Son visage était collé à la fenêtre. Il regardait toute ses maisons énormes qui ressemblaient plus à des châteaux qu'a des maisons. Chacune entourées de grosses grilles en métal décoré de piques sur leur hauteur. Tous les jardins étaient soignés de façon minutieuse, la pelouse, les fleures, tout était beau. C'était vert, rose, bleu, les maisons en briques brillantes du beau temps, des rayons de soleil et du ciel bleu. Dommage ça manque de couleur vive, rouge par exemple. Il n'aime pas cette ambiance. Il lui faudrait un bel orage et des éclairs énormes foudroyants la terre, il s'imagine au milieu de ce jardin entouré de personnes mortes de trouille, manque de sang, il manque du sang! Et ensuite ça serait beaucoup plus joli! Avec un peu de liquide rouge qui parsèmerait les feuilles et les fleurs, ainsi que les murs... Puis l'herbe ne serait plus verte mais rouge, il marcherait dans une marre de sang un grand sourire aux lèvres. Et... la terre qui tremble? Qu'est ce qui se passe?
Il sursaute et rouvre les yeux à la réalité. Un rêve? Il souffla et appuya sa main sous son menton. Dommage que ce n'était pas réel, il s'amusait tellement bien au pays des rêves. Là, personne ne le juge de jouer à son jeu préféré. Là bas, il trouve toute les armes qu'il veut et en plus c'est gratuit, c'est bien mieux de s'amuser avec une tronçonneuse plutôt qu'un petit couteau...
La voiture se stop devant une énorme maison en brique, vu la hauteur et toutes les fenêtres, elle devait faire trois étages, ou peut-être quatre. Elle était clôturée avec ces mêmes grilles hautes, la même herbe parfaitement tondue, et toute ses fleurs de toute les couleurs. Juste de quoi le rendre malade.
Tom redémarre la voiture et avance vers la grille qui s'ouvre automatiquement. Il avance dans l'énorme allée et une deuxième porte s'ouvre, le garage.
[...]
Cette odeur lui est insupportable. L'odeur de sale riche, de bourgeois, ce parfum qu'il a essayé d'exterminer pendant plus de deux ans, mais il a faillit à sa tâche, et voilà le résultat. Les riches ont envahis la moitié de la ville. Et les pauvres ils vont où? Ben crever sous un pont...
Il est dans sa nouvelle chambre. Les murs sont blancs plaqués, Tom lui a dit qu'ils iraient au magasin ensemble pour acheter de la peinture. Son lit... c'est même plus un lit à ce stade là. Il est énorme, la couverture est rouge, c'est bien la seule chose qui fait sourire Bill, il va sûrement passer beaucoup de temps dans sa chambre. Sa chambre. Sa lui fait bizarre de se dire qu'il a une chambre pour lui seul. Avant qu'il ne se fasse emmener, sa chambre était minuscule, un petit lit miteux avec de fines couvertures, et souvent il avait quelque visites... Mais il ne vous en parlera pas encore pour le moment.
Ce grand lit, bien trop grand pour lui. Un meuble de chevet ou dort paisiblement un petit réveil. Et deux grandes armoires collées au mur, vides. Pour le moment.
Il se laisse tomber en arrière sur le lit et allonge ses bras derrière sa tête. C'est moelleux et il fait bon. C'était peut-être pas une si mauvaise idée après tout. Ici il sera nourrit, il aura des habits, et une chambre avec un lit. Et aussi une télévision... Si la chaîne qu'il regardait avant existe toujours il se ferait un grand plaisir de la regarder encore et encore.
Il entend le cliquetis de la poignet qui s'abaisse. Il tourne la tête et vois apparaître Tom dans l'encadrement de la porte. Celui ci s'adosse contre le bois poncé et souri à Bill.
-Ca te plait?
Pas de réponse mais Bill tourne la tête de l'autre coté, voulant éviter son regard à tout prix. Pourquoi? Parce que ses yeux lui font un mal de chien. Ses yeux marrons chocolat comme les siens lui transpercent le c½ur et il a l'impression qu'il peut lire l'intérieur de son c½ur sans le lui avoir demandé l'autorisation. L'impression horrible qu'une personne sais tout de vous, qu'elle vous connaît jusqu'au moindre recoins alors que vous la connaissez en réalité à peine. Le c½ur de Bill est un livre fermé par des cadenas rouillés depuis le temps, et Tom à réussi à les cassés et le li comme un livre ouvert sur une table.
-Allez lève toi on va chez le coiffeur.
Et il sort de la pièce. Bill sert encore une fois les poings. Ce mec le hante, il est étrange, il est beau, il a une belle peau, une jolie peau à trancher comme de la viande fraîche. Qu'est ce qu'il aimerait l'entendre hurler... Crier et le supplier de le laisser en vie. Il sourit et se lève.
[...]
Pendant toute l'après midi ils étaient restés chez le coiffeur. Tom restait à proximité pour le surveiller. Il était ressorti du salon de coiffure avec une sublime coupe, ses cheveux cassés avaient disparus et avait laissé place à des cheveux lisses et brillants, teinté de noir et parsemer de mèches blondes. Tom lui avait dit qu'il pouvait choisir tout ce qu'il voulait, il l'a fait. Mais la réaction de Tom lui a vraiment donner l'envie de le massacrer en pleine rue. Non, il n'est pas beau, ni magnifique, comme le blond dit. Jamais quelqu'un comme lui sera un jour beau. Parce que quelqu'un qui fait du mal est forcément horrible comme de l'intérieur à l'extérieur. Mais c'était pour jouer! Il voulait juste s'amuser...
Ils étaient rentrés dans un grand magasin de luxe, Bill ne trouva rien d'attirant. Ils avaient fait plus de dix magasins avant que Bill ne se mette à courir et entrer dans un petit magasin avec une emblème de tête de mort. Tom avait hésité à rentrer mais il n'avait pas tellement le choix.
Ils en étaient ressortis avec un Bill souriant, ça faisait longtemps. Trois sacs de linges remplis à ras bord. Tous des habits noirs et blanc, et parfois rouge avec des décorations dorés dessus, des jeans moulents et aussi du maquillage et des bijoux en tous genre, de la petite gourmette au collier clouter.
Mais les journées on une fin. Bill était directement monté dans sa chambre pour ranger ses affaires dans les armoires. Même si ça le dérangeait de mettre ses habits dans une armoire qu'il ne connaît pas il gardait le sourire. Heureux? Ho oui.... il avait trouver de jolis couteaux dans les tiroirs de la cuisine...
Tom entra dans la chambre, sans frapper comme toujours. Il s'assit sur le lit et regardait Bill ranger ses habits. Il sourit. Bill s'arrêta en tenant un tee-shirt dans les mains. Il n'aime pas être fixer de cette manière. Il lui crèvera les yeux. Cette pièce il ne la connaissait pas, il ne connaissait rien en fait, même ce Tom qui agissait vraiment bizarrement avec lui. Il était debout devant l'armoire ouverte, il détaillait tout ce qu'il y avait à l'intérieur. Mais qu'est ce qu'il avait fait? Il resserra les doigts sur le tissus en coton. Son c½ur se serra, mais pourquoi il a fait ça? Qu'est ce qu'il fait là? Et cette chose omniprésente en lui qui n'arrêtait pas de lui torturer l'esprit. Son c½ur se serre encore et son ventre se contorsionne, c'était comme si il ouvrait enfin les yeux. Et quelque chose le tiraille de l'intérieur, une chose horrible qui le ronge petit à petit, qui lui donne envie de vomir, qui le bouffe et qui un jour aura raison de lui.
-Bill ça va?
Il écarquilla les yeux et plongea sont regard au plus profond de l'armoire comme pétrifié. Sa respiration devint plus rapide et son tee-shirt actuelle commençait à lui coller à la peau. Tous les poils de son dos se hérissèrent et il commença à avoir des millions de petit boutons apparaître sur ses bras. La chair de poule alors qu'il transpire. Mais c'est la faute de cette chose qui le tu un peu plus chaque jour !
Ses yeux lui piquaient et lui brûlaient. Dans une incompréhension totale, une chose humide sorti de son oeil et se laissa glisser le long de sa joue. Couteau, sang, Tom! Couteau, cellule, sang. Maman, maison, flics, Nathan. Maman, sacoche, argent. Maman, Jordan, argent. Télé, sang, filles, drogue, piqûre. Cris, enfants, argent, couteau. Maman, Tom, sang, Tom, argent, TOM!!!!
Toute sa vie entière défila sous ses yeux sans qu'il ne puisse réagir. Les derniers mots, il les avaient hurlés dans sa tête à une vitesse fulgurante. A notre place, on penserait seulement qu'il est devenu fou, c'est peu être aussi le cas. Mais mettez-vous à sa place. Sa vie n'a pas été du joli joli non?
Une main se posa sur son épaule et il se raidit à vu d'½il. Son teint déjà pâle devînt plus blanc que la neige.
-Bill...
Il se retourna vivement en lâchant le tee-shirt. Des gouttes chaudes et acides coulaient de son front. Ses yeux déjà grands ouverts, inondés d'horreurs se plongèrent dans ceux de Tom. Il crut que son c½ur allait exploser en millier de petits morceaux tellement ses poumons s'étaient refermés sur son muscle, il battait et bientôt il sortirait de sa poitrine. Sa bouche était entre-ouverte, plus d'air ne rentrait et rien n'en sortait. Comme si un gosse de cinq ans venait de voir son chien se faire renverser par une voiture. Statique les yeux grands ouverts il ne bouge plus et retient au maximum sa respiration pour s'empêcher de hurler l'horreur qu'il a sous les yeux.
Comment réagir face à ça?
Tom ne bougeait plus ne sachant pas quoi faire. Les prunelles chocolats ensevelies par ce regard de tristesse, ses yeux brun presque noir reflétait la douleur. A peine une journée qu'il est là.
Il effleura son visage de ses longs doigts. En douceur il les déposa sur cette peau fine et satinée. Il avait mal, mais où?
-Bill...
Aucune réaction de la par de l'androgyne. Il restait figé dans les yeux du blond.
-BILL!!
Le brun avala une énorme bouffé d'air bruyante comme si on l'avait empêché de respirer et se laissa tomber dans un bruit sourd à genoux sur le sol pour tousser et se taper sur la poitrine. Sa faisait mal, et peut-être que c'était bien fait pour lui. Mais ça faisait horriblement mal, sa poitrine le torturait de l'intérieur. Au moins cette douleur lui prouve qu'il est encore envie et qu'il ne fait pas un cauchemar.
Bill continuait à se frapper de son bras gauche -puisque le droit est dans une attelle- sur son thorax, plus il frappait et mieux il respirait. Encore un peu et ses poumons se seraient coincés et il aurait rendu son dernier souffle.
Tom s'accroupi à son niveau et lui retint son bras valide qui lui donnait de violents coups sur la poitrine.
-Bill qu'est ce qui se passe?
Il eu comme réponse un bruit étranglé et des soupirs saccadés. Cette scène faisait peur, très peur mais pourtant Tom était resté. Ne pensez pas que Tom est un super héros qui n'a jamais peur, ça c'est juste dans les films, là il aurait préféré partir en courant mais la peur au ventre l'empêchait de sortir, oui, Tom est mort de trouille, qui ne le serait pas ?
Bill avait été submergé par tous ces évènements, un jour il se noiera dedans. Où peut-être a-t-il enfin comprit que son jeu n'était pas si drôle que ça...
Sa respiration redevint calme et sereine, puis il baissa la tête cachant son visage avec ses cheveux noir. Ca lui apprendra. Pourtant il avait juste pensé à sa vie ce qu'elle avait été, juste pensé à tous ses gens qu'il avait tué ainsi que son plaisir de les faire souffrir, et juste pensé à Tom...
Il y a des couteaux dans les tiroirs de la cuisine...
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Pas tuey! T_T
Ce chapitre est super nul!!! Je sais! >.<
J'suis pas contente, j'ai pas très bien réussi à décrire les impressions de Bill pendant son "bug" de cerveau en plus ce chapitre n'avance pas beaucoup la fiction et j'en suis désolé mais il est assez important pour la suite.
vous avez vu que j'ai intégré un nouveau nom, Jordan, quand bill revoit sa vie défiler dans sa tête, vous allez savoir un peu plus tard dans la fiction qui est se Jordan. Parce que je vous r'appelle qu'on ne sais pas encore grand chose sur la vie de Bill, à par qu'il aime tuer, mais sinon? Ses amis? Sa mère?
Et bien mystère pour le moment! ;)
bisous
EDIT: le nouveau clip "don't jump" sera en ligne le vendredi 8 février. (J'me demande c'est quand qu'ils feront un clip pour "in die nacht" XD)
EDIT: Je vais sûrement faire une fiction de Male-pregnancy, j'en ai lu quelques-unes et j'ai vraiment bien aimé! Quand les garçons jouent aux hippocampes ^-^, bon bref, si j'écris une fcition la dessus je vous tiendrez au courant, et évidement ça sera sur les jumeaux Kaulitz. Donnez-moi vos avis sur cette idée?


