Chapitre six:

Chapitre six:
Chapitre six:

Son visage était collé à la fenêtre. Il regardait toute ses maisons énormes qui ressemblaient plus à des châteaux qu'a des maisons. Chacune entourées de grosses grilles en métal décoré de piques sur leur hauteur. Tous les jardins étaient soignés de façon minutieuse, la pelouse, les fleures, tout était beau. C'était vert, rose, bleu, les maisons en briques brillantes du beau temps, des rayons de soleil et du ciel bleu. Dommage ça manque de couleur vive, rouge par exemple. Il n'aime pas cette ambiance. Il lui faudrait un bel orage et des éclairs énormes foudroyants la terre, il s'imagine au milieu de ce jardin entouré de personnes mortes de trouille, manque de sang, il manque du sang! Et ensuite ça serait beaucoup plus joli! Avec un peu de liquide rouge qui parsèmerait les feuilles et les fleurs, ainsi que les murs... Puis l'herbe ne serait plus verte mais rouge, il marcherait dans une marre de sang un grand sourire aux lèvres. Et... la terre qui tremble? Qu'est ce qui se passe?
Il sursaute et rouvre les yeux à la réalité. Un rêve? Il souffla et appuya sa main sous son menton. Dommage que ce n'était pas réel, il s'amusait tellement bien au pays des rêves. Là, personne ne le juge de jouer à son jeu préféré. Là bas, il trouve toute les armes qu'il veut et en plus c'est gratuit, c'est bien mieux de s'amuser avec une tronçonneuse plutôt qu'un petit couteau...
La voiture se stop devant une énorme maison en brique, vu la hauteur et toutes les fenêtres, elle devait faire trois étages, ou peut-être quatre. Elle était clôturée avec ces mêmes grilles hautes, la même herbe parfaitement tondue, et toute ses fleurs de toute les couleurs. Juste de quoi le rendre malade.
Tom redémarre la voiture et avance vers la grille qui s'ouvre automatiquement. Il avance dans l'énorme allée et une deuxième porte s'ouvre, le garage.

[...]

Cette odeur lui est insupportable. L'odeur de sale riche, de bourgeois, ce parfum qu'il a essayé d'exterminer pendant plus de deux ans, mais il a faillit à sa tâche, et voilà le résultat. Les riches ont envahis la moitié de la ville. Et les pauvres ils vont où? Ben crever sous un pont...
Il est dans sa nouvelle chambre. Les murs sont blancs plaqués, Tom lui a dit qu'ils iraient au magasin ensemble pour acheter de la peinture. Son lit... c'est même plus un lit à ce stade là. Il est énorme, la couverture est rouge, c'est bien la seule chose qui fait sourire Bill, il va sûrement passer beaucoup de temps dans sa chambre. Sa chambre. Sa lui fait bizarre de se dire qu'il a une chambre pour lui seul. Avant qu'il ne se fasse emmener, sa chambre était minuscule, un petit lit miteux avec de fines couvertures, et souvent il avait quelque visites... Mais il ne vous en parlera pas encore pour le moment.
Ce grand lit, bien trop grand pour lui. Un meuble de chevet ou dort paisiblement un petit réveil. Et deux grandes armoires collées au mur, vides. Pour le moment.
Il se laisse tomber en arrière sur le lit et allonge ses bras derrière sa tête. C'est moelleux et il fait bon. C'était peut-être pas une si mauvaise idée après tout. Ici il sera nourrit, il aura des habits, et une chambre avec un lit. Et aussi une télévision... Si la chaîne qu'il regardait avant existe toujours il se ferait un grand plaisir de la regarder encore et encore.
Il entend le cliquetis de la poignet qui s'abaisse. Il tourne la tête et vois apparaître Tom dans l'encadrement de la porte. Celui ci s'adosse contre le bois poncé et souri à Bill.
-Ca te plait?
Pas de réponse mais Bill tourne la tête de l'autre coté, voulant éviter son regard à tout prix. Pourquoi? Parce que ses yeux lui font un mal de chien. Ses yeux marrons chocolat comme les siens lui transpercent le c½ur et il a l'impression qu'il peut lire l'intérieur de son c½ur sans le lui avoir demandé l'autorisation. L'impression horrible qu'une personne sais tout de vous, qu'elle vous connaît jusqu'au moindre recoins alors que vous la connaissez en réalité à peine. Le c½ur de Bill est un livre fermé par des cadenas rouillés depuis le temps, et Tom à réussi à les cassés et le li comme un livre ouvert sur une table.
-Allez lève toi on va chez le coiffeur.
Et il sort de la pièce. Bill sert encore une fois les poings. Ce mec le hante, il est étrange, il est beau, il a une belle peau, une jolie peau à trancher comme de la viande fraîche. Qu'est ce qu'il aimerait l'entendre hurler... Crier et le supplier de le laisser en vie. Il sourit et se lève.

[...]

Pendant toute l'après midi ils étaient restés chez le coiffeur. Tom restait à proximité pour le surveiller. Il était ressorti du salon de coiffure avec une sublime coupe, ses cheveux cassés avaient disparus et avait laissé place à des cheveux lisses et brillants, teinté de noir et parsemer de mèches blondes. Tom lui avait dit qu'il pouvait choisir tout ce qu'il voulait, il l'a fait. Mais la réaction de Tom lui a vraiment donner l'envie de le massacrer en pleine rue. Non, il n'est pas beau, ni magnifique, comme le blond dit. Jamais quelqu'un comme lui sera un jour beau. Parce que quelqu'un qui fait du mal est forcément horrible comme de l'intérieur à l'extérieur. Mais c'était pour jouer! Il voulait juste s'amuser...

Ils étaient rentrés dans un grand magasin de luxe, Bill ne trouva rien d'attirant. Ils avaient fait plus de dix magasins avant que Bill ne se mette à courir et entrer dans un petit magasin avec une emblème de tête de mort. Tom avait hésité à rentrer mais il n'avait pas tellement le choix.
Ils en étaient ressortis avec un Bill souriant, ça faisait longtemps. Trois sacs de linges remplis à ras bord. Tous des habits noirs et blanc, et parfois rouge avec des décorations dorés dessus, des jeans moulents et aussi du maquillage et des bijoux en tous genre, de la petite gourmette au collier clouter.

Mais les journées on une fin. Bill était directement monté dans sa chambre pour ranger ses affaires dans les armoires. Même si ça le dérangeait de mettre ses habits dans une armoire qu'il ne connaît pas il gardait le sourire. Heureux? Ho oui.... il avait trouver de jolis couteaux dans les tiroirs de la cuisine...

Tom entra dans la chambre, sans frapper comme toujours. Il s'assit sur le lit et regardait Bill ranger ses habits. Il sourit. Bill s'arrêta en tenant un tee-shirt dans les mains. Il n'aime pas être fixer de cette manière. Il lui crèvera les yeux. Cette pièce il ne la connaissait pas, il ne connaissait rien en fait, même ce Tom qui agissait vraiment bizarrement avec lui. Il était debout devant l'armoire ouverte, il détaillait tout ce qu'il y avait à l'intérieur. Mais qu'est ce qu'il avait fait? Il resserra les doigts sur le tissus en coton. Son c½ur se serra, mais pourquoi il a fait ça? Qu'est ce qu'il fait là? Et cette chose omniprésente en lui qui n'arrêtait pas de lui torturer l'esprit. Son c½ur se serre encore et son ventre se contorsionne, c'était comme si il ouvrait enfin les yeux. Et quelque chose le tiraille de l'intérieur, une chose horrible qui le ronge petit à petit, qui lui donne envie de vomir, qui le bouffe et qui un jour aura raison de lui.
-Bill ça va?
Il écarquilla les yeux et plongea sont regard au plus profond de l'armoire comme pétrifié. Sa respiration devint plus rapide et son tee-shirt actuelle commençait à lui coller à la peau. Tous les poils de son dos se hérissèrent et il commença à avoir des millions de petit boutons apparaître sur ses bras. La chair de poule alors qu'il transpire. Mais c'est la faute de cette chose qui le tu un peu plus chaque jour !
Ses yeux lui piquaient et lui brûlaient. Dans une incompréhension totale, une chose humide sorti de son oeil et se laissa glisser le long de sa joue. Couteau, sang, Tom! Couteau, cellule, sang. Maman, maison, flics, Nathan. Maman, sacoche, argent. Maman, Jordan, argent. Télé, sang, filles, drogue, piqûre. Cris, enfants, argent, couteau. Maman, Tom, sang, Tom, argent, TOM!!!!
Toute sa vie entière défila sous ses yeux sans qu'il ne puisse réagir. Les derniers mots, il les avaient hurlés dans sa tête à une vitesse fulgurante. A notre place, on penserait seulement qu'il est devenu fou, c'est peu être aussi le cas. Mais mettez-vous à sa place. Sa vie n'a pas été du joli joli non?
Une main se posa sur son épaule et il se raidit à vu d'½il. Son teint déjà pâle devînt plus blanc que la neige.
-Bill...
Il se retourna vivement en lâchant le tee-shirt. Des gouttes chaudes et acides coulaient de son front. Ses yeux déjà grands ouverts, inondés d'horreurs se plongèrent dans ceux de Tom. Il crut que son c½ur allait exploser en millier de petits morceaux tellement ses poumons s'étaient refermés sur son muscle, il battait et bientôt il sortirait de sa poitrine. Sa bouche était entre-ouverte, plus d'air ne rentrait et rien n'en sortait. Comme si un gosse de cinq ans venait de voir son chien se faire renverser par une voiture. Statique les yeux grands ouverts il ne bouge plus et retient au maximum sa respiration pour s'empêcher de hurler l'horreur qu'il a sous les yeux.
Comment réagir face à ça?
Tom ne bougeait plus ne sachant pas quoi faire. Les prunelles chocolats ensevelies par ce regard de tristesse, ses yeux brun presque noir reflétait la douleur. A peine une journée qu'il est là.
Il effleura son visage de ses longs doigts. En douceur il les déposa sur cette peau fine et satinée. Il avait mal, mais où?
-Bill...
Aucune réaction de la par de l'androgyne. Il restait figé dans les yeux du blond.
-BILL!!
Le brun avala une énorme bouffé d'air bruyante comme si on l'avait empêché de respirer et se laissa tomber dans un bruit sourd à genoux sur le sol pour tousser et se taper sur la poitrine. Sa faisait mal, et peut-être que c'était bien fait pour lui. Mais ça faisait horriblement mal, sa poitrine le torturait de l'intérieur. Au moins cette douleur lui prouve qu'il est encore envie et qu'il ne fait pas un cauchemar.
Bill continuait à se frapper de son bras gauche -puisque le droit est dans une attelle- sur son thorax, plus il frappait et mieux il respirait. Encore un peu et ses poumons se seraient coincés et il aurait rendu son dernier souffle.
Tom s'accroupi à son niveau et lui retint son bras valide qui lui donnait de violents coups sur la poitrine.
-Bill qu'est ce qui se passe?
Il eu comme réponse un bruit étranglé et des soupirs saccadés. Cette scène faisait peur, très peur mais pourtant Tom était resté. Ne pensez pas que Tom est un super héros qui n'a jamais peur, ça c'est juste dans les films, là il aurait préféré partir en courant mais la peur au ventre l'empêchait de sortir, oui, Tom est mort de trouille, qui ne le serait pas ?
Bill avait été submergé par tous ces évènements, un jour il se noiera dedans. Où peut-être a-t-il enfin comprit que son jeu n'était pas si drôle que ça...

Sa respiration redevint calme et sereine, puis il baissa la tête cachant son visage avec ses cheveux noir. Ca lui apprendra. Pourtant il avait juste pensé à sa vie ce qu'elle avait été, juste pensé à tous ses gens qu'il avait tué ainsi que son plaisir de les faire souffrir, et juste pensé à Tom...

Il y a des couteaux dans les tiroirs de la cuisine...

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Pas tuey! T_T
Ce chapitre est super nul!!! Je sais! >.<
J'suis pas contente, j'ai pas très bien réussi à décrire les impressions de Bill pendant son "bug" de cerveau en plus ce chapitre n'avance pas beaucoup la fiction et j'en suis désolé mais il est assez important pour la suite.
vous avez vu que j'ai intégré un nouveau nom, Jordan, quand bill revoit sa vie défiler dans sa tête, vous allez savoir un peu plus tard dans la fiction qui est se Jordan. Parce que je vous r'appelle qu'on ne sais pas encore grand chose sur la vie de Bill, à par qu'il aime tuer, mais sinon? Ses amis? Sa mère?
Et bien mystère pour le moment! ;)
bisous

EDIT: le nouveau clip "don't jump" sera en ligne le vendredi 8 février. (J'me demande c'est quand qu'ils feront un clip pour "in die nacht" XD)


EDIT: Je vais sûrement faire une fiction de Male-pregnancy, j'en ai lu quelques-unes et j'ai vraiment bien aimé! Quand les garçons jouent aux hippocampes ^-^, bon bref, si j'écris une fcition la dessus je vous tiendrez au courant, et évidement ça sera sur les jumeaux Kaulitz. Donnez-moi vos avis sur cette idée?



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# Posté le dimanche 03 février 2008 09:43
Modifié le mardi 12 février 2008 11:28

chapitre sept:

chapitre sept:
Chapitre sept:

Ce n'est pas qu'une illusion. Ce n'est pas un hasard s'il se retrouve là. Enfermer entre quatre murs blancs. Recouvert d'une couette rouge qu'il a monté jusqu'a ses épaules. Trop vite. Les évènements se sont suivis les uns derrière les autres et tout c'est passé beaucoup trop vite. Maintenant tout s'accumule.
Si seulement ses putains de flics ne l'avaient pas trouvé! Il ne serait pas aller dans cette putain de prison où il a faillit crever comme une merde plusieurs fois, ou battu à mort. La seule différence, c'est qu'il n'est pas mort. Et c'est peut-être ça qui changera tout le reste de l'histoire. L'histoire de sa vie.
Ses yeux sont grands ouverts dans l'obscurité de la pièce. Même s'il fait noir on peut distingué deux petites perles brillantes.
Il regarde la chambre. Les meubles et les armoires puis ensuite le réveil. 3h57.
Depuis qu'il s'était glissé dans ce lit il n'avait pas une seule fois fermé les yeux.
Il se décide de se lever.
Il soulève la couverture fourré de cotons et pose son pied nu au sol. Le parquet est froid et quelque frissons parcourent son échine. Mais pas plus. Il a l'habitude d'être mort de froid avec pour seul habit un fin tee-shirt troué. Cette nuit, il n'a pas froid, il porte un pyjama, rouge. De toute manière il n'a pas eu le choix.
Il s'avance jusqu'a la porte et tourne la clé dans la serrure. Une fois la porte déverrouillé il sort et longe un long couloir large et recouvert de tableau, de cadres contenant des photos, des prix.
Il descend des escaliers en colimaçons recouvert d'un petit tapis rouge.
C'était très beau et très grand. Il l'avait visité en compagnie de Tom. Il y avait en tous cinq chambre, trois salles de bains, deux salons énormes et une cuisine, deux toilettes, une piscine couverte avec jacuzzi, enfin tout ce qu'un bourge peut avoir chez lui.
Il entre dans une pièce et allume la lumière. Il ferme les yeux de surprise, la lumière est beaucoup trop forte, temps pi. Il appui de nouveaux sur l'interrupteur et la luminosité fait place à l'obscurité. Au moins il voit.
Il commence à ouvrir tous les tiroirs de la cuisine à la recherche de son objet préféré.
Il va encore s'amuser ce soir.
Il va encore voir sa couleur préféré ce soir.
Il va encore entendre hurlé ce soir...
Il fini par trouver ce qu'il cherchait, pendu sur un crochet, il choisi le plus grand évidement. Un gros couteau de boucher, ça pourrait être assez amusant.
Il souri en contemplant l'objet luisant qu'il fait tourner entre ses doigts. La lame est lisse, douce neuve et le plus important, très coupante. Le manche est noir, rugueux et solide. Parfait.
Il passe l'objet de main en main, le lance et le rattrape. Il commence à jouer.
Il empoigne fermement le manche du couteau et place la lame à la verticale sur son bras gauche, même si ce geste le torture à cause de son épaule off, il continu. La douleur il connaît.
Il appuie un peu sur la lame tranchante et ramène le couteau vers lui. Satisfait il retire la lame de sa chair et contemple le résultat.
Jolie.
Belle entaille, peu profonde mais qui laisse coulé quelque gouttes de sang. Il a pourtant à peine appuyé.
Il change le couteau de main, sa clavicule lui fait décidément trop mal. Il porte devant lui le couteau à la verticale et souri.
Jouons un peu maintenant, ça manque de rouge, ça manque de couleur, ça manque de sang.

Il sort de la cuisine et remonte les escaliers. La chambre de Tom est située à coté de la sienne, un vrai jeu d'enfant. Qui aurait cru que se serait aussi facile de tué un bourge? Pas Bill en tout cas, mais comme quoi, il ne faut jamais désespéré.
Il passe devant sa chambre et s'arrête devant le bonne porte.
Son coeur se met à battre plus rapidement. Il prend une grand bouffé d'air et enfin appui sur la poignet.
Ouvert.
Quel con.
Il a oublié de verrouiller sa porte.
Quel con.
Quand un meurtrier couche dans la chambre à coté de vous, vous prenez le risque de ne pas verrouiller la porte?
Imbécile.
Bill traitait Tom. Pourquoi? Parce que dans deux minutes il le réduira en bouillit. Dommage il était beau.
Il referme derrière lui, doucement pour ne pas que la porte claque et réveiller Tom.
Il fait tourner ses yeux dans toute la pièce. Elle est grande.
Il repère le lit en noir et gris et il peut voir une bosse sous la couette et une tête dépasser, un bras aussi qui pend vulgairement dans le vide.
Il s'avance à pas de loup, il n'a jamais tué personne pendant leur sommeil, c'est le moment d'essayer, ça peut être amusant.
Doucement il s'accroupit pour se mettre face au visage de Tom. Il est tellement innocent mais aussi tellement coupable. C'est entièrement de sa faute s'il rendra son dernier souffle cette nuit.
La position n'étant pas vraiment confortable, il se mit sur ses genoux et posa le couteau sur la table de chevet. Avant de s'amuser, il faut regarder quelles sont les partie qu'il pourrait couper.
Il posa son coude droit sur le lit, son épaule émit un petit craquement et Bill se retint d'hurler. Sa faisait horriblement mal.
Il pausa le dos de sa main gauche sur la joue de Tom, la caressant tendrement de haut en bas, il avait la peau douce, dommage. Il se fera un manteau avec sa peau, il essayera du moins.
-T'es beau, chuchota Bill.
Il sourit et rit faiblement de sa connerie. Il fit glisser sa main dans son cou puis remonta la bosse que formaient ses épaules, sa main rencontra la douceur du drap blanc, qui ne le serait plus très bientôt. Il s'arrêta quelque seconde puis reprit en poussant le tissus fin de ses épaule lisses et aussi douces que sa joue. Il souri, c'est vrai, ça faisait bien longtemps qu'il n'avait plus touché quelqu'un, autant en profité non?
Le drap glissa sur les côtes du blond puis ses hanches avant de finir à ses pieds. Bill le regardait. Il s'était reculer pour admirer son corps. Décidément, il était parfait, il était beau et en plus il avait un corps magnifique. De quoi se mettre l'eau à la bouche, mais autre chose à faire. Dommage qu'il soit en boxer, il lui aurait bien couper pour en faire un trophée de sa plus belle proie. Mais touché à son boxer risquerait de le réveiller.

Bill tâtonna la table de chevet et attrapa le couteau par le manche. Il souri encore. Deux ans bientôt qu'il n'avait pas pu joué à son jeu préféré! Deux ans qu'il n'avait pas manié un couteau pourtant le geste est rester dans sa mémoire. Il s'avança sur ses genoux et prit le couteau de sa main droite, son épaule lui faisait affreusement mal, mais temps pi, rien ne peut lui barrer la route en si bon chemin.
Il posa la lame sur la joue de Tom. Il était beau quand il dormait. Mais même s'il dormait Bill sentait son coeur s'accéléré de plus en plus, peut-être qu'un jour il crèvera parce que son coeur aura exploser, oui ça pourrait être drôle aussi, tant que ça n'arrive pas maintenant. Ce jeune homme qui dort paisiblement ne se réveillera plus jamais, mais au moins personnes d'autre ne le touchera, personne d'autre ne lui parlera.
Bill? Serais-tu jaloux?
Il secoue la tête de droite à gauche. Lui jaloux? Jamais. Lui ressentir des sentiments? N'importe quoi! A moins que...
-La ferme!, il se dit à lui même, en chuchotant toujours.
C'est vrai que le morceau de viande devant toi n'est pas si innocent que ça. Bill traite les humains comme des... bêtes, des animaux, des ordures qu'il faut éliminer, et ça personne ne comprends. Personne ne comprend que c'est à cause de l'Homme que la planète se réchauffe, personne ne peut comprendre que c'est de la faute de ces humains que des espèce animales sont en voix d'extinction, et une fois disparu nous n'auront plus que nos yeux pour pleurer, parce qu'elle engendra d'autre soucis.
L'homme c'est un monstre. Il ne pense qu'a l'argent et au sexe pour satisfaire ses désir. C'est vrai, Bill en est la preuve vivante.
Tant que vous avez de l'argent, beaucoup d'argent. Quand vous aller à votre banque pour retirer du liquide, vos putain de conseillères sont là avec un sourire hypocrite sur le visage en vous tendant la liasse de billet. Mais quand vous n'avez plus d'argent, leur sourire disparaît soudain et dès que vous avez un peu d'argent en compte pour vous acheter à peine de quoi vous nourrir, c'est retirer pour des factures de merde.
Bill regarde ce que tu fais?
Il sursauta et retira sa main. Mon dieu... Il le caressait, il était en train de caresser son épaule, lentement, pour l'apaiser. pourquoi? Bill?
-Fais chier!, Il secoua encore sa tête de droite à gauche pour se vider de certaines pensée complètement absurde. Il avait tellement de haine contre le monde qu'il ne contrôlait même plus ses gestes, pathétique non?
Il souffla un bon coup, avant de reprendre le couteau qui entre temps était tomber derrière le dos de Tom. Il le reposa sur la joue de ce con qui avait laisser sa porte ouverte, pourquoi l'a t-il laissé ouverte? Quel crétin!
Bill plongea ses yeux sur les paupières fermé de Tom. Pourtant ses yeux bougeaient, il devait faire un cauchemar. Bill se pencha vers son visage et mi le sien de façon à se que ses lèvres frôle les siennes. Son souffles chaud tapait contre cet endroit ou la peau est plus rose que d'autre endroit. Il fit glisser son bras et le couteau derrière Tom.
-T'es con Tom, tu fermeras la porte au paradis...
Il posa son index sur le bout de son nez.
-T'as de la chance, je ne vais pas te faire souffrir...
Il fit glisser son doigt jusqu'a ses lèvres mouillées.
-... Juste parce que t'es beau...
Il r'approcha son corps un peu plus du lit et positionna la pointe du couteau de façon à ce qu'il touche directement le coeur par derrière, et de cette façon, il ne souffrira pas.
T'es doux Bill, trop doux...
-Fais de beaux rêves Tom...
Il souri seul et appuya doucement sur la pointe de la lame. Si il l'avait voulu, il l'aurait tué dès qu'il aurait franchit le seuil de la porte, mais non, il ne la pas fait, pitié?
Il souffla encore avant d'appuyer encore mais même pas assez pour lui faire une trace, c'est dur. Il comptait dans sa tête, les chiffres de un à trois, comme les enfant, un! deux! trois! on y va!... rater, toujours pas de mouvements. Bloqué?
-Tu fais vraiment chié!!!, il avait chuchoter toujours, mais un peu plus fort.
Tom émit un petit gémissement et leva le bras pour tapoter derrière lui, le drap... le drap! pas de drap sous la main et Bill retira son bras et le couteau aussi vite qu'il le put. Les doigts de Tom l'avait frôler.
Il se jeta lui même en arrière en retombant lourdement sur ses fesses causant un bruit sourd dans la chambre, il lâcha le couteau. Evidement tout se passe de travers, le couteau tomba le manche vers le bas sur le pied de Bill et fut propulser plus loin dans la pièce jusqu'a glisser sous le lit de Tom.
-Merde!
Il entendit un bruit de matelas et d'un lit qui craque, son coeur se mit à battre vraiment vite et beaucoup trop fort, foutu! Il était foutu! Il ferma les yeux et serra les dents de toute ses forces s'apprêtant à entendre crier.
Une minute.
Rien de vint.
Bill ouvrit lentement les yeux et les écarquilla.
Tom était allongé mais le drap n'était plus à ses pieds, il était remonté jusqu'en dessous de son bras, et son visage tourner vers Bill.
Plus un bruit, Bill n'osait plus bougé, plus faire un geste. Quel pétrin! Quel idée aussi!
Il se retourna lentement pour ne pas faire de bruit, même si le parquet crissait quelque fois. Il avança une main, puis un genoux, puis une autre main, puis son autre genoux. Et ainsi de suite. Il s'entait son coeur battre dans sa tête, jusqu'a même sentir ses veines taper contre la peau de son bras blessé. La situation était vraiment pathétique. Il a trop hésiter, il n'aurait pas du, ou peut-être que si?
Il arrive devant la grande porte, il tendit le bras vers le ciel et baissa la poignet. Il se recula un peu pour ouvrir la porte et pouvoir passer. Il retenait son souffle depuis que Tom avait bougé.
Il ferma la porte et inspira à grande bouffé l'air qui se présentait à lui à ce moment là. C'est fini.
Il resta quelque minute contre la porte a essayer de reprendre une respiration normale. Mais rien, il ne se calmera pas s'il reste devant cette porte malsaine.
Il prit appui sur la moquette rouge du couloir et se leva, sa tête lui tournait et il avait chaud à cause de son coeur qui lui offrait des giclé de sang toute les secondes. Il arriva tant bien que mal à sa chambre et se laissa tombé sur le lit les bras écartés. Il regardait le plafond puis la chambre se mit à tourner autour de lui, les meuble passaient de gauche à droite et bientôt ne formait plus qu'une large tache noir et les murs se transformèrent en spirale, ils se moquaient de lui! Les salauds! Même les murs lui disaient "regarde toi! tu n'est qu'un imbécile!" et quand il tournait la tête du coté droit c'était le meuble qui lui hurlait aux oreilles "On ne t'avait jamais dit qu'il ne fallait jamais s'attacher à tes proies? Qu'est ce que tu vas faire maintenant?", il tourna la tête de l'autre coter et la spirale infernale se mit à tourner encore plus vite, toute les insultes et les reproches lui arrivaient aux oreilles comme un brouhaha horrible et qui repartait et revenaient sans cesse comme un boomerang.
-LA FERME!!!!!!, il cria.
Il plaqua ses deux paumes de mains contre ses oreilles et ferma les yeux, il se mit en position de foetus et attendit quelque minutes.
Tu devient fou Bill?
Il r'ouvrit les yeux, la spirale avait disparut et les murs était revenu normaux, à plats, les meubles étaient revenus à la même place et toutes les voies avaient disparut.
Il attrapa un coussin et le serra le plus fort possible contre son buste et y plongea la tête pour hurler, hurler parce qu'il a mal, hurler parce qu'il n'en peut plus de cette chose qui le hante.
hurler parce que Tom est son premier échec.
Comme on dit Bill, échec et mat...


______________________________________________________________________________________________________
J'espère que ça vous plais toujours!^^
Et j'ai une bonne nouvelle à vous annoncer!!
T'es enceinte???OO
Moi non, mais Bill oui ;)
J'ai fait un nouveau skyblog, la fiction peut être choquante (comme toute mes fictions --') et il sera question de M-Preg, donc les garçons sont hermaphrodites, c'est à dire qu'ils peuvent tomber enceinte.
Pour aller voir ça c'est là --> X [ Rette-Mich-M-Preg ]

sinon la suite dans... (suspense insoutenable!!! *BAFF*)

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# Posté le mardi 12 février 2008 11:30
Modifié le mercredi 13 février 2008 16:54

chapitre huit

chapitre huit
Chapitre huit:

Le lendemain, Bill se réveilla avec un gros mal de tête. Il avait du dormir deux heures cette nuit pas plus. Le couteau... le couteau il l'avait oublié sous son lit à lui. Lui qu'il n'a pas réussi à tuer. Lui, son premier échec...
Il se redresse et s'adosse au mur collé au lit, il ne sait pas quoi faire. De toute manière il n'y a rien à faire. Tom... Pourquoi a-t-il fallut que tu rentres dans sa vie? Elle était si simple avant que tu ne débarques avec ce putain de fric! Il a fallut bien évidement que tu le choisisses lui et pas un autre! Et comme par hasard il a fallut que tu sois beau...
Il ramena ses genoux à son torse, jamais il aurait du se laisser faire, jamais il n'aurait du hésiter. Pourquoi avoir tant hésiter quand tu pouvais enfin le tuer? Peur? Tu as peur?
Il se répétait pourtant sans cesse de ne jamais le regarder dans les yeux, parce qu'a chaque fois, ses yeux lui transpercent le corps emmenant avec lui son coeur noir. Ne pas le regarder tout court. C'était la bonne solution mais encore faut-il savoir l'appliquer... rater.
Il posa son front sur ses genoux, réfléchissait... Si Tom semble tant tenir à la vie, si Tom tient tellement à Bill, pourquoi ne pas s'échapper loin de ce... ce... cauchemar! Tom est un cauchemar! Il a des pouvoirs pour repousser les criminels. Voyons Bill c'est impossible...
-Connard... enculer! Enfoirer! FILS DE PUTE CREVE!!
Il hurla en donnant un coup de poing contre le mur. De la haine, toute sa haine était en train de s'échapper, son pouvoir de tuer les gens en riant, il s'envolait de ses propre ailes, son magnifique pouvoir de rester indifférent aux sentiments des autres... tous ça, tous ce boulot qui part en fumée. Pourquoi s'être tant entraîner à massacrer des familles de bourges et ,ne jamais avoir la frousse, et maintenant... et maintenant? Maintenant il avait un obstacle dans sa course au sang. Et cet obstacle c'est tout simplement Tom. Son coeur se mit à palpiter plus rapidement, son sang gicla dans ses bras et ses jambes, sans oublier sa tête. Il commença à taper des pieds sur le lit défait, et des poings contre le mur. Sa tête lui faisait atrocement mal, sa clavicule n'était plus rien comparer à ça. Il essaie de respirer mais en vain, son nez est bouché, pourquoi? Parce que les larmes sa bouche les naseaux, n'est ce pas Bill?
Des larmes, oui oui des larmes. Bill pleure de rage. Tom, son premier échec, il lui restera en travers de la gorge. Mais il se vengera, pas tout de suite, mais il le tuera... il était beau, trop beau, magnifique, ses yeux marrons pénétrants et brillants à la lumière et au reflet de lune, son nez si fin et ses lèvres roses. Même son grain de beauté sur la joue... dis donc Bill? Tu l'as mâter pendant combien de temps pour savoir tout ça?
-Ta gueule!
De toute façon, Tom à beau être gentil, serviable et magnifique, il lui fera la peau. Mais vite fait, il ne faut pas qu'il souffre.
Si! Il faut qu'il souffre! Il lui crèvera les yeux pour qu'il ne puisse pas le regarder pendant qu'il rendra son dernier souffle. Tom... Son premier échec.
Rien que ses mots le font trembler et les larmes coulent encore plus abondement.
-Saloperie! POURQUOI VOUS COULEZ MAINTENANT? BORDEL!!
C'est chaud et c'est salé, c'est transparent et c'est humain, tu vois Bill, t'es pas un monstre. Les monstres ça ne peut pas pleurer.
Son reflet dans le miroir sale était celui du monstre qui le hantait, maintenant peut-être qu'il est parti, peut-être qu'il verra son véritable visage, celui d'un jeune homme traumatisé par son enfance et adolescence douloureuse. La vie ne lui a pas sourit. Il ramenait du fric à sa mère, elle lui souriait et l'envoyait dans sa chambre. Sa si gentille maman qui la laisser moisir pendant deux ans dans une cellule en prétextant que Bill n'était pas son fils. Comment a t-elle pu prouver ça? Elle a pourtant ses papiers de naissance?
Bill, te souviens-tu de Jordan?
Oui il se souvient de lui, même un peu trop. Mais tant qu'il était là, tout allait forcément bien. Jordan, il traînait dans sa bande de toxico, avec Bill. Jordan c'était son protecteur, son confident, son amoureux...
Dieu sait combien de fois ils ont couché ensemble. Combien de fois se sont-ils embrassés, toucher, caresser.
Jordan était supérieur à Bill. Vous ne me croyez pas?
Il était aussi beau que Tom, il était châtain aux yeux marrons. Il était grand et son corps était le passe temps favori de notre chère Bill. Mais la seule différence est que, Jordan ne tuait pas, il vendait de la drogue sous ordre de...
-Bill ça va?
Bill sursauta et pu apercevoir que le pyjama au niveau de ses genoux était trempé, son nez coulait et ses yeux lui piquaient, sa tête recevait trop de sang et palpitait à chaque giclé, elle lui tournait, et pour ne rien arranger, la douleur de sa clavicule était revenu.
Il leva des yeux vitreux et rouges à Tom. Sauve-moi, aide moi Tom. Tu aimerais bien lui demander n'est ce pas? Mais la fierté passe avant, cette putain de fierté qui l'a foutue en tôle! Ou peut-être... tu as peur? C'est ton premier échec.
-Bill!! Bouge pas je... je te ramène heu... bouge pas, allonge toi!
Tom ressorti de la chambre précipitamment. Non Tom, arrête, ne soigne pas celui qui a faillit te tué cette nuit!
Bill s'allongea, comme l'avait dit le blond. Il scruta le plafond avant de rire bêtement. Perdu, il est complètement perdu.
-Tom... c'est la première fois que j'obéis à quelqu'un... P... Pourquoi toi hein? Pourquoi il a fallut que je croise ton regard dans cette foutue cellule? Pourquoi t'es comme ça? Pourquoi t'es beau et pourquoi tu lui ressemble? Pourquoi je suis si faible quand t'es là? Pourquoi mon coeur s'emballe quand je te regarde, quand je t'entend, quand je te touche? Pourquoi tu...
-je sais pas Bill, je sais pas...

Bill sursauta une nouvelle fois, merde! Il l'avait entendu.
Il tira la couette et la passa au dessus de sa tête et ferma ses yeux de toute ses force et pria pour que tout ça ne soit qu'un stupide rêve et qu'au réveil il se retrouverait dans son lit d'enfant, dans cette petite maison, honte? Peur?
Tom quand à lui, s'avança et déposa un verre d'eau sur la table de chevet, il s'assit sur le lit moelleux et se pencha pour être plus près de la bosse en couverture que formait Bill.
-Je t'ais mis un verre d'eau sur la table de nuit.
Pas de remerciement. Temps pi, mais espérons.
Tom leva son bras et le dirigea vers la touffe de cheveux qui dépassait. Il attrapa le bout de la couette que Bill avait serré entre ses doigts et la tira doucement.
Pas de peine, pas de mal.
Pas de résistance de la part de Bill qui lâcha le bout de couette et enfouis son bras abîmer en dessous de son coussin. Tom baissa le gros morceaux de coton jusqu'a ses côtes fragiles. Bill ne disait mot, pour l'instant il préférait regarder le mur et essayait de calmer son coeur qui s'accélérait de plus en plus. N'approche plus!
Bill se mit à respirer fort et à transpirer, son coeur battait la chamade, juste parce que Tom avait poser sa main sur son épaule...
-Bill qu'est ce que t'as?, demanda Tom en se penchant au dessus de la tête de l'androgyne pour voir son visage, qu'il cacha en mettant sa fine main dessus.
Tom descendit sa main dans son cou, Bill écarquilla les yeux et d'un geste vif retira violemment la main de Tom.
Pourquoi Bill? Elle était douce, elle était pleine de bonne attention, tu as aimé, tu as frissonné, pourquoi la rejeter?
-Je veux juste voir si tu as de la fièvre Bill...
Tom r'avança la main vers le visage de l'ange démon allongé là. Bill se crispa et se mit en position de foetus, Tom est son premier échec.
-Laisse moi..., avait-il murmurer.
-D'accord Bill, si t'as besoin de quelque chose, tu m'appelles...
Pas de réponse, Tom commençait à avoir l'habitude de ses silences. Il voudrait juste encore écouter le son de sa voie, une voie mélodieuse, une voie d'ange sortit d'un corps de démon, comment c'est possible? Juste encore écouter ses cordes vocales vibrées et écouter le son qui en sort. Il a pu l'écouter tout à l'heure, si il avait su, il ne serait pas entrer dans la chambre, juste pour l'écouter encore.
Tom sortit de la chambre en ferment doucement la porte comme pour ne pas réveiller un mort puis il descendit dans le grand salon.
Au même moment, dans cette chambre, un ange aux ailes arrachées, un démon au coeur brisé, même que se soit un ange ou un démon, il pleurait. Il lâchait enfin toute ses larmes qu'il avait garder enfouit au fond de son âme, au fond de lui, il pleurait parce qu'il en avait besoin et parce que ça faisait trois ans même plus qu'il n'avait pas versée une larmes. Seulement ces larmes qui coulent le long de sa joue, ces larmes qui ressortent comme des lames de rasoirs, sont pour Tom.
Tom est son premier échec...

__________
Voilà! Franchement je pensais que ce chapitre était plus longs que les autres vu le temps que j'ai mis à l'écrire, je suis assez déçut de la taille mais néanmoins je vous avoue que je me suis régalé à l'écrire!
Voilà on voit un peu plus clair sur cette histoire de "Jordan" mais pas plus, ensuite s'éclaircissent les sentiments de Bill, il se lâche, enfin pas totalement xD.
A partir du chapitre neuf il y aura beaucoup plus d'actions et c'est là que l'histoire commence vraiment!^^
Merci encore à toute de me lire!^^
bisous!

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# Posté le samedi 16 février 2008 16:59
Modifié le mercredi 20 février 2008 15:21

chapitre neuf

chapitre neuf
chapitre neuf:

En effet, il ne le digèrera sûrement pas, jamais. Il ne l'avalera pas, il lui restera coincé en travers de sa gorge sèche, son premier échec. Bordel Bill! Ton premier meurtre rater!
Et il pleure, dans le coussin en plume recouvert d'une housse de soie. Et il hurle le plus fort qu'il peut, ses cordes vocales lui brûles mais pourtant il continu, parce que ça lui fait du bien. Et il frappe la couette et les murs, s'acharnant sur eux comme si c'était des choses qu'ils fallait à tous prix faire disparaître, tué, éliminer.
Tout s'effondre, son univers qu'il avait si soigneusement bâtit, brique par brique avec amour, et voilà qu'a cause d'un... d'un... tout s'effondre! A croire que le ciment n'était pas assez solide pour supporter toute cette douleur, cette souffrance, il s'est cassé, brisé et ce mur c'est écrouler, comme la carapace qui protégeait Bill du mieux qu'elle pouvait gardant à l'intérieur d'elle toute l'atrocité et les pires horreurs du monde qu'elle avait encrée bien soigneusement dans le corps fragile de Bill. Et Bill? Il aimait ça, le sang, les cris, les hurlements... Mais sa carapace est brisée et tous son univers d'enfer c'est envoler. Il est brisé à jamais, il n'arrivera plus à le reconstruire. Tom, oui, c'est lui qui est la cause de tous ça, il a causer la perte d'un meurtrier juste avec son regard... ses yeux si marrons et perçants dans la nuit, si brillants, si perforateurs...
C'est ça, des sentiments? Être troublé par une chose aussi absurde, pathétique.
Mais ses yeux ils sont si beaux, si pénétrants, si envoûtants, si doux et si dur à la fois, si gentils et si méchants en même temps.
Bill...
Et son sourire, ses lèvres si roses, elles ont l'air si innocentes et douces comme une plume d'un oisillon, si pures, si belles...
Bill, arrête toi.
Et sa mère? T'as mère Bill? Pourquoi elle n'est pas venu te chercher?
Il se cambra de douleur au coeur, pire que des flèches, c'est trop dur à extirper de son corps si faible. Il pressa son bras contre ce muscle qui battait la chamade, qui lui infligeait beaucoup trop de sang à la tête, pourquoi il n'arrête pas de battre cet enculé?
Il plissa les yeux et serra ses dents du bas contre celles du haut de toute ces forces et s'empêcha d'hurler en se mordant la langue. Douleurs, échappez-vous, horreurs, revenez à lui. C'est ce qu'il veut, retrouver son âme de démon, mais tu vois Bill, la vie est injuste, ton démon s'est volatilisé, il a été brûlé, ses ailes on été arrachées et ses yeux crevés, ouvre les tient, tu vois tous ce sang? Tu le vois hein? C'est toi! Regarde! C'est toi qui est là par terre, gisant au sol, tes ailes noires imposantes brûlées...
Il ne pu se contenir très longtemps, il hurla de toute ses forces dans la pièce qui était dorénavant sa chambre.
-MAMAN JE TE TUERAIS!!!!
Il laissa son poing s'écraser contre le cousin et donna des coup de pieds dans le murs faisant résonner l'énorme maison.
Pourtant ses larmes déchirantes avaient cessées de couler, ses chaudes gouttes salées qu'il avait pu découvrir, mais c'est terminer. Regarde Bill ce que tu as fais! Termine ce que tu as à faire, s'il le faut, viole, massacre, explose les tous! Mais ne fait aucun quartier!
Les idées noires revenues, cette chose au fond de lui qui reprend place mais sous une différente forme, un léger sourire se dessine sur le coins de ses lèvres.
-Au revoir maman...

[...]

Tom regardait la télé, quelque chose de débile comme d'habitude, sûrement représentatif de son coté intellectuel.
Il entendit un petit bruit derrière lui et se retourna vivement. Lâchant la télécommande qui tomba sur le tapis du salon et posa une main pour le soutenir.
Il écarquilla les yeux, il est beau, sa peau est si belle, si blanche, son sourire collé à ses lèvres et il est... nu?
-Bill? Qu'est ce que...
Bill, entièrement à nu devant lui, se serait vraiment un beau spectacle si seulement celui ci ne tenait pas un couteau dans sa main gauche. Couteaux qu'il avait faillit utilisé la nuit même...
Tom posa pied à terre lentement, ne pas l'effrayer, ne pas le brusquer. Il se releva et contourna le canapé toujours lentement, Bill lui, ses cheveux mi-longs couleur corbeau lui tombaient devant le visage, impossible de dire si il avait une bonne ou mauvaise intention, juste une petite chose brillante traverse cette barrière, ses yeux brillants comme une étoile dans la nuit, un regard perçant.
-Bill, pourquoi tu n'es pas habillé?
Sa réponse fut froide et sans aucune attente.
-Pour que tu me regardes Tom...
Tom s'était arrêter, juste à quelque mètres de Bill. C'est vrai, son corps était fins et mince, ses bras étaient longs et ses jambes étaient encore plus fines. Ses hanches larges lui donnait encore un soupçon de féminisme, il était beau, très beau mais nu. Et sa nudité gênait Tom, Bien qu'il sait à quoi ressemble un homme, contre sa volonté, il fini par sentir ses joues lui brûler.
-Lâche ce couteau...
Bill releva légèrement la tête, quelque mèches retournèrent à leur place laissant apparaître le sourire faux de cet ange si démoniaque.
-Pourquoi faire? Tu n'aimerais pas sentir une chose glaciale s'enfoncer dans ta peau? Transpercer ta chair?
-Non!
-C'est bien dommage, temps pi.

Bill passa un pied devant l'autre, tout doucement, ce r'approchant de son premier échec, ce mot finira par ce graver dans sa mémoire. Il s'approchait, doucement mais sûrement de cet être qui venait décidément de faire exploser son monde, son univers, cet être qui lui fait battre son coeur plus vite que les déchaînements d'une tornade, son coeur explose comme une bombe quand il est trop proche, son coeur se déracine comme un arbre foulé par la tempête.
Bill, on ne ta jamais dit de ne pas tomber amoureux de ses victimes?
Tu as beau essayer refouler ce sentiment en passant directement par les faits, il reviendra toujours te hanter et tu va en crever un jour ou l'autre.
A force de reculer, Tom se retrouva collé au canapé, essayer d'échapper? Non, trop tenter, trop envoûter par se corps sublime entièrement mis à nu devant lui, comment ne pas résister?
Il tourna la tête et ferma les yeux de toute ses force pour ne pas les r'ouvrir, peut-être que dans cinq minutes il finirait en brochette, profiter de l'instant présent. Il voudrait bien, mais l'homme devant lui faible pourtant, devient une force sur-humaine quand elle tient un objet tranchant entre les doigts. Cet ange peut devenir un vrai piège si ses habits ne lui tiennent plus sur le corps, et ces deux choses réunies, on ne peut plus rien contre lui.
Un bruit sourd endolori toute la pièce l'enfonçant dans un silence plus qu'opressant et fit presque boucher les tympans du blond. Un bruit aigu, un bruit de lame qui rebondit et qui meurt à la fin de sa course contre le carrelage du salon.
Tom ne r'ouvrit pourtant pas les yeux, sachant que Bill venait de jeter larme à terre, devenant faible, mais il adore ça être faible contre une personne aussi belle et puissante.
-Tom, regarde moi!
Le dit Tom, tourna le visage en ouvrant les yeux timidement.
Immédiatement ses deux prunelles pétrifiaient le brun. C'était trop, son coeur allait exploser.
Doucement, Bill se colla à son corps recouvert de vêtement, encore. Non Bill arrête toi!
Il passa ses bras autour de son cou qu'il aurait tant aimer trancher et embrasser à la fois, il se pressa encore plus, demandant sa protection, sa nouvelle carapace, sa nouvelle petite cage. Il gardait cependant ses yeux dans les siens si transperçants, c'était beau, magique.
-Bill... je... tu...
Pas le temps de terminer sa phrase, Bill éclata en sanglot et enfouis son visage dans le cou de son protecteur, il sentait bon, sa peau était douce et sucrée, maintenant salée à cause des larmes abondantes. Son estomac parcouru de spasmes, ses intestins se retournaient, se mélangeaient, bientôt tous ce qu'il avait mangé la veille finira par terre.
-Chht...
Tom passa une main sur son dos nu et l'autre dans ses cheveux qu'il caressa tendrement. Tout doucement, sans que Bill ne s'en rende compte, sa main rugueuse glissa jusqu'a ses fesses, qu'il caressa tant bien que mal pour le faire oublier ses larmes dont il ignorait totalement la cause. Ha Tom, si tu savais que ses foutues larmes sont pour toi.
Bill tentait désespérément de s'accrocher au tee-shirt trop large de Tom, sans résultat, il était trop faible pour serrer, trop faible pour s'accrocher encore, trop faible pour tenir, il se laissa tout simplement tomber au sol, retenu par Tom, il fini sa course en claquant ses genoux contre le carrelage.
Ses membres engourdies, ses yeux fatigués d'avoir encore pleuré, pourtant il s'était promit que se serait la dernière fois que ses larmes dépassaient la barrière de ses yeux. Il s'atait promit qu'il ne tremblerait pas, il s'était promit de ne pas se jeter dans ses bras, il s'était juré de ne pas tomber amoureux de lui...
Echec total.
Tom le reprit dans ses bras et le berça comme on berce un enfant, sa main retrouva sa place en dessous de ses reins, et l'autre dans ses cheveux noirs.
Ses caresses incessantes finirent par achever le brun qui sombra lentement au pays des rêves, ce pays ou tout était permit, ou il retrouverait Tom avec le sourire, où ils s'embrasseraient tout les deux, ou ils feraient l'amour où ils... STOP!
Bill! Pense à maman! Ce qu'elle t'as fait est horrible n'est ce pas?! Reviens! Ne part pas dans ce monde où tout est beau, tu y crèveras encore plus vite! Reviens! Reprend ta lame brillante et tranche encore! Tu encore! Venge toi! Ne laisse pas ton âme partire en fumée! R'attrape là! Recolle là à toi mais ne laisse pas partir la seule chose qui te maintenant encore en vie! La seule chose qui rendait de toi un homme fort! Bill! Ne laisse pas cet être ignoble te tuer! Bill! Ne tombe pas amoureux! ne tombe pas amoureux! Tu le sais autant que moi, l'amour Bill, c'est la mort...


__________
Alors... J'ai A-D-O-R-E-E écrire ce chapitre!^^
Je veux juste vous dire, ne vous fiez surtout pas au apparence, Bill ne pourras jamais devenir gentil du jour au lendemain.
Voilà c'est juste ce que je voulais ajouter!^^
Merci pour vos com's!^^

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EDIT: Coucou! Alors déjà merci pour tout vos commentaire c'était vraiment génial de tous les lire!
Alors excuser moi de ne pas avoir mis la suite mais j'ai donner un mini concert hier soir (la salle était de la taille d'une salle des fête) et on a cartonner, moi j'ai sauter dans tous les sens avec ma guitare mais franchement c'était génial!! (j'ai jouer tellement fort que j'ai pété une corde, j'ai du prendre ma deuxième guitare, heureusement que je l'avais avec XD) on a interprété nos cinq chanson et tous le monde nous a applaudit (y'en a même qui sifflaient!! XD) 'fin bref j'étais vraiment trop trop heureuse!!!
Ca c'est terminer à une heure et demie du matin mais je ne regrette pas du tout cette soirée! Je pensais qu'il n'y aurait pratiquement personne (en plus l'entrée était de 5 euro) mais non! La salle était remplie!!
Si un jour vous entendez parlé d'un nom de groupe "No Name" (qui veut dire "sans nom" XD) c'est nous!!! ^^

EDIT 2: Demain c'est re les cours T_T, donc les suites se feront un peu plus rares mais je ferais tout mon possible pour poster!
bisous à toute et merci de me lire!^^
# Posté le mercredi 20 février 2008 16:24
Modifié le dimanche 24 février 2008 15:06

chapitre dix

chapitre dix
Chapitre dix:



Bill s'endormi dans les bras de Tom. Comme un enfant dans les bras de sa mère. Là dans ses bras il se sentait bien, protégé et pour une fois peut-être, un petit peu d'amour. De l'amour... c'est si étrange de se dire qu'il aime bien une personne pour une fois dans sa vie. Non, pas la seule, il en a aimé une autre bien plus que tout, il l'aimait et lui aussi, mais il a fallut qu'il rate, qu'il casse tout, en fait, il a lui même un peu détruit cet amour en ce faisant prendre par ses putain de gendarmes. Bill, tu ne l'as pas qu'un peu détruit, tu l'as consumé lentement et tu l'as écrasé comme une vulgaire cigarette, cet amour était comme une cigarette pour toi Bill? Non, bien sur que non, c'était bien plus que ça. Tu pensais à lui quand tu te réveillais le matin, tu ne parlais seulement à lui, tu le touchais seulement lui, tu respirais par lui. Et tu as tout gâché. Peut-être que si tu l'avais écouté tu n'en serais pas là. Peut-être qu'il était aussi dans le merde à vendre cette connerie, mais et toi? Tuer des gens pour l'argent que tu ne pouvais même pas toucher...
Bill? Penses-tu à lui?
Va le voir, retrouves-le!
Non, reste avec Tom, il t'aideras à t'en sortir.
Mais tu l'aimes! Alors vas le rejoindre! Peut-être n'est-il pas trop tard, peut-être que la cigarette peu reprendre...
Et Tom? Il t'as aidé lui! Ne le laisse pas!
Bill se réveilla en un sursaut. Jordan... C'était bien la seule personne qu'il est aimé...
Il Ouvrit doucement les yeux et bougea légèrement. Il était toujours dans ses bras, nu comme un ver, quelque mèches de cheveux collés à ses joues décorées de vagues noires.
Ses bras à lui? Ils n'avaient pas bougés, un autour de son cou pour le presser contre son corps, et l'autre traversant tout son dos où sa main s'était endormie sur les fesses du brun.
Bill recula un peu la tête, Tom avait dormi avec lui, par terre, sur le sol du salon. Il était resté rien que pour lui.

Bill se leva prudemment, prenant soin de ne pas faire de bruit pour ne pas réveiller Tom. Il avait choisie sa voie, peut-être qu'elle serait bonne, ou au contraire mauvaise, mais il s'en fiche, il veut le retrouver.
Il partit en direction des escaliers pour aller jusqu'a la chambre et s'habiller. Il regarda l'heure. 4 heures 57.
Pas grave.

Il redescendit dans le salon et marcha jusqu'a Tom.
Il le regardait, chacun de ses traits de visage, chaque passerelle de sa peau, il le gravait dans sa mémoire, il ne veut pas oublier ce visage d'ange, ce beau visage qui lui a enfin fait coulés ses larmes, cette souffrance et toutes ces horreurs. Fini. C'était enfin fini. Il n'y aura plus de meurtres, sauf peut-être...

Il tâta la poche de sa veste, en sentant l'objet qu'il cachait, il se mit à sourire. C'était beau. C'était un joli cadeau pour sa maman, elle va l'aimer c'est sur!
Oui, Bill à retrouver son coeur, il va offrir un cadeau à sa maman qu'il aime tant...
Il reporta son regard sur Tom.
-Pardon Tomi...
Il aurait bien voulu se donner une claque pour lui avoir donner un surnom.
Il s'abaissa et ses genoux claquèrent dans un bruit sourd. Il avança son bras et sa main vers son visage endormi. Il y posa sa main, sur cette joue douce et innocente, il la caressa avec son pouce. Il sourit, c'est grâce à lui si il est enfin libre aujourd'hui. Mais qu'est ce qu'il est con de l'avoir fait sortir de là.
Bill sentit son coeur battre un peu plus rapidement alors qu'il s'approchait de son visage, juste une fois...
Non Bill!
Ses joues lui brûlèrent un peu puis il frôla ses lèvres avec les siennes, un courant électrique lui traversa tout le corps ainsi qu'un frisson énorme qui se logea dans son ventre. De suite, il ferma les yeux sans pour autant se rapprocher plus de ses lèvres qui ne demande que ça. Il laisse juste son souffle tanguer contre ses lèvres roses puis il s'éloigna à regret, se leva et sortit d'un pas pressé dans la rue.

[...]

Ca fait maintenant deux heures qu'il marche dans cette ville, c'est grand, tellement grand qu'il s'est perdu plusieurs fois. Il fait noir encore, il fait froid comme l'hiver et les brises de vents lui glace le sang. C'est souvent dans ces moments que l'on se dit qu'on n'aurait jamais dû partir, qu'on aurait dû rester au chaud avec à bouffer. Trop tard.
Il tourna à droite dans une petite ruelle qui donnait sur les quartier pauvres. La rue n'était pas éclairée par les lampadaire, il régnait une atmosphère de films d'horreurs, sauf qu'ici ce n'est pas un film mais seulement de l'horreur.
Il y avait des vielles poubelles défoncées où souvent les éboueurs ne venaient pratiquement jamais, une fois par an et encore. les mur était recouvert de tags ou de mousse. Même des pousses d'herbe montraient le bout de leur nez au sol, craquant le béton. Quand vous marchez, plusieurs bestioles dont majoritairement des rats, s'enfuient. Ils sont porteurs de graves maladies. C'est presque une fois par semaine qu'on retrouve un cadavre de clochard, bourrée jusqu'a la moelle, mort de maladie et de froid, ou encore d'une overdose pour se qui savent se la payer.
Il avançait, sans regarder autour de lui de peur d'y voir des yeux le fixant, de toute manière, il y a toujours des yeux qui vous épies de quelque part...
Il se mit à courir après avoir entendu un bruit de plastique qui tombe au sol. Il sortie de la rue en trombe, soudain il s'arrêta.
Il tourna sur lui même et souri les bras écartés. Il commençait à pleuviner, les goutte s'écrasant sur son visage lever vers le ciel.
C'était son ancien village. Ses vielles maisons, il les reconnaîtrait entre mille. D'autre même qu'il avait connu debout et maintenant tombés en ruines.
Il ouvrit la bouche pour avaler des gouttes, même si maintenant elles sont devenue acides à cause de la pollution, il aime ça.
Il continuait à sourire, il se prit même en train de rire et de crier:
-Je suis chez moi! Je suis chez moi! Je suis de retour!
Il s'arrêta. L'ambiance n'était peut-être pas très chaleureuse mais c'est ce qu'il voulait.
Il faisait noir, il pleuvait et il était content, pas heureux, non pas encore, il sera heureux quand il aura donner le cadeau à sa mère et qu'il aura retrouver Jordan.
Pourtant le visage de Tom lui revint à l'esprit, son sourire s'envola et il baissa la tête. Bill, tu l'as laissé seul!
Bill se mordit la lèvre inférieure puis secoua la tête de droite à gauche comme s'il pouvait faire sortir Tom de sa tête.
Pas le temps de pensé à lui Bill.
Il souffla un grand coup pour se donner du courage pour la suite.
Il recommença à marcher sous la pluie abondante, temps mieux, ça le lavera un peu. Au bout de quelque minute il fini par se retrouver en face de cette maison, cette maison où il a vécut, grandit, apprit...
Ca y est.
Tu es devant chez toi Bill.
Les volets son troué de vieillesse, la peinture complètement écaillée, un des volets est même de travers. La façade est recouverte de mousse et elle est sale, le toit en ruine. Bill? Peut-être que maman est...
Non non!
Son coeur s'accéléra, ses carotides se mirent à palpitées dans son cou. Il serra les doigts et se planta les ongles dans la paume de sa main. Rien que d'y penser, ses poils du dos se redressèrent. Il ferma les yeux quelque secondes, juste pour écouter le bruit de la pluie tombée sur le goudron, juste encore écouter le bruit des gouttes qui explosent en petites particules, et surtout écouter se calme, qui ne sera plus dans quelque minutes...
Il inspira toute l'air qu'il pu trouver, remplit ses poumons à block et bomba son torse, sa faisait mal, mais il sait que c'est dix mille fois moins pire que ce qui l'attends.
Il expire et ré inspire, ainsi de suite pendant quelque secondes, puis son pied droit quitta le sol pour s'y reposer de nouveaux quelque centimètre plus loin.
Le flux lui arrivait en grande quantité partout dans tous ses membres. Il avait chaud, et il transpirait. Il avait mal à la poitrine, se retenait même de vomir. La peur au ventre de revoir sa mère...
Pourtant il arriva devant la porte avec peine, il glissa sa main dans la poche de sa veste, titilla un peu son fameux cadeau, c'est froid, c'est doux, c'est beau... Il souri puis sans trop réfléchir, il frappa à cette porte, cassée à certains endroits et bouffé par les insectes à d'autre.
Il sursauta quand il entendit un bruit de porte, puis des pas qui se rapprochent, et son coeur qui se contorsionne dans tous les sens, ses mains qui s'accrochent au bas de sa veste et sa lèvres inférieure pressée contre ses dents.
La poignet s'abaissa, trop d'émotion et Bill se mit la main sur la bouche pour ne pas vomir.
La porte s'ouvre et Bill peu enfin la voir.
Son coeur se glace, la haine remonte en lui. Cette femme qui le regarde exorbité ne bouge plus, elle est tétaniser, elle à peur et elle se met à trembler. Oui, c'est Bill.
-Bonjour maman... il murmura. C'était bien comme ça.
Ils restèrent là, à se détailler pendant des minutes qui semblaient à des heures. Puis la femme laissa coulé une goutte le long de sa joue. Elle lui fit un léger sourire.
Si seulement elle savait le joli cadeaux que son fils a pour elle...




__________
Hum... Je peux tout vous expliquez!!! *se planque en voyant des flingues surgirent devant elle*
En fait comme j'ai repris les cours, j'ai pas eu le temps de poster avant... *évite le couteau qui a été lancé*
Et je dois encore faire un rapport complètement naze mais qui va me prendre des heures, j'ai un devoir en maths que je dois rendre pour lundi et que je n'ai même pas encore commencer (et y'a deux pages d'exos *se meurt*)

Bon bref, parlons fiction maintenant...
Je suis désoler pour ce retard, excuser moiiii T_T * se met à genoux et embrasse vos pieds*
J'espère que cette suite vous a plus!^^
dans le prochain chapitre je demande les âmes sensibles de ne pas lire! T_T xD
mhh... Mais quel est donc ce cadeau? (un piti chaton tout beau avec des yeux bleu *O* *sbafff*)
merci beaucoup pour tout vos commentaires!!^^
bisous
je vous adore tous!!!!
<3


<< suite dans 150 com's >>

# Posté le mercredi 27 février 2008 15:37
Modifié le samedi 01 mars 2008 15:55