Chapitre un:

Chapitre un:
Chapitre un:



Il se réveilla en plein milieu de la nuit, son ventre criait famine. Il avait refuser la nourriture qu'une bonne femme distribuait dans chaque cellule. Non, ne pensez pas mal, il ne veux pas mourir, se serait rendre le sourire aux poulets, comme il le dit si bien. Il compte bien sortir d'ici, même à 30 ans, ou 40 ans, il s'en fiche, il sais qu'il va sortir d'ici un jour ou l'autre et sa vengeance pourra commencer. Il a déjà réfléchit à ses prochains meurtres, encore plus sanglant que ceux d'avant, il le pense tous les jours. Ca vengeance sera terrible! Et il compte bien tricher.
Le jour se lève et laisse passer quelque rayons de lumière à travers sa petite fenêtre. Il tourne les yeux et aperçoit des nuages blancs, comme du coton, il aime bien les nuages de cette couleur, pour lui c'est bon présage. Il entend une porte claquer et le bruit d'un trousseau de clé. C'est l'heure de la douche, il ne sais pas vraiment qu'elle heure il est mais son corps lui le devine.
Il entend des rires et des hurlements des autres, même un homme de 52 ans qui imite le gorille. Ca pourrait être drôle mais pas dans ces moments là, et surtout pas las bas, parce que, cet homme ne sait pas ce qu'il fait, il est incapable de vous formuler une phrase correcte.
Il n'a pas envie de sortir de sa chambre, ni de prendre une douche d'ailleurs, mais il se lève sans aucun bruit, et s'avance jusqu'aux grilles silencieux. Le bonne femme apparaît dans son angle de vision, elle est vielle, hideuse, grosse, elle à des cheveux roux et frisés, ses dents sont très mal placé, elle n'a sûrement pas assez d'argent pour se payer un orthodontiste et elle est recouverte de boutons.
-Bonjour Bill, ça va aujourd'hui?, demande t-elle, sa voix est douce et peu portante, elle est gentille aussi, c'est bien les seuls bons points chez cette femme. Comme toujours elle ne reçut aucune réponse. Exaspéré elle ouvrit la grille dans un grincement aigu et elle souffla. Elle n'arrivera jamais à le faire parler.
Bill passa devant elle sans aucun regards de gentillesse, pas même un sourire pour la remercier d'être si gentille avec lui. Rien. Il n'est juste qu'un courant d'air froid qui vous passe sous le nez quelquefois.
Elle conduit les détenus de la salle A aux douches. Il y a plusieurs salles d'enfermement, la salle A est pour les plus dangereux criminels, qui bien souvent, perde complètement la tête. La salle B, qui est en face de la salle A, contient 20 cellules, plus des criminels mais des violeurs. La salle C, contenait 45 cellules dont quelques unes vides. Elle est calme et les personnes qui y sont le sont également, enfermer là pour tentative de suicide, mais n'allez pas croire qu'ils ne sont pas cinglés, ils le sont. D'ailleurs si quelque cellules sont vides c'est parce que les personnes qui étaient dedans se sont mutilées jusqu'a ce qu'elle meurent.
Il entre dans un vestiaire gigantesque aux murs à carreaux blancs. Un grand banc est disposer au milieu et les portes manteaux ornent les murs. Bill s'avance vers son porte manteaux, chaque détenu en a un avec son nom écrit au dessus. Il retire son tee-shirt qui ressemble plus à une serpillière qu'autre chose sous les yeux pétillant des jeunes filles complètements folles. Et moches par la même occasion, si il pouvait il les violerait et puis les découperait en morceau pour ensuite les mettre dans un mixer et le donner à son chien. Mais il n'a pas de chien. Et ni de mixer. Temps pi.
Il baisse son pantalon sous les gloussements des dindes derrière lui, mais il s'en fiche. Les premiers jours qu'il était arriver ici, ça le choquait énormément et était terriblement gêner de se montrer nu devant plus de 200 personnes, maintenant ça lui est complètement égale. Il retire enfin son boxer et l'accroche au clou qui lui sert de porte manteaux, ou plutôt porte habits. Il souffle et sursaute quand une main vient se claquer sur son épaule, puis il sourit.
-Salut mec! Content d'te voir!, lui dit nathan. Nathan c'était son ami, le seul avec qui il parlait, peu certes mais il parlait. De tout et de rien, il riait parfois ou se lamentait sur son sort. Nathan était dans la salle B, à lui aussi on lui avait dit tant d'années de prison et au bout de 2 mois il s'était retrouver dans ce merdier.
Bill lui souri et ils entrèrent entièrement nu sous les douches. douches où il fallait se serrer sinon il n'y avait pas assez de place, malgré que la salle était quand même grande. Il appuis sur le bouton de douche et soupira de bien-être lorsqu'il sentit l'eau couler sur sa peau. Il rejeta sa tête en arrière et ouvrit sa bouche pour en avaler. Elle était bonne, chaude et c'était vraiment un pur moment de plaisir.
Nathan le regardait toujours, au début ça le gênait, mais par la suite il s'habitue. Et puis ça lui faisait plaisir d'être regarder, même si son corps n'était pas très musclé.
Un garde annonça la fin des "lavages" comme il dit. Dommage, c'était si bon. Ils allèrent tous se changer et allèrent ensuite déjeuner. C'était le seul repas où les détenus mangeaient ensemble, sur de grandes tables en bois, couvertes de fissures, prête à craquer certes, mais c'était agréable de pouvoir parler et avoir de la compagnie pendant que l'on mange. Ca lui changeait du soir où il entendait ses couverts crissés contre le fond de son assiette.
Puis, ils avaient la matinée de libre. Seulement dans le jardin. Mais c'était déjà ça. Bill avait son petit coin dans ce jardin, et puis comme ça personne de l'emmerdait. C'était tout au fond, dans le coin des énormes mur bétonner. Il s'asseyait dans l'herbe et souvent s'allongeait pour piquer un petit somme sur les genoux de Nathan qui ne se lassait jamais de lui caresser ses joues ou ses cheveux. D'ailleurs ses cheveux, un homme, sûrement quelqu'un qui travaille ici, lui avait dit que dans l'après-midi on lui couperait ses cheveux. Temps mieux, ils sont abîmer jusqu'au racines. Même si Nathan lui répétait sans cesse qu'il trouvait sa joli et que ça faisait naturel. Ca pour être naturels, ils l'étaient, il ne les brossait pratiquement jamais, ça lui faisait trop mal tous ses n½uds qu'il avait voulu arrêter de se casser la tête avec ça. Comme d'habitude il posa sa tête sur les genoux de son ami et ferma les yeux pendant que Nathan lui racontait une histoire à l'eau de rose.
-J'avais une s½ur avant, mais je l'ai violer puis elle n'a plus jamais voulu me revoir, enfin je la comprend, il lui disait ça presque tous les jours, au début Bill lui faisait la remarque mais il en a aussi prit l'habitude, Nathan oubli vite. Très vite, seulement certaine petites choses pas très importante mais très agaçantes.
-Tu t'rend compte que je sorts d'ici dans un ans et demie, Nathan baissa la tête pour voir le visage de Bill, serein, comme toujours, il n'a jamais montrer ses sentiments, il ne les faisait jamais transparaître. Il ouvrit les yeux, se sentant fixé, et plongea ses prunelles noisettes, qui commençaient à devenir noir parce qu'il ne voyait que souvent la lumière, et les plongea dans celle de Nathan. Son ami ne pu lire aucun sentiments, pas de joie, pas de tristesse, pas de haine, neutre. Ses yeux et son visage étaient neutre de sentiments et de sensations. Nathan sentit les larmes lui monter aux yeux, il accentuait les caresse sur les cheveux noirs, puis sans prévenir, en un seule geste, il attrapa Bill par ses épaules et le serra contre lui de toute ses force.
-J'te prendrais avec moi! Promit! J'veux pas te laisser ici avec tous ces autres cons! Tu mérite bien mieux!, La voix de Nathan tremblait mais il se contrôlait.
-Je ne pense pas non..., lui répondit Bill.
-Si Bill, tu es doux comme un agneau! Je ne te crois pas quand tu me raconte tes meurtres! Tu ne peux pas faire de mal à une mouche!
-Alors qu'est ce que je fiche dans le bâtiment A? Nathan... c'est toi qui est trop gentil!
Un silence prit place pendant que Nathan berçait Bill dans ses bras, que Bill considérait comme protecteur. Nathan était bien plus grand et plus musclé que lui, c'était un bon ami, il l'appréciait beaucoup, même s'il ne le disait jamais.
Une cloche sonna, c'était déjà la fin des sorties. Bill allait encore se retrouver enfermer dans cette chambre. Il s'avait déjà qu'il n'allait pas fermer l'½il de la nuit et écouter encore le bruit du vent claqué contre la fenêtre.




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Je sais il ne se passe pas grand chose dans le premier chapitre mais les affaires vont se corser après. Pour l'instant c'est plus la découverte des lieux, présentation des personnages ect... J'espère que ça vous plaît toujours, dîtes le moi!^^

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# Posté le jeudi 10 janvier 2008 15:57
Modifié le jeudi 24 janvier 2008 14:12

Chapitre deux :

Chapitre deux :
Chapitre deux:


La lumière s'infiltrant dans la pièce par la petite fenêtre annonçait déjà qu'une nouvelle journée commençait. Bill n'a pas dormi de toute la nuit, il est resté assis sur le sol, le dos contre le béton gris recouvert de graffitis, et il regarde encore et encore cette goutte de sang qui est maintenant sèche et n'a pas su terminer sa course jusqu'au sol, en béton également, et froid, lugubre aussi. Ses yeux étaient rouges, comme d'habitude, des cernes et des poches descendaient jusqu'au milieu de ses joues, trois nuits maintenant, trois nuits qu'il ne dort plus, trois nuits qu'a chaque fois qu'il ferme les yeux il se sent mourir, trois nuits qu'il la regardait coulée. Obsédé du sang, oui.
sept heures.
Quelque autres personne enfermer dans le même bâtiment que lui se réveille, et comme d'habitude sont prit par une crise de nerfs. Ils hurlent à la mort en s'accrochant aux barreaux, même voir à se cogner la tête dessus. Bill à toujours bien aimé les regarder piquer leur crise le matin, ça le réveillait un peu et puis c'était distrayant...
Il tourna lentement la tête, cette fois c'était le jeune homme, de la cellule d'en face de lui, qui avait une crise. C'était triste à voir, surtout qu'il se mettait à se mordre tout seul, puis déchiqueter, oui c'est le mot, son cousin, enfin se qui devait être son cousin, et le morceau de tissus (qui lui servait sûrement de couverture) déjà arraché, il le déchiqueta en plusieurs morceaux. C'est dommage pour lui, il va se faire enfermer dans la "boîte". La boîte? Personne ne sais ce que c'est, puisque les personnes qui y sont allée ne sont jamais revenus. Valait mieux rester tranquille.
Des médecins, des gardes, des gendarmes et la femme au trousseau de clés, étaient arrivés à toute allure et il ne fallu pas bien longtemps pour mettre l'homme allonger sur le ventre au sol et lui passer les menottes. Les médecins s'occupaient de lui faire une piqûre, un calmant sûrement.
-On va t'emmener dans la boîte, si tu te calme et que tu restes tranquille on te remet ici.
Les autres détenus regardaient, enfin essayaient tant bien que mal de regarder la scène qui se présentait face à eux. Sauf Bill, qui tourna la tête du coté de sa fenêtre. Il jeta un coup d'½il dehors. Il faisait beau. Très beau. Dommage, aujourd'hui on lui coupe les cheveux pendant l'heure de pose. Il ne verra pas Nathan aujourd'hui, n'y même aux douches, il n'a pas envie de se laver, une autre fois...
La matinée passa comme un coup de vent. Bill, comme d'habitude, ne sorti aucun mots, ne prit pas de douche, et refusa encore le petit déjeuner. De toute manière, des pâtes natures le matin, c'est pas trop son truc.

[...]
Coté Tom.

Il marchait doucement dans les rues de sa ville, c'était aujourd'hui. Le jour J. Il allait se rendre dans la prison de "Psycho", où les pires délinquants de la région y sont enfermés. Mais il fera une bonne action, ou une mauvaise mais cela lui reste inconnu pour le moment. Est ce une bêtise de faire sortir quelqu'un de cet enfer? Est ce une bêtise de lui donner un nouveau logement? Un ami? De la bonne bouffe? Une vraie chambre, avec des vraies couettes. Et puis surtout, lui rendre sa liberté. Ou, est ce plutôt un crime de faire sortir de prison un meurtrier? ou violeur? Mais il s'en fiche. Son idée lui est venu il y a maintenant plus d'un mois environ. Au début il se prenait pour un fou, c'est vrai que ce n'est pas tous les jours que l'on rêve "d'adopter" un délinquant, qui plus est sûrement un dangereux criminel, surtout s'il est à Psycho. Mais c'est une idée comme les autres, pas pire que toute les autres qui lui on traverser l'esprit, son esprit tordu, il faut le dire. C'était dingue, tellement dingue que ça lui plaisait. Mais un peu cinglé sur les bords aussi... C'était tellement fou que ça en devenait excitant et ça lui à pincé tous ses moments de détente, et pour dire qu'il en avait des moments de détentes...
Il arriva devant le grand bâtiment, dans la seule rue ou se trouve seulement des gendarmes ou des jeunes perdu dans la ville. D'ailleurs c'était plutôt louche de croiser un gars (ou fille) les mains dans les poches, sifflotant une chanson à tu-tête. Pour vous dire, un gendarme s'approcha de lui.
-Tu es perdu jeune homme?, Lui demanda le gendarme. Belle carrure, plutôt grand, et de gros bras, comme tous les autres, se dit Tom.
-Non, non... Je... je viens rendre visite à quelqu'un qui se trouve dans la prison.
Il ne vous racontera même pas la tête de poisson qu'a tirer le pauvre gendarme. Ses yeux grand ouverts, sa bouche pendante, ses bras devenus branlants. Voilà une bonne tactique de déboussoler un gendarme. Quand à Tom, il lui sourit de toute ses dents et tourna le dos.
Il avançe et monte maintenant de grandes marches en pavés gris, gris comme tout le reste. Lugubre, triste, sans vie. Il arrive devant une grande porte en métal. C'était plutôt propre de l'extérieur. Pas de fleurs, pas de lampadaires, pas de décoration, une prison...
Il poussa L'énorme porte, et lourde. Elle grinça.
Il se retrouva devant un long couloir parsemé de portes de gauches à droites, un carrelage à carreau noir et gris, les murs en bétons, et quelque bancs poser contre le mur par-ci par-là. Pas une seules fenêtres, donc aucune lumière sauf celle des lampes raccommoder par des fils pendant au plafond légèrement arrondit. Il s'avance et tourne la tête à chacune des portes qu'il croise. ainsi il trouve "conseillères" puis aussi, "couloir bâtiment « A » " puis, couloir bâtiment « B »", il ne se demande pas ce que c'est et continu sa route. Il croise une dame habiller en blanc des pieds à la tête poussant un chariot rempli de médicaments et ustensiles qui vont avec. Il l'interpelle doucement du doigt. Elle s'arrête. Ouf!
-Oui, jeune homme?, elle sourit.
-Je cherche... heu... le patron de cette prison? Enfin... le chef?... Je...
Il bégayait, comment est ce que ça s'appelait déjà? Un supérieur? Non? Aucunes idées.
La femme se mit à rire, discrètement toutefois, puis reprit son sérieux en lui indiquant une porte. Rouge. Comment avait-il pu passer à coter.
-C'est là.
-Merci beaucoup madame!, Il sourit puis couru pratiquement jusqu'a cette porte. Il arriva devant et se stoppa, aucun nom. Juste la couleur rouge qui s'effrite de jour en jour. Il colla d'abord son oreille à celle-ci pour voir si il était libre et n'avait personne. Parfait. Il frappa trois fois. Avant d'entendre un faible "Entrez". Il baissa la poignet avec un peu de stresse. Sa demande n'allait pas être très facile, justement, à demander. Il allait sûrement refuser, mais Tom à plus d'un tour dans son sac. Ou plutôt dans les poches de son bagguy.
Il entra en essayant de se faire le plus discret possible. Un homme était assis devant lui. Il ne pu voir son visage à par un dos de chaise roulante de bureau d'ordinateur. Ca y ressemblait. La chaise se tourna, laissant apparaître un visage vieux et blême, couvert de cicatrices hideuses et de rides au coin de la bouche, aux yeux et de la peau pendouillant en bas de ses joues. Des yeux presque aveugle, des cheveux gris, un costard noir, puis un gourmette autour de son poignet de vieux. Des mains aussi ridées par l'âge. Il devait bien avoir 80 ans facile.
-De?, Pas de bonjour, mais une question, pas encore de regards signifiant quelque chose. Tom s'avança vers le bureau et annonça timidement, mais assez fort pour que le vieux entende.
-Tom... Tom Kaulitz.
Le vieux le détailla quelque instants. Des instants très gênant pour Tom. Etre rellooker comme ça, il avait l'habitude, mais pas par des vieux comme lui. Il insista son regard sur ses dreads lock, sûrement que ça lui procurait une drôle de sensation, il le prenait peut-être pour un dealeur? Il fixa ses yeux marrons, plus qu'envoûtant, puis son nez, ses lèvres, son cou. Puis au tour des habits, plutôt classe mais vraiment pas dans les normes.
-Asseyez-vous!, il le dit sèchement mais sans hausser le ton de sa voix. D'un geste de main il invita Tom à s'asseoir sur la chaise en bois, sa faisait peur. Oui c'est le mot. Il stressait et il avait peur.
-De quel bâtiments, Tom?
-Heu... Je ne suis pas ici...,
rétorqua vite fait.
-Hmm..., Une visite? Vous voulez quoi?, sa voix devenait un peu plus forte mais pas plus.
-En fait j'ai une proposition à vous faire..., il souri niaisement, à lui de faire le grand maintenant.
Le vieux se balança deux ou trois fois sur sa chaise, grattant son menton de ses doigts, aussi justement pour réfléchir. Il se remit face à Tom et posa les coudes sur le bureau envahit de paperasses.
-Je vous écoute., C'est tous ce qu'il lança.
-Je voudrais vous acheter un de vos détenus., Tom mis les mains entre ses jambes et serra très fort, appréhendant la réponse du vieux. D'ailleurs, le vieux se mit à rire à gorge déployer, il en pleurerait presque, jamais il n'avait entendu une telle connerie. Il se remit doucement de ses émotion pendant que Tom ne savait vraiment plus où se mettre, gêné mais aussi effrayé.
-C'est la meilleure blague qu'on met jamais faite! Allons jeune homme, venez-en au fait!
Et ce pauvre con ne le croyait pas. Il va être surprit.
-Je ne plaisante pas, j'ai bien l'intention d'acheter un de vos détenus.
Nouveau éclat de rire.
-Vraiment?
-Oui.

Comprenant enfin que le blond de ragote pas, il se tu un instant, ferma les yeux. Puis les r'ouvrit.
-Hors de question!
-D'accord.

Tom releva légèrement son tee-shirt et enfouit sa main dans sa poche. Il en sorti une liasse de billets et les claqua violemment sur le bureau sous les yeux rond du vieux. Il laissera sa main sur les billets tant qu'il n'aurait pas de réponse.
-Et maintenant? Il y a 50.000 en dessous de ma main! Vous refusez toujours?
Pas de réponse. C'est bon signe! Les gens feraient n'importe quoi pour de l'argent, n'importe quoi pour quelque billets ou quelque pièce. C'est ce qui tu plus de 50 personnes par jour dans l'europe. Pour une fois que l'argent est un atout... à un mauvais jeu.
-Non... Vous ne m'aurez pas comme ça! C'est du harcèlement!
-Très bien! J'ai tout mon temps monsieur! Vous voulez plus? 60.000? 70.000? Allez-y profitez-en!

Le vieux ne répondit pas. Tom posa son autre coude sur la table, il r'approcha son visage de l'oreille rider de l'homme.
-Allez, 100.000 et on n'en parle plus.
Toujours silencieux, le vieil homme fixait les 50.000 sous la main de Tom. La masse de billets augmenta en deux secondes. Plus 50.000 maintenant, mais 100.000 sous cette main bourré d'hypocrisie. Ses yeux ne se détachait plus. Si il le faut, Tom à encore quelque billet en poche. Le vieux souffla et prit sa tête dans ses mains. Il la secoua assez rapidement. Un grand blanc prit place pendant 5 minutes ou les deux hommes se fixaient et se défiaient du regard. Le vieil homme jeta un dernier coup d'½il au billets puis prit une respiration pour prendre la parole.
-Je vais vous montrer les prisonniers, monsieur Kaulitz..., un léger sentiments d'appréhension dans la voix. Tom souri à pleine dents, il avait gagner. Juste avec des vulgaires morceaux de papiers. Des morceaux de papiers qui peuvent contrôler n'importe qui, n'importe quand, n'importe où. Les humains obéissent à celui qui tient ce bonheur entre ses doigts.


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Voilà! Pas tellement d'actions pour l'instant mais ce chapitre est important pour la suite!
Merci pour tous vos commentaires! Ca fait trop plaisir!^^
J'essaye de répondre à un maximum de personnes, mais c'est assez dur, mais j'essaye^^
Et je continue à lire vos fictions, toutes les unes aussi géniales que les autres!

ET VIVE LE TWINCEST!!! Mouahaha!!! *BAFF*
<3

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# Posté le jeudi 17 janvier 2008 15:52
Modifié le jeudi 24 janvier 2008 14:09

Chapitre trois:

Chapitre trois:
Chapitre trois:

coté Bill

Ses yeux étaient froids et vides d'expression, comme d'habitude. Il n'avait pas bougé de position depuis ce matin, toujours assis contre ce mur bétonné et froid, lugubre comme l'est aussi son point de vu sur le monde. Ses genoux contre son torse enroulé par ses maigres bras. Il avait cependant retirer son pantalon, de toute manière, avec ou sans, il était gelé. Un long tee-shirt blanc tâcher et troué, déchiré à certain endroits, c'était le seul habit qu'il avait, hors mi son caleçon. Son front posé sur ses genoux, ses yeux fermés, sa peau blanche.
Il avait envie de pleurer, mais il retenait ses larmes, il se noierait sûrement un jour avec toute l'eau qu'il n'a pas évacué. Son c½ur ne bat seulement parce qu'il n'a pas le choix. Si il pouvait il se tuerait, mais il n'a pas la force, trop faible, trop maigre. Son tee-shirt ondule sous les os de ses côtes qui ressortent, ses jambes pas plus grosse qu'une bouteille d'eau, ses bras maigres sans aucunes forces, ses joues creusées. Mais il s'en fichait, s'il fallait crever alors il crèverait de faim, ou de froid. S'il vie, c'est seulement pour se venger de cette vie de merde que l'on lui a donner. Si il pouvait revenir en arrière il choisirait de ne pas naître. Dix-sept ans et cloîtré dans une cellule, entre quatre murs sans couleur et qui donne la chaire de poule. Dix-sept ans et ne pèse seulement 49 kilos tout mouillé. Deux ans qu'il passe ses journées assis là, il ne parle pas, ou très peu quand Nathan est là. Deux ans qu'il se meurt petit à petit, qu'il se renferme sur lui même, que ses larmes ne sont plus qu'un mauvais souvenir, ses sentiments disparut. Mais deux ans que son esprit à redoubler de cruauté. Quand il sortira d'ici, il tuera et tuera encore et encore, pour assouvir ses désirs, parce qu'il aime ça. Il l'a retrouvera et il l'égorgera lentement, il la fera souffrir parce qu'elle la vulgairement laisser tomber en niant que c'était son fils. C'est elle pourtant qui lui a fait cette éducation, c'est elle qui lui disait de ramener de l'argent, et c'est elle la première qu'il l'a laisser tomber. Elle va le regretter.
Il souri en entrouvrant légèrement les yeux. Ses cons n'avaient qu'a pas faire l'erreur de l'enfermer dans ce trou à rats.
Il entend une porte s'ouvrir et claquer lourdement. Pas de trousseau de clés mais plus de pas que d'habitude mais il ne lève pas le visage pour autant. Il tend l'oreille.
-Voilà, normalement ils dorment tous alors ne faite pas trop de bruit, si jamais aucun des détenus ne vous plait je vous rendrez l'argent.
Cette voix il ne la connaissait que trop bien. Il se r'appelle encore qui lui avait craché au visage quand celui-ci avait voulu lui donner une claque, pour une raison qui lui en est encore inconnu.
Il y a deux hommes, il le sait, ça fait de ans qu'il apprend à reconnaître les pas. Cette histoire d'argent ne lui plait pas trop, et il n'a pas tout comprit, il avait parlé si faiblement. Pourtant de nouveaux pas résonnent dans le long couloir froid et où reposent à coter de nombreuses cellules.
Un autre homme s'avance seul et se stoppe à chaque cellule, il ne sait pas combien de temps cet inconnu restera mais tant qu'il sera là, il ne bougera pas d'un poil.
Les semelles crissent et s'arrêtent devant sa cellule. Pourquoi lui? Pourquoi maintenant?
Il attend et ferme les yeux même si l'homme ne peut pas les voir.
-Il ne dort pas celui là?!, grommela une voix grasse.
-Comment il s'appelle?
Etrangement cette deuxième voix lui parvint aux oreilles, elle les lui reposa, c'était doux, une voix apaisante, une voix rassurante, tellement souple et paraissait lisse que son c½ur fit un bond et se mit à battre rapidement.
-Trümper, Bill Trümper.
Silence. Personne ne bougeait, de toute manière personne n'osaient bouger. Bill sentit que le jeune homme, d'après sa voix, s'était accroupi devant sa cellule. Des millions de sentiments lui passaient par la tête, de celui où il remerciait le monde d'un peu de bonheur que quelqu'un le remarque dans cette univer bourré de conneries et de merde, de celui qu'il aimerait bien lui faire la peau et faire gicler son sang sur ses murs fades de sentence, juste pour y mettre un peu de couleur. Son c½ur battait la chamade, il ouvrit grand les yeux.
-Il dort?
-Non

Un grand coup retentit, l'homme, qui n'était autre que le pire cauchemar de Bill, cogna sa matraque contre ces barreaux de fer qui le retenait enfermé dans cette minuscule pièce. Il fit plusieurs fois cette man½uvre, réveillant quelque autre détenus du bâtiment.
-Lève la tête! lui ordonna la grosse voix.
Pour toute réponse il leur tourna le dos, à tous les deux en se mettant à genoux, l'épaule appuyé contre le mur, et le visage tourné vers un lit miteux.
-Très bien Trümper! Je vais te montrer ce que c'est la discipline! Connard!
Il entendit une clé ouvrir sa cellule, sa serait le bon moment pour s'échapper, en fait non. Les gardes sont partout et surtout devant l'aile A, impossible de s'échapper.
La porte en fer grinça, il avait l'habitude et s'avait ce qui allait se passer. De toute manière sa ne lui déplaisait pas tant que ça, ça lui faisait mal et sa haine redoublait et il s'imaginer les plus horribles meurtres qui n'aient jamais existés.
Il sentit une grosse main lui tirer les cheveux en arrière, puis en avant pour enfin le mettre à quatre patte, le visage vers les grilles. Ses mains claquèrent sur le sol en ciment et ses cheveux furent lâcher des doigts répugnant pour retomber sur son visage. Il baissa la tête. Ceci une pour effet de recevoir un coup de matraque sur sa colonne vertébrale, il pinça le plus fort possible ses lèvres et serra les poings pour s'empêcher de hurler et de se jeter sur lui pour l'étrangler. Il était peut-être maigre, mais quand il était en colère, sa force dépassait toute les imaginations de n'importe qui. Mais jamais il n'avait agressé quelqu'un dans cet asile. Les coups arrivèrent de plus en plus vites et de plus en plus forts, il tomba à plat ventre en entendant ses omoplates craquer sous la matraque. Il pinçait sa lèvre inférieure ensanglantée et serrait encore plus les poings à en faire exploser les jointures.
-STOP ARRETER BON SANG!
La matraque s'arrêta et l'homme sorti de la cellule un sourire niait collé sur les lèvres. Bill ne desserra pas les poings et ne lâcha pas sa lèvres pour autant. La douleur était insupportable, mais c'était signe qu'il était encore en vie. Il ne bougeait pas, trop mal, cet abruti venait de lui broyer l'épaule... devant quelqu'un.
-Il l'a chercher! Bon continuons notre visite.
-Non! Je l'achète!

Il lâcha sa lèvre enflée et releva légèrement le visage, il fit l'effort de les ouvrir. Tout devenait flou. La dernière chose qu'il vit, c'était le visage d'un autre jeune homme, pas plus agé que lui, horrifier. Il était beau, sa voix était douce, ses yeux marrons...
-Pourquoi lui? Vous savez ce qu'il à fait au moins? Evidement il fallait que vous choisissiez le pire de ce bâtiment Monsieur Tom!
... Et il s'appelait Tom.


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Voilààà!! J'espère que ça vous plait toujours autant ^^, J'espère que le passage ou le vieu le frappe avec la mattraque ne vous a pas trop choquer, parce que si c'est le cas je crois que vous allez pas pouvoir lire les prochains chapitres xD.
Ha ouis j'ai changer la taille de l'écriture, quelqu'un m'avait dit qu'il ne voyait pas très bien, alors j'ai agrandit pour que ce soit plus lisible, voilà!^^

et évidement comme j'ai du sadique powaaaa dans le sang...

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# Posté le jeudi 24 janvier 2008 10:56
Modifié le jeudi 24 janvier 2008 14:03

Chapitre quatre:

Chapitre quatre:
Chapitre quatre:

Il était bien trop faible pour résister à la douleur. Environ une semaine qu'il n'a rien avaler, à par du pain.

Il se réveilla lentement, bougea légèrement et il se rendit compte qu'il n'était pas sur ce vieux lit miteux de cellule. Non, ce lit était bien plus confortable. Il avait un coussin, une bonne couverture, la température ambiante était raisonnable, mais ça sentait... l'hôpital?
Il se redressa d'un seul bon dans une forte inspiration. La couette glissa en dessous de son nombril et ses cheveux se laissèrent aller devant ses yeux.
Il tourna la tête, de droite à gauche, c'était blanc, avec des meubles de la même couleur, c'était assez petit et... et il y avait quelqu'un sur une chaise.
C'était Tom.
Il le détailla de haut en bas, il avait des dreads tirés en arrière et accrocher par un élastique, il avait un bandeau qui recouvrait ses oreilles, il tenait aussi une casquette dans ses mains.
Il avait le front légèrement arrondit, ses yeux étaient fermés, il devait sûrement dormir. Son nez était long et fins, ses lèvres fines et il avait un magnifique percing à la lèvres inférieure, sa peau était clair, elle avait l'air douce. Ses habits par contre... Son tee-shirt beaucoup trop long pour lui, et son pantalon qui ressemblait plus à un sac à patate... Il devait avoir son âge, 17 ans, il était beau.
Bill essaya de bouger les bras. Il hurla de douleur quand il essaya de bouger son bras droit. C'est vrai, il s'en souvenait maintenant, ce connard lui avait explosé l'épaule. Son bras valide était transpercé de toute part par des perfusions, trois exactement.
-Tu es réveillé Bill!
Cette voix, cette si douce voix qui semblait ne regorger aucun soucis, qui sentait tellement pur mais qui semblait si fragile. Il oublia la douleur à son bras et tourna la tête. Ses yeux, ils étaient magnifiques. Son iris noir et ses pupilles luisantes. Un joli marron entourait son iris, comme une rivière de chocolat autour d'une île, mais qui peuvent aussi trahir, des yeux perçants mais aussi triste, pourquoi cette lueur de tristesse avec un sourire si magique.
-Hé bien! Je t'ais à peine acheté que tu me causes déjà des ennuis!, il dit sur le ton de la plaisanterie, alors, comment tu te sens? Mieux?
Evidement, il ne reçut aucunes réponses. C'était à prévoir.

<<Flash Back>>

Tom avança vers un bureau, différent de celui de tout à l'heure, celui là était plus grand et plus large, il prenait la majeur parti de la pièce. Le vieux, d'ailleurs le même qui avait frappé Bill, s'assit derrière et sorti un papier de son bureau.
-Voilà, Bill est à vous mais je voudrais avoir votre signature, et je vous dit tout de suite que je ne suis pas responsable si Bill vous égorge pendant votre sommeil, où autre...
Le dit Tom sourit et signa le papier que lui tendait le vieux. Peur? Non, il n'avait pas peur, rien ne lui faisait peur, et surtout pas Bill. Bill ne lui fera aucun mal, il l'avait vu, il était faible et impuissant, il n'avait pas assez de force même pour marcher, comment pourrait-il s'en prendre à plus lourd que lui? Il avait vu dans ses yeux, se regard qui vous transperce le c½ur, il était triste désemparer et il voulait s'en sortir, il l'avait appelé à l'aide s'en même le savoir, il désirait plus que tout, sortir de ses abysses de l'horreur, et il avait vu qu'il était vulnérable mais avec une pointe de lueur d'espoir. Bill ne lui ferait jamais rien, à moins qu'il cache vraiment bien son jeu.

<<fin flash back>>

Bill tourna la tête, gêner. Il était à l'hôpital, gratuitement, on le lui payait. Et ce garçon qu'il ne connait même pas et qui cherche à l'aider, mais pourquoi? Il aurait voulu lui demander mais aucun mots ne pu franchir la barrière de ses lèvres, aucun sons. il chercha un point invisible à fixer pour ne pas devoir le regarder dans les yeux.
Il entendit une chaise crissée et des pas s'avancés vers son lit, son c½ur se mit à battre la chamade, encore une fois, mais qu'est ce que c'était? Son lit s'affaissa à sa droite et une main vint chercher sa main gauche et ses doigts doux la caressait.

-Bill tu es à moi maintenant, des que tu sortiras d'ici, je te montrerais t'as nouvelle maison.
Il baissa encore plus la tête pour essayer de ce cacher derrière ses longs cheveux cassés et sales. Il se croyait libre, mais il ne l'était pourtant pas, il était encore sous l'emprise de quelqu'un, mais qu'est ce qu'il l'empêchait de s'enfuir?
La main du blond caressait de son pousse le dos de la main de l'androgyne, c'est bien, il se croit supérieur à Bill, oui... enfin pour le moement... Il était vraiment gentil avec lui, peut-être était-ce pour juste gagner sa confiance et qu'en fait, il ferait comme tous les autres. Il le torturerait ensuite il profitera de sa faiblesse pour abuser de lui...
Une autre main vint lui caresser sa joue et relever son visage, il avait les mains vraiment douces, soignées et sentaient la lavande. Cette même main se mit elle aussi à caresser sa joue de son index. Ca faisait longtemps, trop longtemps qu'il n'avait pas eu de gestes aussi doux que son corps commença à trembler, de bonheur? Non, il deteste qu'on le touche, sauf Nathan, il était le seul à pouvoir le toucher.
-Bill, faut pas avoir peur de moi, je vais bien m'occuper de toi.
Sa tête rempli de questions quand quelqu'un, une infirmière sûrement, entra dans la petite pièce.
-Mr Kaulitz?
Tom tourna la tête sans enlever ses mains de là où elles étaient, mais il stoppa ses mouvements.
-C'est moi!
La jeune femme entra dans la pièce avec un bloc note dans les mains.
-Mr Trümper à la clavicule déplacée, encore un peu et elle aurait pu se casser, il peut partir dès demain matin après quelque radios.
-D'accord.
-Aussi, Il faudra que vous le forciez à se nourrir de lui même, son poids est largement en dessous de la moyenne. Faites lui aussi prendre les médicaments que nous vous indiquerons sur une fueille.
-très bien.

Et elle ressortit.
-Bill, dès que ton épaule ira mieux je t'emmène chez le coiffeur.
-Pour... pourquoi?

C'était les premiers mots qu'il avait dit, pas très accueillant et tellement faible que Tom ne les entendit à peine, mais il ne s'attendait pas à ce qu'il lui saute au cou non plus.
-Pourquoi quoi?
-Pourquoi... moi?

Cette question avait sonné comme un tambour au fond de son c½ur.
-Je ne sais pas
Et il baissa la tête.
-T'es beau Bill, même si ton visage est triste, t'es un joli garçon, Dit Tom, sur de lui. Trop sur de lui.
Il détourna les yeux et se sentit rougir, comme osait-il dire ça? Comment pouvait-il une seule seconde éprouver de la compassion pour lui, ou de la pitié, Bill était affreux, enfin c'est ce qu'il se disait quand il se regardait dans un miroir couvert de crasse, la dernière fois qu'il c'était regarder, remonte à un mois, tellement dégoûter par son propre visage qu'il avait casser le miroir avec son poing et il s'était servit des morceaux de verres pour inscrire des horreurs sur le mur à coté du lavabos. Et lui, cet inconnu qui le sort de ce merdier, lui qui lui rend sa liberté mais le remprisonne immédiatement, lui qui ne connaît rien de ça vie, lui qui a l'air tellement sur de lui, le trouve joli. Si il avait eu un peu plus de force, il lui aurait foutu un poing dans la gueule. Pas de sentiments, alors pas de pitié.
-Repose toi Bill, je reviens demain matin vers neuf heures pour venir te chercher. Sois prêt!
Il retira sa main de sa joue meurtrie et il lui souri. Il se retint de ne pas pleurer, encore une fois. C'était la première fois qu'on lui donnait autant d'affection et qu'on ne le traitait pas comme un animal, comme un chien, une chienne plus précisément. Si, une personne, Nathan. Il ne le verra sûrement plus jamais, son c½ur se serra. Mais quel enfoiré ce Tom! Sans le savoir il lui avait retiré son seul ami.
Si il avait pu, si sa main lui avait obéit, si sa tête contrôlait encore son corps, il l'aurait frappé dans cette salle. Il lui fera la peau à ce con!
Tom lui caressa encore la main puis il se leva, enfila son manteau.
-A demain Bill, passe une bonne nuit.
Puis il sortit de la chambre.
-Connard..., se murmura t-il pour lui même.
Bill resta dans la même position, Ses yeux lui piquaient, et ses poings s'étaient refermés, il était prêt. Sa haine était revenu, enfin, il l'avait attendu si longtemps. Il avait reprit tellement de sensations en juste quelque minutes, Ses lèvres s'agrandirent pour former un sourire et il se mit à trembler encore plus fort.
-J'vais tous vous faire la peau, vous m'avez tous trahit!
Il l'avait chuchoter en accentuant la fin de sa phrase et il se mit à rire doucement avant de se r'allonger sur le matelas et de s'endormir un sourire collé aux lèvres.
Il l'avait dit.
Sa vengeance sera terrible.


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He ben, quand Bill retrouvera ses forces ça risque de mal tourné pour Tom xD *je sors...*
Franchement je suis pas très contente de moi pour ce chapitre, déjà il est pas très long, et puis je suis en retard et en plus je ne suis pas très satisfaite!j'essayerais de faire mieu pour le prochain chapitre!^^
gros bisous vos commentaires me font super plaisir!
bisous!!

<< suite dans 130 com's >>
# Posté le samedi 26 janvier 2008 12:38
Modifié le mercredi 30 janvier 2008 15:06

Chapitre cinq:

Chapitre cinq:
Chapitre cinq:

/!\ peut choquer /!\

La nuit avait été assez courte pour Bill. Entre rire nerveux et ses idées noires lui trottant dans la tête. Que penser encore? Bill est dérangé, ça oui. Ses pensées cette nuit allait de sa mère jusqu'a Tom, de toute manière il les tuera tous et se suicidera dans sa cellule. Oui sa lui plait comme ça. Depuis son plus jeune âge la vie ne lui a jamais souri, et ce n'est sûrement pas aujourd'hui qu'elle va lui sourire. La vie c'est quoi? Vous naissez, vous allez à l'école où les profs vous bourre le crâne de tout un tas de conneries que Bill désignerait plus comme de la merde. Le travail, qui dure pratiquement toute votre vie, elle vous pompe vos journée, vous êtes crevés et rentrez le soir encore plus fatigués et vous n'avez pas profités des rayons de soleils dehors. Tous ça pour crever. Tant d'efforts pour rien, juste à nous prendre du temps, à croire que les hommes préhistoriques étaient plus intelligents que cette race qu'on appelle "humains" d'aujourd'hui qui ne vivent que grâce et pour l'argent. Minable.
Une infirmière est entrée dans la chambre de Bill ce matin, elle lui a retiré ses perfusions et a posé une blouse bleu sur le tabouret à coté de son lit.
Il est huit heure. Encore une heure de liberté devant, ça serait vraiment bien de pouvoir s'échapper. Il y a une fenêtre, c'est assez haut pour ne pas pardonner la chute... parfait. Dommage que le poids de la vengeance l'empêche d'ouvrir cette fenêtre et de sauter. Il sourit. Les gens qui l'on trahit, il va les faire souffrir, leur faire bouffer leur serment, les regarder crevés à ses pieds, rire alors qu'ils leur demanderais pitié.
Il tira la couverture et posa un pied sur le carrelage blanc, comme tout le reste et froid, mais moins que son c½ur. Un c½ur? Il rit. Il n'en a pas.
Il reste assit sur le bord du lit. La douche? Il n'en a pas envie, puis avec cette attelle au bras, impossible. S'habiller? Et avec quoi? Il n'a plus ses habits et plutôt mourir que de mettre une blouse bleu qui pu l'hôpital et tous ses médicaments. Il n'a qu'un boxer et un fin tee-shirt blanc uni en coton prêter par l'hôpital.
Et toutes ses odeurs qui viennent chatouiller ses narines lui donne envie de vomir.
Tom a l'air d'un garçon assez aisé. De quoi s'occuper pendant un bon petit moment. Oui oui Tom, Bill est à toi corps et âme, fait en ce que tu veux mais tu risques de bien fort le regretter plus tard. Bill est rencunier, fait attention!
La porte s'ouvre, on a même pas frappé pour prévenir.
Quelqu'un entre dans la chambre mais Bill ne daigne pas à bouger la tête, il sais qui est la personne qui vient d'entrer. Son c½ur commence à battre plus rapidement, il sert les poings pour ne pas lui sauter dessus et l'étrangler.
-Bonjour Bill. Tiens je t'ais apporté un pantalon et un pull le temps de faire la route, on s'en va tout de suite.
Si il avait eu plus de force à ce moment là, vous auriez sûrement retrouvé la chambre dans un piteux état avec une magnifique couleur rouge qui aurait fait vite de décorer les murs, le plafond et le sol ainsi que tous les meubles. Vous aurez aussi sûrement retrouver des morceaux de corps mutilés par ci par là. Ca lui démangeait, il commença à se gratter le bras pour s'empêcher de hurler. Plus fort, oui c'est ça, va plus fort, plus profond, c'est trop bon!
-Mais Bill arrêtes! T'es pas bien ou quoi?
Tom, Il ne s'était pas trompé. Bill ne se trompe jamais.
Le blond se dépêche de s'agenouillé et de tenir le bras de Bill éloigné de sa main. Il avait gratté tellement fort qu'il en saignait. Mais ça piquait et c'était bien. Il regarda Tom et pu y lire de l'incompréhension et de la détresse. Puis il baissa les yeux vers son bras rougit, il sourit, comme toujours. Il aime cette couleur. Si seulement il pouvait juste avoir un couteau, pouvoir la faire glisser le long de la joue de Tom. Ensuite faire chauffer la lame en la frottant contre son cou et la planter lentement dans sa peau, lécher le sang qui y perlerait et surtout, l'entendre hurler de douleur.
Il sourit de plus belle. Rien que ça le ferait jouir.
-Bill habille toi.
Le blond se lève en lâchant son bras. Il apporte les habits à Bill et les pose sur le lit, à coter de lui.
-Au fait, je n'ai pas dis ton vrai nom à l'accueil, tu es inscrit ici en tant que Brice Shäfe.
Bill ne dit rien et se contente de baisser la tête, en plus ce con ose lui donner un autre nom.
-Aller habille toi, ou tu n'as pas assez de force? Si tu veux je peux t'habiller Bill.
Tom sourit. Bill sursaute et attrape les vêtements d'une seule main et se dirige vers la salle de bain. Il s'enferme à l'intérieure et s'assoie sur le carrelage, toujours aussi froid. Mais quelle connerie. Pourquoi il fallait que ça tombe sur lui? Il était bien dans l'asile en fin de compte. Non. Non il n'était pas bien. Il souffrait et il ne faisait rien de ses journées. Rien ne lui manque, bien fait pour leur sales gueules! A toute ses filles qui mouillait rien qu'en pensant à lui, à ses mecs qui fantasmaient sur son corps. Et à ses putains de flics qui profitaient de sa faiblesse pour se faire un petit concours de "le premier qui l'assomme à une bière gratuite" Bien fait! Personne ne lui manque. Juste un peu Nathan, qui n'est déjà qu'un lointain souvenir dans sa tête. Dommage pour lui, il était gentil. Temps pi.
-Bill dépêche toi!
Une voix derrière la porte le fait revenir à la réalité. Putain? Mais qu'est ce qu'il fou là?
Il se relève en s'appuyant sur son bras valide et regarde autour de lui. Il s'arrête net devant l'horreur qui se pose devant lui. Ses yeux s'écarquillent et il n'ose pas bouger. Un monstre! Un monstre se tient devant lui. Sa respiration s'accélère, il l'avait déjà vu quelque part et il avait réussit à lui faire mal, mais cette fois, c'est cette chose qui gagnerait.
Il fronce les sourcils et la bête limite. Elle fait les mêmes gestes que lui, elle est comme lui. Ce n'est juste ton reflet Bill.
Il se recule et se regarde, se détail.
Il a les cheveux noir sur les pointes et châtain aux racines, ils sont longs et lui arrive en bas du dos. Son percing à l'arcade n'a pas bougé mais l'anneau à rouillé, une chance que sa ne s'est pas infecté. Ses yeux ne sont plus marrons chocolat comme avant, ils on dépéris et son devenus presque noir à force d'être resté dans l'ombre trop longtemps. Son nez n'a pas changé, sauf qu'il est couvert de petites griffures. Ses joues sont creusées et ses lèvres sont desséchées et craquées. Il a toujours son tatouage en étoile qu'il s'est fait à la prison, ça avait fait mal et la seringue avait déjà été utilisée, mais la chance lui a sourit apparemment.
Il est maigre, ses côtes ressortent et son ventre est gonflé de vide. Ses bras son fins et couvert de blessures et de mutilation, mais pas de lui. Et il ressemblait à un mec de trente ans alors qu'il était jeune, c'était encore un garçon, un adolescent.
Il a de longs doigts fins, c'est bien la seule chose qu'il trouve encore normal et assez beau chez lui, ses mains. Ses ongles sont longs et leur bouts sont soit arrachés ou mal coupés, mais ce n'est qu'un détail.
N'empêche qu'il aurait bien envie de casser encore une fois en millier de morceaux, cette putain de chose qui n'est autre que lui!
Il détourne le visage, de toute façon il ne peut rien changer pour le moment. Il enfile difficilement le pantalon -trop grand- d'une main, et le pull -trop grand aussi-.
Il ressort de la pièce, tous ses petits sourires se sont effacés, il n'a même plus envie de penser à un meurtre après la chose qu'il vient de voir. Ses yeux sont vides, aucune chance d'y lire une sensation ou un sentiment, il regarde ses pieds, coupable de lui même, désoler d'être née.
Tom se lève et lui offre le plus beau sourire qu'il ait.
-Désolé je n'avais pas de chaussures, tu devras rester à pieds nus jusqu'a ma maison, mais faut pas t'en faire, on va pas marcher beaucoup.
Ils sortirent de la chambre et passèrent la porte de l'hôpital. Bill prit une grande bouffer d'air, enfin il retrouvait les pots d'échappement, le bruit infernale des voitures, et tous ses gens qui ne savent pas qu'un tueur est à coté d'eux.
-Viens!
Tom sort des clés de sa poche et ouvre un portière de voiture. Bill retient son souffle et ouvre grand les yeux. Devant lui se trouve une Bugatti. Ce n'est même pas une voiture ça, c'est une caisse. Une putain de caisse. La carrosserie était noire et seulement le tour des phares et les portières étaient peintent en rouge. Elle brillait, elle était magnifique, et avait du coûter une fortune.
-Monte!
Il s'avança lentement vers la portière qu'avait ouvert Tom. Les personnes autour de lui le regardait d'un mauvais oeil. Il entendait déjà des injures sortir de ses sales bouches. "On ne lui a jamais apprit à bien s'habiller?", ses habits étaient trop grand? "Faut enlever les ordures du trottoir!" ou encore "Qu'est ce que Monsieur Tom fait avec un clochard comme lui?", sûrement sa coupe de cheveux.
Monsieur Tom... Et en plus on le connaissait ici. Mais qu'est ce qui se passe bordel? Ca vie était si bien avant que tous ça n'arrive!

<<Flash back>>

-NON PAS MES FILLES JE VOUS EN SUPPLIS!!
Il s'avançait dans le grand salon, une femme était assise à terre et se retenait à une table basse en verre. Ses poignets étaient liés ensembles et ses chevilles également. Le tout accrocher par le cou avec une grosse corde liée à une patte du fauteuil.
Deux petites filles criaient, retenu par leur cheveux.
-Où est le fric?, il demanda, neutre et un léger sourire aux coins des lèvres.
-LAISSER MES ENFANTS TRANQUILLE PRENEZ MOI A LA PLACE, MAIS LAISSEZ LES JE VOUS EN PRIS!!
La femme hurlait à genoux sur le carrelage, ses habits couvert de sang. Non pas son sang, le sang de son mari qu'il avait déchiqueter dans la cuisine.
Il tira les cheveux des deux petites filles vers le bas, elles se mirent à crier et se laissèrent toute les deux tomber sur leur fesses.
-Dîtes moi où est l'argent et je laisse vos p'tites tranquille.
Parole en l'air. Que du bleuf. Il aura l'argent et les tuera ensuite.
-D... dans l'armoire derrière vous, le tiroir du haut, ne faites pas de mal à mes enfants...
-Bien! Si vous bougez d'un poil, vous et vos gosses, je n'hésiterais pas une seconde.

Il lâcha les cheveux fins et sales, collés entre eux à cause du sang. Il avait fait exprès de tuer leur père sous leur yeux, il avait coupé une artère et le sang avait remplit la cuisine, lui riait malgré que le liquide lui sautait dans la figure, son fameux couteau à la main. C'est sa mère qui lui avait offert, un couteau. La lame brillait au contact de la lumière et on pouvait se regarder dedans car elle était lisse et douce, le manche était marron décoré par de petites têtes de morts bien sympathiques. C'était un couteau de collection, dommage qu'il est servit à faire de telle horreurs.
Il fouilla dans le tiroir et en sorti cinq cent euro. C'était une bonne pioche. Il mit les billet dans sa sacoche noir et il la posa sur le meuble avant de revenir prendre en main les cheveux des deux petite. Elles étaient s½urs de un ans d'écart. Elles devaient avoir environ 6 et 7 ans.
Avant qu'il n'arrive, elles étaient blondes et coiffées d'un beau ruban bleu en forme de n½ud papillon. Elles portaient une robe bleu avec une magnifique petite banderole décorative blanche. De beaux collants blancs avec des chaussettes blanches en dentelle et de belles sandales bleus ou ornait de jolies petites fleurs bleus foncées.
Maintenant, leurs jolis n½uds a été arraché en même temps que leur habits, elles sont entièrement nu pour le plaisir des yeux de Bill de regarder le corps de si jeunes petites filles, un peu pédophile sur les bords dirons nous. Le sang avait presque entièrement recouvert leur cheveux blond, qui se résumait maintenant à des cheveux raides d'un marron collé. Leur yeux aussi rouges d'avoir pleuré et leur corps encore en bon état si on ne compte pas les bleues qui s'étendent sur le corps.
-JE VOUS EN SUPPLIS LAISSEZ LES TRANQUILLES!!!
-Je vais être gentil avec vous, vous avez le choix. Soit je les tus lentement sous vos yeux, ou soit je les tus sans qu'elles ne puissent souffrir dans un autre endroit de votre maison.
-VOUS M'AVEZ DIS QUE.... NON LAISSEZ LES!!! PRENEZ MOI A LA PLACE!!
-Mais ne t'inquiète pas chérie, je te réserve une petite surprise rien que pour toi...
-NE FAITES PAS CA A MES ENFANTS SIL VOUS PLAIS!!

Il leva un sourcil et fit un sourire mi-amuser mi-moqueur.
-Désoler mais je n'obéis à personne.
Il tourna le visage vers une des petites.
-Alors, qui a envie de jouer avec moi?
En guise de réponde elles se remirent à pleurer.
-Votre maman à envie de vous voir mourir ici apparemment.
-NE LEUR FAITE PAS DE MAL!!
-On verra...

Il s'abaissa et lâcha leur cheveux. Il les poussa devant lui par leurs épaules froides et tremblantes.
-Qui veux passer la première?
Aucune réponse, seulement des pleures.
-C'est pas bien de pleurer alors qu'on a un invité... Je vais commencer par toi ma jolie!
Il empoigna le bras d'une des deux petites filles. Sa s½ur, plus jeune, couru vers sa mère et se blotti contre elle en hurlant.
Il prit son couteau qui traînait à terre et caressa la joue meurtrie par les larmes de la petite fille. Il l'allongea sur le sol doucement.
-Pourquoi tu pleures? Tu as mal où? Je vais te soigner.
La petite fille ne sachant toujours pas ce qui lui arrivait cessa doucement ses pleures et lui pointa son ventre du doigts. A force d'avoir eu des spasmes et des contractions à son ventre, elle n'arrivait plus très bien à respirer et une douleur horrible lui parcourait ses intestins.
-On va soigner tout ça!, Il dit avec le plus grand des sourires.
Il retira la lame de sa joue et la fit glisser sur la poitrine plate de l'enfant.
-Dommage, ça ne poussera jamais. Quel gâchis!
Il continua sa descente jusqu'au nombril. Il ramena la lame à sa bouche étiré de son sourire et il la lécha de bas en haut de manière provocante. Ce n'est qu'une enfant Bill. Quelle différence? C'est toujours un humain.
Il posa doucement la pointe de la lame dans son trou (le nombril --') il appuya un peu et la petite se remit à pleurer. Alors tout doucement il enfonça le couteau dans le petit creux, la peau s'étirait puis d'un coup elle se relâcha et la petite hurla de douleur. Bill ria et enfonça la lame dans ce petit ventre d'un seul coup. Le sang ne tarda pas à sortir, mais sans gicler. L'enfant avait arrêté d'hurler, c'est bien, quand la douleur est trop forte elle ne fait plus mal. Il fit tourner la lame sous les yeux horrifiés de la mère. Puis sans prévenir, tira sa main du coter droit en arrachant toute sa peau, L'enfant rendit son dernier souffle les yeux vers sa maman et sa petite s½ur. Ce n'était même plus des meurtres. C'était l'horreur, il faisait souffrir ces victimes en leur arrachant les dents et les ongles tant qu'ils étaient conscients. Ensuite il les déchiquetaient sous les yeux des autre membre de la famille, les découpaient en petits morceaux pour s'amuser à les éparpiller dans toute la maison. C'était son jeu préféré.
Mais il ne faut pas lui en vouloir. Il ne fait pas la différence entre le bien et le mal, il ne la jamais apprit, comment voulez-vous qu'il sache que ce qu'il fait est mal? Il ne le sais pas, il ne sais pas si c'est bien, ou si c'est mal. Sa maman ne lui a jamais dit, jamais apprit.

<<Fin flash back>>

Il ne souriait plus. Son sourire d'hautain s'est envolé en même tant que ce coup de vent qui lui passait sous le visage. Il avait toujours aimer voir du sang, voir ce liquide couler du corps des gens, mais alors... c'était pas bien? C'était méchant? C'est pour ça qu'il a été puni?
Non, sûrement pas, sa mère l'a jamais grondé quand il revenait couvert de rouge des pieds à la tête. Elle lui souriait et prenait sa petite sacoche de ses mains.
-T'attend le dégel? Allez monte!
Il sursauta. Mais qu'est ce qu'il venait de penser? Les meurtres pas bien? Les meurtres c'est méchant? Il se mit à rire tout seul. Non les meurtres c'est un jeu, c'est marrant, ça divertit un peu.

Il s'assit sur le siège en velour et s'enfonça le plus profond dans le fauteuil. Même l'intérieur était beau. La voiture démarra et le paysage constitué d'immeubles, défilait comme des traits horizontaux devant ses yeux.


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Voilà j'ai préféré enlever le passage où il tu la mère parce que j'avais plein d'idées mais je penses que vous aurez été choquées...
enfin bref!
Sinon qu'est ce que vous en pensez??
Contentes? il était plus long celui là xP
Bisous

pix: Le montage est de moi, si vous le prenez, dites qu'il vient de moi (l'image initiale -avec la rose- n'est pas de moi mais le reste oui)
ça faisait longtemps que j'avais plus fait de montage, j'suis contente^^

ps2: Le lien que j'ai mis vers la voiture... *O*!!! J'veux ça plus tard moi!!! HAAAA trop bellleuuuhhh *baveeee*

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Bon comme les commentaires non pas l'air de vouloir venir, je vais m'éclater un petit peu...


Pétage de steak N°1:

Je vous préviens c'est du nimporte quoi, et c'est une petite parodie de tout ce qu'on peu trouver le plus fréquement dans les fictions, n'avez-vous jamais remarquer que les twin's se nourissent exclusivement de nuttella? (Même pas de la sous marque...), Avez-vous aussi remarquez qu'il y a toujours un parc pas loin de chez eux? (J'me sens visé la par contre xD), Et leur parents? Ils sont toujours pas là, partie pendant une semaines ou en vacance... et les cours? Toujours les emmerdes avec les prof's!;D, Et qu'ils se rendent compte qu'il sont frères(dans les fictions où ils ne le savent pas) ds'une manière où d'une autre. Et aussi que Tom passe 23/24 à matter le cul de son frère? xD, Voilà une petite parodie de tous ça, je ne suis pas la seule à l'avoir fait!

Il était une fois, un garçon. Un jeune homme aux allures androgyne, visage fin, les cheveux teinter en noir, sa corpulence très mince et voletant dans le vent, et de jolie fesses bien rebondies.
Non, non le brun n'est pas pédé...
c'est pas parce qu'il a des longs cheveux,
c'est pas parce qu'il peint ses ongles,
c'est pas parce qu'il s'habille moulent,
c'est pas parce qu'il a des manières de fille,
c'est pas parce qu'il se maquille,
c'est pas parce...
si il est pédé --'
Bon revenons à nos moutons.
Il se lève et descend dans la cuisine pour y trouver un petit papier jaune collé sur le réfrigérateur. Il s'approche et peut lire:
Bonjour mon chéri!!
Je suis partis pour 43 ans à la recherche de nouvelles planètes!
bisous
ta maman.

Il souffle puis ouvre l'armoire et en ressort un pot de nutella. Il se fait 12 tartines et les emporte dans son sac puis par pour le lycée. Il passe par le parc où tout plein de méchant garçons rôdent.
Arriver au lycée il remarque un garçon blond assit sur un banc. Il s'assoit à coter et commence à manger ses tartines.
-Salut! Moi c'est Bill!
-Moi c'est Tom!
-Je t'aime! Vient on va chez moi ma mère est partie pour un bout de temps dans les étoiles!
-Toi aussi? Moi mon père est partie explorer le noyeau de la terre pendant 59 ans.
-Je t'aime!
-Non on peut pas! On est frères!
-Comment?
-Oui....
le brun se mit à hurler.

Soixante ans plus tard, Tom était assis dans son fauteuil à lire un livre de pornographie. Seul! Parce que Bill n'avait pas suporter d'être amoureux de son frère et s'était jeter du haut d'un immeuble. Et toujours aucune traces de leur parents.

xD, bon la mienne n'est pas super et j'ai tricher sur une autre parodie (mais je sais plus le sky, je le mettrait dès que je retrouve l'adresse)
Enfin bref!
xD, j'était vraiment morte de rire!

//


Ha oui!! Faut trop que je vous dise un truc xD

J'étais en cour de français (normal quoi jusque là) puis la prof nous dit qu'elle à corriger nos rédactions d'une dispute entre un parents et nous même.
Elle dit:
<<Franchement quand j'ai lu les copies, vous m'avez trouvez des sujets vraiment pas mal du tout (pour ma part c'était moi coller à l'ordi et mes parents qui n'en pouvaient plus xD), et j'ai été particulièrement scotcher par la rédaction d'une de vos camarade! Il y a des écrivains sûrement dans cette classe, je crois que j'en ai trouver une!>>
Evidement toute les filles se dévisage.
<<Malheuresuement j'ai trouvé beaucoup de hors sujet>> dont moi!!! xD *fiere* Parce que fallait faire certain truc que j'ai pas fait --'
Bon le cour continu dans un bhrouhaha infernale et un nouveau qui se trompe de classe xD, alors éclat de rire général... bon...
La sonnerie sonne (naaaannn OO xD) et tous le monde sort en courant, et moi molle comme je suis avec ma crevette (ma meilleure amie) on était évidement les dernière, puis:
<<Roxane reste deux seconde s'il te plait>>
Crevette sort, me laissant seule avec une folle de Français OO
<<C'est de toi que je parlais, tu m'as rendu un travail vraiment... à couper le souffle! Tu écris vraiment bien! Je me suis régaler à la lire! Ce qui est dommage c'est que tu m'as fait un hors sujet. Mais si je tenais seulement compte de ta rédaction tu aurais sûrement eu un vingt! C'est vraiment bien écrit!>>
Ouais mais j'avais passé une heure et demie dessus hein! Quand même! (Devoir Surveiller en plus! ><)
Alors je lui est tout avoué:
<<Si j'ai bien écris c'est parce que j'écris des fictions sur internet, et ça m'aide beaucoup!>>
<<Sur internet? Tu as un skyblog?>>
<<Oui>>
<<Et des gens vienne lire? De quoi ça parle?>>
Alors la j'ai faillis pété une barre devant la prof, j'vais quand même pas dire: ben de twincest entre Bill et Tom mais y'a des scènes de cul donc.... xD
<<Oui, des personnes me laisse des commentaires et ça parle de la vie des adolescents de nos jours en difficultés à avouer leur amour ou en passe difficile!>>
Avouez tout de même que j'ai assuré sur ce coup là xD et sans mentir!! *I'm the best* ;D
Par contre la suite je ne m'attendais pas du tout à ça -____________________-
<<Tu pourrais me donner ton adresse de skyblog pour que j'y ailles?>>
En mode: Tête de poisson, genre: O_____________O'
En voyant ma tête elle a quand même réagit xD
Imaginez la tête de ma prof si je lui avait passé l'adresse du blog XDXDXD
<<Ho bien sur tu n'es pas obligé, je respecte ton intimiter et tu as le droit de refuser>>
RETTE MICH
<<Ben... Je préfèrerais que ça reste confidentiel entre moi et mes lecteurs...>>
en mode: mein gott j'ai faillis y passer....
<<D'accord, en tout cas je te félicite pour ta rédaction! Vraiment bien écrit! Allez je te laisse!>>
Je sors de la classe en courant comme une dératée (que je suis --') et dans qui je fonce? Crevette qui est morte de rire --'

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Fin!! xD
Nan mais ça restera dans ma mémoire ça xD
Mais c'est aussi grâce à vos conseils que j'ai améliorer mon écriture!^^
Merci beaucoup!


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# Posté le vendredi 01 février 2008 16:50
Modifié le mardi 05 février 2008 13:03