les yeux le plus fort possible et balança son corps de gauche à droite pour projeter Peat sur le sol.
-BILL REGARDE MOI! Peat hurla en essayant d'une de ses mains d'appuyer de toute ses forces sur son torse jusqu'à ce qu'une côte casse si jamais Bill ne se calmait pas.
Les mouvements diminuèrent et Bill se remit droit, il rouvrit les yeux mais jamais il n'aurait du faire ça. Jamais il n'aurait du ouvrir ses yeux noirs de mort, jamais...
Peat suait à grosses gouttes de colère, les dents serrées, les doigts emmêlés à son tee shirt et il continuait à appuyer, son autre main se leva si rapidement que Bill eu du mal à constater le fouet en cuir, rien, il ne vit plus rien, il ne pouvait juste sentir l'affreuse déchirure sur toute la longueur de sa joue. Juste sentir le sang perler dans son cou, juste sentir que son oeil venait d'être tranché sur le coté et qui avait légèrement touché l'iris. Il resta, muet quelque secondes puis rouvrit les yeux.
-Haaaa!! PUTAIN!
Son oeil gauche lui brulait et les larmes coulaient, sa paupière saignait, il aurait une belle cicatrice et il ne verrait plus jamais de son oeil gauche, il en était certain maintenant. Il voulu appuyer sa paume sur son oeil mais les lames des menottes s'enfoncèrent encore plus profondément dans sa peau. Il du réprimander un autre cris. Son torse se soulevait et se baissait à une vitesse folle et il tournait la tête pour diminuer la douleur.
-Ça fait mal?
Bill qui continuait à taper des pieds, articula difficilement entre ses dents:
-Co...connard!
-Je ne sens rien...
-J'vais te/

Peat posa son index sur ses lèvre, lui montrant qu'il devait se taire.
-Tu vas rien me faire, c'est moi qui commande pour une fois...



* Dérangé, dans cette phrase veut dire « dérangé d'esprit » fou.


__________

VICTIMISE!!! >.< par salutles22

7 choses à savoir sur moi:

- Je suis TRES dérangé! (mais ça tout le monde l'a remarqué xD)
- Je ne pense qu'a CA
- Plus tard je veux être une tueuse professionnelle (niark!)
- Je suis très curieuse et ça me joue des mauvais tours --'
- Je sais très bien manipuler les gens, leur faire croire n'importe quoi
- Je rêve de choses pas très catho la nuit et sans le faire exprès
- Je veux mourir le plus jeune possible...




7 choses que je dis toujours :

- Couille de vache >.<
- Et merde!
- Bordel de twincest!!! (quand mon casier ne veut pas s'ouvrir xD)
- putain fais chier...
- Mhuahahahaa!!!
- heuu... nan xD
- hééééé baveee... (vous remarquerez que c'est très développé xD)





7 choses que j'aime :

- Le twincest ;)
- Le yaoi
- Les mangas
- Tokio Hotel
- Le noir (le rouge, le rose... xD)
- Faire la conne XD
- Mon chat



7 choses que j'aime pas :

- Les homophobes!
- Le chou-fleur >.<
- Les pétasse qui me juge parce que je ne suis pas comme elles!
- Les salopette --'
- L'amour
- Les petits cons qui se croient les rois du monde, et tout permit



7 groupes, chanteurs/chanteuses que j'aime
<3

- Tokio Hotel! <3
- Cinema Bizarre
- Mïa
- Withing Temptation
- Nirvana (mais il est mort T-T)
- Kyo
- Muse





7 victimes :
Niark niark!


- Twcyaoi
- Xx-from-yesterday-xX
- th-heartofdarkness
- x-loveuz-2-yaoi-th-x
- Beul-yaoi-Teum
- xx-freiheit-x-lemon89-xx
- Bill-yaoi-sex-tom


EDIT: Bonjour tous le monde! Je sais, je suis IMPARDONABLE pour ce retard. Et veuillez m'en excuser, je ne suis pas très inspiré en ce moment, et quand je trouve des super trucs je trouve pas les mots pour bien l'écrire, alors si ce chapitre c'est du gros caca, c'est normal T-T...

EDIT2: Ouin!!!! TT j'avais écris le début de mon chapitre 15 et skymerde!!! MERDE!!! raaahhh!!! j'en est marrreuuuuuhhh!!!!!

Sinon j'vais essayer de mettre la suite ce week end, mais je vous promet rien... bisous à toute et merci pour tout vos commentaires c'est super gentil!
Même si je sais que j'ai des lecteurs fantomes (qui ne laisse pas de commentaires) je leur dit quand même merci de me lire! ;)

PS3: J'vous en supplis arrêtez de me harceler parce qu'il n'y a pas de suite, après je stresse et c'est pas bon du tout ça T_T, parce que je veux que mes suites soient parfaites mais bon c'est jamais génial. Ne me tuez pas ne m'engueulez pas s'il vous pleit je fais mon maximum an plus des examens...

Ensuite je suis inscrite à plein d'annuaire, donc si vous me voyez, noter ma ficiton hein ;)
ici --> X
dès que je retrouve les autres je les mettrais XD


EDIT4: coucou!! vous allez être contente!^^ j'ai écrit la moitier du chapitre quatorze ET CA A PAS PLANTER *sort le champagne*
Aussi j'ai vraiment été déçue par le comportement de quelqu'un... une fille, qui lit ma fiction et qui m'a insulter de tout les noms parce que je ne suitais pas... ça m'a un peu... dégouté, mais bon! Bisous ;)

<< suite dans 150 com's >>
# Posté le samedi 12 avril 2008 11:46
Modifié le mercredi 07 mai 2008 16:36