-Bi... Bill? C'est bien toi?, Elle sourit un peu plus et ouvrit la porte en grand avant de se plaquer une main sur la bouche et l'autre sur la joue. A ses yeux, Bill avait changé. Il était beau. De toute manière il avait toujours été beau, même quand il ne se maquillait pas encore. Bill, est comme une ombre qui passe, vous ne la voyez pas, vous ne la touchez pas, vous ne la sentez seulement quand elle vous attrape par surprise en vous coinçant les bras dans le dos et vous égorge d'une fine lame. Juste pour vous laissez lentement crever la gueule à terre, à vous noyez dans votre propre sang sortit de votre gorge, mais souvent, vous êtes mort avant.
Bill, ce n'est pas un ange, ce n'est pas pour autant un démon. Il a ses qualités et ses défauts, même si les défauts sont bien plus nombreux. Irremplaçable est sa beauté divine. La beauté d'un ange, qui brille dans l'ombre. En conséquent, qui noircit la lumière quand il arrive. C'est comme ça. Il est, si vous préférez, le noir dans la lumière, et la lumière dans la nuit.
Il ne bougeait pas. Ses yeux encrés dans ce de cette femme qu'il croit pourtant connaître. Ses cheveux voletant dans les faibles brises de vent frais. Il ne cil pas, ne bouge pas. Attendant le geste de la part de sa mère.
Ses habits deviennent lourds et fripés à cause de la pluie abondante. Mais il ne bougera pas tant qu'elle, elle ne fera pas le moindre geste l'invitant à entrer. Car il sait, lui il sait que si il rentre avec elle, il ressortira seul.
Même si sa mère était belle. De magnifiques yeux bleus envoûtants n'importe qui croiserait son regard. Ses cils longs et recouvert d'une couche de noir, son nez fin, ses pommettes roses et rebondies ainsi que ses lèvres rouges attirantes et enivrante comme du parfum. Elle avait de longs cheveux blond bouclées qui lui arrivaient en dessous des fesses, elle les avait liés en deux longues tresses de chaque cotés. Ses habits suivaient avec le décor de la maison. Fade. Une vielle robe marron trouée et poussiéreuse recouverte d'un tablier blanc taché de nourriture, et pieds nus.
Il remonta ses prunelles marrons jusqu'a celle aux bleu azur de Simone. C'est comme ça qu'elle s'appelait, enfin, qu'elle disait s'appeler. Bill avait bien trouver toute ses factures au nom de "Mme Lïman". Elle lui mentait pertinemment, c'est dommage, car à cause de ça, cette femme perd tout son charme.
Doucement mais sûrement, elle avança un pied, le posant sur le sol mouillé et glissant. Depuis ses deux en et demie passé, il avait grandit, encore, ou peut-être avait t-elle rétrécit?
Elle tendit le bras et les doigts de sa main jusqu'a frôler sa joue sale. Bill restant neutre elle accentua la caresse et posa entièrement sa main rugueuse sur cette peau satinée. C'était une peau douce, laiteuse, aucun boutons pour barrer le chemin. Bill était tout simplement parfait.
Elle retira sa main et se recula un peu pour l'admirer de la tête au pied. Quelque perles d'eau salées vinrent se mêlées à celle de la pluie.
-Mon fils...
Son fils... Il était beau, mais elle en avait peur. Lui avait-il pardonné son erreur? Lui en veut-il?
Elle sourit malgré qu'elle sentait le stresse l'envahir peu à peu. Après tout, ce n'est pas normal qu'il soit sorti si tôt de cette putain de prison, ou asile paradoxalement.
Elle se décala un peu puis d'un geste aérien qui se valait confiant, elle l'invita à entrer. Bill dû se baisser pour ne pas se cogner la tête contre le haut de la porte, trop petite.
Rien n'avait changé. Les meubles étaient les mêmes. La tapisserie affreuse n'avait pas été remplacée, bien quelle soit complètement décollée et bouffé par les insectes. Il avança dans une petite pièce ou se trouvait une table bancale avec deux chaises en osier trouées. Le carrelage en damier vert, bleu et blanc jonchait le sol, même s'ils étaient tous déplacés et sales, cassés ou bien disparus, c'était la pièce la moins délabrée de toute la maison, enfin... plus pour longtemps.
Simone entra dans la piteuse cuisine, un sourire encré depuis son arriver collé à son visage de femme sûre. Elle prit une chaise et s'assit dessus en essayant de ne pas baller sur le sol.
Un petit moment de silence, puis elle commence elle même à parler.
-Tu veux quelque chose? A boire? A mangé? Mais j'ai pas grand chose...
Elle se leva, toujours sourire, puis s'avança vers une porte blanchâtre poussiéreuse, qui devait être le frigo.
-Non... Je ne suis pas là pour ça..., il dit avec assurance.
Simone qui s'était baissé, se remit droite. Ses lèvres étirées reprirent leur formes initiales et elle attrapa un coin de son tablier pour le serrer entre ses doigts fins et crochus.
Elle sentit son coeur se mettre à battre plus rapidement. Puis ses muscles du ventre se contracter de peur, d'angoisse, de tout mélanger. Pourtant, elle restait là, cherchant à comprendre Bill par tous les moyens possible, que se soit par le geste ou la parole. Mais Bill ne laissera jamais une émotion le trahir... sauf avec Tom, mais avec Tom c'est....
-Pourquoi t'es pas venue me chercher salope?
L'insulte, était juste pour la provoquer, pourtant même si cette insulte est sale, elle est vraie.
-Qu'est ce que tu veux Bill?
Elle se recula jusqu'a ce que son dos se cogne contre le n'inox de l'évier. Sa y est, elle tremblait, ses yeux dévalaient la pièce entière à la recherche d'une quelconque issue, mais elle sait. Même si elle parvient à s'échapper, il l'a rattrapera jusqu'a ce qu'il obtienne ce qu'il veut.
Ses yeux bleus rougis croisèrent ceux de Bill. Elle serra les dents de toutes ses forces, ce regard, elle n'aurait jamais voulu qu'il soit pour elle. Ce regard perçant, transperçant comme des flèches impossiblent à extirper de son corps, même sans vie. Ses grands yeux marrons, sombres, Brillants... mais pas de bonheur... pas de satisfaction ni de colère, non. Un regard en manque... en manque de sang, d'horreurs et de cris.
C'était un regard qu'il avait avant de pulvérisé des familles entières, ou de les déchiqueter. Et aujourd'hui, ce putain de regard, était pour elle.
-J'ten pries Bill... Fais pas ça...
Bill sourit en coin. Ca commençait à devenir intéressant.
-Pourquoi je ne le ferais pas?
Il joignait ses gestes à la parole. Il avançait, quelque mèches de cheveux mouillés cachant la moitié de son visage mais pour autant dévoilés ses yeux brillants submergeant d'un désir noir, un désir gore...
Simone tourna la tête de droite à gauche puis se mit à courir vers la droite, croyant échapper à son agresseur, elle arriva vers une porte en bois trouée, qui était heureusement pour elle, ouverte. Elle allait la franchir, s'échapper de ce monstre, s'échapper de ce cauchemar. Elle y croyait pourtant. Mais elle s'arrêta net, un bruit sourd immobilisa la pièce, la réduisant soudainement au silence, la faisant sombrer instantanément dans un profond sommeil. Puis se dissipa lentement rebondissant parfois contre certains objets métalliques, provoquant des échos à peine audibles.
Simone c'était arrêté, pétrifié sur place, n'osant plus bouger, les yeux grands ouverts et ses membres tremblait. Ses yeux s'humidifiaient doucement et avant qu'ils ne piquent elle baissa les yeux sur le sol... rouge. Elle voulu crier mais faillit tombée. Elle s'accrocha, plantant ses longs ongles peints en rouge dans la bâtit de la porte. Elle gémissait de longues plaintes déchirées par la douleur, cassant ce silence de la pièce. Bill lui, se régalait, c'était si bon d'entendre ça... Ca l'avait décidement manqué...
Elle tourna le visage vers son fils et se laissa glisser sur le sol, choir vulgairement comme un morceau de viande, à genoux dans son propre sang. Elle colla son front contre le bois et posa ses mains sur le sol pour se soutenir encore un peu.
-Ca fait mal?, lui demanda Bill un sourire mesquin dans le coin de ses lèvres. Il s'approcha de Simone, tendant l'objet entre ses doigts.
-C'est un colt 45..., il s'agenouilla à sa hauteur, Je n'avais qu'une seule balle.
Il sourit et posa sa main sur la tête blonde devant lui et la laissant glisser le long d'une tresse, de ses cheveux soignés malgré le manque digiène. Il attrapa l'extrémité, vers un gros chouchou rouge boursouflé.
-Tu aimes le rouge..., Il porta le bout de la tresse à son nez et se chatouilla les lèvres avec avant de se pencher près du visage de Simone, tremblante comme jamais, pataugeant dans son sang, essayant de se relever en vain, sa main glissait dans son sang et dessinait des formes de griffes éttirées sur le sol bossu.
-Moi aussi j'aime le rouge..., il dit avant de se relever et de se mettre à fouiller dans les terroirs. Comme il l'avait prévu, quelque outils qu'ils utilisait avant étaient encore là. Il se saisit d'une pince, victorieux et la testa dans le vide. Il entendit un bruit sourd, fit volte face pour se retrouver devant une flaque rouge, sans sa mère. Dommage pour elle, les gouttes de sang perdu sur son chemin rampeux la trahissait.
Il avait tirer dans son dos, dans un de ses reins pour ne pas la tuer... tout de suite. Il voulait entendre le son suraigu de sa voie rien qu'une fois, il voulait l'entendre hurler, l'entendre supplier d'arrêter, mais elle aura beau faire tout ce qu'elle voudra, le résultat sera le même.
Il couru jusqu'au salon où il l'a trouva agenouillée devant la table basse, les bras allongés sur le bois rêche et épineux, le front posé contre celui-ci, les genoux repliés et le dos courbé en arc de cercle. Il laissa glisser ses yeux vers le bas, vers ses reins où se trouvait un magnifique trou d'une dizaines de millimètres. Mais ses yeux furent hypnotisés surtout par le sang qui y coulait. C'était rouge, c'était luisant, s'était chaud, c'était beau, ça faisait mal et ça le faisait sourire.
Il s'avança et s'agenouilla auprès d'elle. Il limita, posant sa tête sur son coude replier, et l'autre pendant dans le vide et il la regardait gémir entre ses dents, cracher des insultes à son égare. Mais qu'est ce que ça peut lui faire? Au contraire, il aime se faire insulter, l'insulte montre qu'il est position de force.
Il pouffa doucement, il jubilait intérieurement. Simone leva un peu la tête, dévoilant des yeux rouges, ses joues rouges et décorées de vagues noires irrégulières, de rayure sableuse comme dans les deserts, des lèvres où le rouge s'était étalé un peu partout autour, laissant naître de la peau gercée et craqué par le manque d'eau. Bill plongea ses yeux dans les siens, dans un océan de sang, il aimait tellement ça. Puis sans attendre, il l'agrippa par les épaules et l'allongea à même le sol avant de l'enjambé en s'asseyant sur son ventre. Elle pleurait, ne pouvant crier à cause de la douleur, ne pouvant se débattre en dessous de ce corps qu'elle avait tant touché, tant embrassé...
Bill sourit et entreprit de découper le tablier de sa mère avec les ciseaux qu'il avait ramené de la cuisine. Il découpa également la robe au niveau du thorax, puis un de ses tee-shirt pour en venir au soutient à gorge dévoilant une partie qu'il n'avait jamais vu de cette femme. Il peut lui faire ce qu'il veut, cette femme n'est, et ne sera jamais sa mère.
Ravit, il posa ses mains sur les seins de Simone qui pleurait en essayant de remettre les morceaux de sa robe pour se cacher.
-Arrête de bouger bordel!!, il lui hurla à la gueule.
Voyant qu'elle ne l'écoutait pas, il prit sa paire de ciseaux dans la paume de sa main, empignant le manche et le serrant de toute ses forces pour ne pas qu'il glisse fébrilement entre ses longs doigts. De son autre main, il attrapa le poignet de Simone et le plaqua au dessus de sa tête. Il rit un peu avant de lever son bras haut vers le ciel et de planter les lames tranchantes au milieu de la paume de la main de Simone.
Il attrapa l'autre poignet et resserra ses cuisses contre le corps de sa mère pour l'empêcher de bouger. Elle hurlait, elle hurlait tant qu'elle avait de la voix. Elle hurlait même si ses cordes vocales explosaient dans le fond de sa gorge. Elle se mit à taper des pieds et à tourner la tête de gauche à droite à une vitesse fulgurante.
Pendant une dizaines de minutes elle hurlait. Bill retira les lames de cette main moite et rouge. Admirant son chef d'oeuvre il écarta les deux parties des ciseaux dévoilant les lames tranchantes à la lumière néon de la pièce. Provoquant, il lécha le sang qui ornait ses deux morceau de tiges en métal. Simone, térrorisée et pétrifée par la douleur, laissait sa main se vider de son sang, laissant couler le liquide sur le carrelage, ou venir s'absorber dans ses habits arrachés. C'était si jouissant pour Bill...
[...]
Simone s'était calmer, et Bill en avait profiter pour la dévêtir, lui laissant quand même la culotte. Il s'amusait à dessiner des têtes de mort sur son ventre et sa poitrine avec son sang abondant qui sortait de ses veines coupées. Il lui avait complètement tranché, ou troué serait un mot plus exact, des articulations et les os de deux de ses doigts, de toute manière, elle ne s'en servira plus.
-Si je ne te connaissais pas, je t'aurais baisé comme un chienne que tu es, t'as de la chance en fin de compte...
Il se mit à rire à gorge déployée.
-En fait non... Parce que, du coup, tu vas souffrir...
-Bi... ll..., elle geint, tremblante entre ses dents avec le peu de force qui lui restait, les yeux fermés et des cheveux ensanglantés collés à ses joues.
-La ferme... Tiens, tu me donnes une idée..., il sourit sadique et reprit les ciseaux en main.
-Ouvre ta bouche...
Elle fit non d'un signe de tête.
Bill fronça les sourcils et attrapa son visage entre ses doigts, pressant de toute la force qu'il pouvait, creusant ses joues et formant d'innombrables plis, la forçant à ouvrir la bouche. Il enfonça de doigts entre ses lèvres et força la barrière de ses dents à céder. Il pinça la langue entre ses doigts et la ressortie de son habitacle. Il approcha les ciseaux de celle ci et Simone écarquilla les yeux avant de balancer sa tête en arrière pour éviter ce cauchemar.
-Au plus tu bouges, au plus je vais te faire souffrir...
Il se replaça de façon à ce que ses genoux coincent sa tête et ses tibias, ses bras. Il lui ré-enfonça ses doigts, récupérant la langue mouillée et glissante, presque visqueuse, puis, comme pour aller plus vite, il la perça avec ses ongles pour ne pas qu'elle glisse de nouveaux. Simone lâcha un cris qui resta coincé au fond de sa gorge. Elle murmurait de faible "gnhan" mais trop tard. Bill lui coupa d'un trait direct la langue en deux, comme les serpents. Elle ouvrit grands les yeux et ne put que taper des pieds contre le sol, faisant rentrer dans sa plante de pied des épines de bois charnus délabrés. Le sang se mit à couler, mais ce n'est rien à ce qu'il va lui faire endurer. Ses pieds rappaient contre le sol épineux du bois mal poncé. De grandes épines lui rentraient littéralement dans le pieds, trouant la peau et le faisant seigner.
Bill lui relâcha la langue, elle ramena sa main droite troué à sa bouche, comme pour la protégé d'une nouvelle coupure, ses yeux plissés et elle criait à l'intérieur de son corps, ne voulant faire échapper aucun sons. Elle dû recracher du sang qui coula le long de son menton et dans son cou.
Et Bill souriait, il se baissa légèrement sur le coté avant de prendre la pince...
__________
Mouahaha!!! I'm Sadique POWAAA!!!
ouai je sais je suis méchanteuuuh!!
donc voilà c'est bien dégueu vers la fin (enfin pas pour moi, en réalité moi j'appelle pas encore ça du "gore") *Mon dieu qu'est ce ça va être quand elle va nous mettre du gore --'* Ben... vous allez gerber devant vos écrans xD!
fin bref!
tite pub!!!! pour une de mes fictions (et ouais) timbrée complètement comme d'hab (j'ai déjà mis un lien mais bon)
et puis je fais un annuaire yaoi/M-Preg/twincest etc... donc n'hésitez pas hein!^^
EDIT: Coucou tout le monde! Je vais être absente jusque mardi, je reçois une personne d'un pays étrangé ^^, et je ne vais pas passer mon temps sur l'ordi xD.
Je vais essayer de mettre la suite ce soir...



